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Le blog de l'association Amis des Bêtes

180 jours

9 Septembre 2013, 16:34pm

Publié par amisdesbetes

Edition Lattès     

180 j 

 

 

 

180 jours, c’est le temps qui sépare la naissance d’un porc de sa mort à l’abattoir. Ce sont aussi les six mois qui font basculer la vie d’un homme.

Quand Martin Enders accepte de se rendre dans un élevage industriel pour les besoins de son travail universitaire, il n’imagine pas que le cours de sa vie va s’en trouver bouleversé. Par les secrets que lui révèle Camélia, le porcher. Et par les quinze mille bêtes enfermées dans les différents bâtiments. 
Fondé sur la propre enquête de l’auteur, dévoilant le quotidien surnaturel des animaux dans les systèmes de production industriels, 180 jours est l’histoire d’une amitié entre deux hommes que tout semblait séparer, mais aussi celle de leur rapport aux bêtes. 
Avec ce roman, Isabelle Sorente nous entraîne au bout des départementales, dans les couloirs inavouables de notre modernité, où montent les voix de ceux qui sont privés de parole.

 

L'auteur

 

Après des études scientifiques, Isabelle Sorente a publié plusieurs romans et essais remarqués dont, aux éditions JC Lattès, L, Le cœur de l’ogre, ou l’essai Addiction Générale, consacré à notre dépendance aux chiffres. En 2012 est également paru Etat Sauvage (Indigène éditions), manifeste sur la puissance des femmes. Isabelle Sorente a fondé la revue Ravages et anime les soirées de lectures Il faut qu’on parle !, avec l’écrivaine Wendy Delorme.

 

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Elevages concentrationnaires

6 Septembre 2013, 15:56pm

Publié par amisdesbetes

Mauvaise nouvelles :

 

 en France :

 

L'élevage de 1000 vaches, théoriquement réduit à 500 (mais personne n'est duppe) est en cours de montage

novissen

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En Belgique :

visons

 Autorisation d'ouvrir un élevage de 106 000 visons en Flandre, les éleveurs hollandais qui ne pourront plus  légalement pratiquer leur besogne aux Pays Bas au terme de la décennie à venir, semblent vouloir rabattre leur activité sur la Belgique. L'avis favorable à la création de cet élevage a été donné par le Conseil Provincial de Flandre Occidentale malgré l'opinion défavorable des habitants et l'avis négatif du collège communal de Wervilc 

 

Visiblement, la crise ne touche ni la consommation de viande, ni la fourrure.

 

 

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Le CRAC lance une nouvelle action juridique

4 Septembre 2013, 09:58am

Publié par amisdesbetes

COMMUNIQUÉ DU CRAC du 3 septembre 2013

 

NOUVELLE ATTAQUE JURIDIQUE CONTRE LA CORRIDA à l’occasion de la Feria d’Arles

C’est une avant-première à laquelle le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille va être confronté ce vendredi 6 septembre 2013 à 9h30, à l’initiative du Comité Radicalement Anti Corrida (CRAC).

En effet, cette association, qui lutte pour l’abolition de la corrida en France, a fait le constat que le juge administratif n’a jamais été saisi de la question même de la légalité de cette pratique tauromachique.

Pendant plusieurs mois, une équipe pluridisciplinaire de juristes (magistrats, universitaires, chercheurs, doctorants …), de vétérinaires, de psychologues et de psychiatres a travaillé sur le sujet. Le constat qu’elle livre à l’appréciation de la juridiction phocéenne est accablant. Selon elle, la corrida est illégale car incompatible avec tout un ensemble d’autres dispositions. En particulier, la corrida est :

  • contraire à l’ordre public en ce qu’elle constitue une atteinte à la dignité humaine : la corrida « (…) apparaît distinctement comme un flagrant délit d’assouvissement de nos penchants les moins glorieux, la sourde et inavouée satisfaction liée à la souffrance d’autrui, la jubilation de la plus mauvaise part en soi » (Les mythes tauromachiques par Marc Fabre, éditions Presses du Languedoc, 2009, p. 176).
  • contraire aux articles 3-1 et 19 de la Convention internationale des droits de l’enfant qui prohibent toute forme de violence : « Agir pour tenter d’éviter aux enfants d’être les témoins ou les acteurs de pratiques cruelles sur des animaux me paraît non seulement utile mais louable. Il en va de leur équilibre et de la préservation des valeurs morales qu’il nous appartient de leur transmettre. Il est intéressant de noter que l’Espagne a déjà légiféré dans ce domaine en interdisant l’accès des arènes aux enfants âgés de moins de 14 ans » écrivait le 1er juin 2005, la Défenseure des Enfants, Claire Brisset.
  • contraire aux articles L.214-1 du code rural et de la pêche maritime (Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce) et L.214-3 de ce même code (Il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques ainsi qu’envers les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité). L’utilisation d’un taureau, animal herbivore pacifique, dans le cadre d’une corrida n’est pas compatible avec les impératifs biologiques de cette espèce, d’une part, et consiste, d’autre part, à lui infliger selon les termes mêmes du code pénal, des « sévices graves ou acte de cruauté ».
  • contraire à l’article R. 214-36 du code rural et de la pêche maritime aux termes duquel : « L’usage d’un aiguillon, c’est-à-dire de tout objet terminé à l’une de ses extrémités par une fine pointe métallique ou une lame acérée pour exciter ou faire se déplacer des animaux est interdit ».

Sur un plan plus technique, le CRAC remet en cause le fondement légal de la corrida selon l’article 521.1 du code pénal. L’alinéa de cet article qui l’autorise par exception dans certaines régions constitue une cause d’irresponsabilité pénale qui ne vaut pas reconnaissance du comportement en cause. Il est enfin juridiquement contestable que les articles R.214-63 et R.214-85 qui créent une dérogation au principe général d’interdiction de souffrances à un animal en les autorisant dans le cadre de corridas aient été édictées par le pouvoir exécutif (Premier ministre) et non par le Parlement.

Pour pouvoir porter le cas devant un Tribunal administratif, le CRAC a demandé le 24 mai 2013 au préfet de la région Provence Alpes Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône et au maire de la commune d’Arles l’interdiction des corridas devant se dérouler dans cette cité, les 6, 7 et 8 septembre 2013. Sans surprise, sa demande a été rejetée par les deux autorités en question, sous forme de deux décisions refusant d’interdire les corridas en question.

Grâce à ces réponses écrites, le CRAC a pu demander au juge des référés du Tribunal administratif de Marseille de suspendre lesdites décisions et d’enjoindre le préfet et le maire d’interdire la tenue de ces corridas pour les motifs qui figurent ci-dessus. De plus, le CRAC demande à ce que l’entrée des corridas soit, dans tous les cas, interdite aux mineurs de 16 ans du fait qu’elles comprennent l’usage de piques, banderilles et épée.

Pour le CRAC
Jean-Pierre Garrigues, président

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Braconnage des ortolans

1 Septembre 2013, 05:59am

Publié par amisdesbetes

Rappel : manifestation contre la chasse : Paris  samedi 21 septembre organisation CVN

Article du site de la LPO

Braconnage du Bruant ortolan dans les Landes : le massacre continue…

Allain BOUGRAIN DUBOURG, Président de la LPO, accompagné par le CABS (Committee Against Bird Saughter), a mené ce matin, dans les Landes, une opération contre le braconnage de cet oiseau protégé.

Crédit photo : Nicolas Gendre / LPOCrédit photo : Nicolas Gendre / LPOLe Bruant ortolan est un oiseau migrateur dont la chasse est interdite depuis 1999. Lors de chaque saison, entre mi-août et mi-septembre, 30.000 ortolans sont capturés et souvent vendus (jusqu'à 150 € après engraissement) pour être consommés dans le Sud-Ouest.

Le Président de la LPO venait vérifier sur le terrain si le braconnage du Bruant ortolan dans les Landes se poursuivait et si la tolérance de sa capture substituait malgré l'instance de plainte que la Commission Européenne a prononcée contre l'Etat français en début d'année.

Malgré les promesses faites aux associations de protection de la nature par le candidat-Président François HOLLANDE il y a 2 ans et les deux Ministres de l'Ecologie, Delphine BATHO et Philippe MARTIN, force est de constater que le braconnage se poursuit plus que jamais sur le terrain.


Crédit photo : Philippe de Grissac / LPOCrédit photo : Philippe de Grissac / LPOCette année, les équipes de la LPO voulaient vérifier la présence d'installations hors de la zone principale de braconnage (région de Tartas). Plusieurs sites de capture ont été repérés à proximité de Dax et d'Hagetmau. Mais la zone de piégeage s'étend, au minimum, sur un périmètre allant de Capbreton à l'ouest aux confins du Gers à l'est et de Mont-de-Marsan à Dax.

Malgré quelques rapports de force (dont la mise en danger des naturalistes), la LPO a libéré les oiseaux des installations visitées.

Allain BOUGRAIN DUBOURG a porté plainte à la Gendarmerie nationale de Dax au nom de la LPO. Il lui a été dit à cette occasion que les forces de l'ordre saisiraient les matoles (pièges), ce qui constitue une première dans la lutte contre le braconnage du Bruant ortolan.

Crédit photo : Philippe de Grissac / LPOCrédit photo : Philippe de Grissac / LPOToutes les données déjà recueillies et complétées par celles d'aujourd'hui et des jours à venir, seront transférées à la Commission Européenne pour obliger la France à respecter une espèce déjà gravement menacée dans toute l'Europe occidentale.

Allain BOUGRAIN DUBOURG
Président de la LPO

Contacts

Carine Brémond
Attachée de presse LPO
Tél : 0634125069

Document

Communiqué de presse (Pdf)

Pour revivre l'opération heure par heure :

Consultez l'article Opération Bruants or

tolans tolérance zéro

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Rion-des-Landes Sylvie LAULOM Conseillère municipale de Dax réagit

27 Août 2013, 07:37am

Publié par amisdesbetes

Je suis horrifiée de la façon dont on a évacué les manifestants des arènes, traités par les gendarmes comme, pire que des... porcs ! Et j’envoie mes meilleures pensées et énergies aux blessés. Ces manifestants sont très courageux, et il est malheureusement presque normal qu’ils aient ensuite réagi avec une plus grande agressivité. De toute façon ils sont dans leur bon droit, car nous autres anti-corridas nous nous élevons pour faire appliquer la loi de protection de l’animal, de la république qui est une et indivisible !

Ces « dérogations » accordées à quelques villes sous couvert de tradition, érigée en « culture » taurine sont plus qu’inacceptables, elles devraient révolter tout démocrate qui se respecte, il faut que cela se termine.

Cette abolition est un pas vers plus d’humanité, une évolution logique dans la société pacifique que nous mettons en place maintenant depuis longtemps, et que tout le monde, je l’espère, honore.

Les aficionados, prédateurs de salon, ou qui essayent de le redevenir un temps par substitution pour combler un grand vide intérieur, ont l’impression de se sentir plus "vivants" alors qu’ils sont envahis de ce spectacle barbare, sadique, humiliant. Peut-être parce qu’ils ne sont même plus capables de respirer dans leurs vies étriquées… Ils seront les premiers bénéficiaires de l’abolition de la corrida. Et les arènes ces jours-là ne sont pas remplies que par eux, s’y trouvent aussi des touristes en mode découverte ; des enfants (!) « amenés » par papa ; des notables et des employés quasi obligés de s’y rendre pour faire plaisir (ou par obligation ?) à leurs édiles, leurs patrons ; des femmes suivant à contre cœur leurs conjoints ; des habitants recevant dans leur boîtes aux lettre des invitations gratuites…

La corrida n’est pas plébiscitée comme on veut nous le faire croire par une majorité de nos concitoyens, mais maintenue en place par une très faible minorité… Pourquoi ne pas organiser un petit sondage pour demander aux habitants s’ils désirent continuer à payer cela ?

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Rion-des-Landes : témoignage

27 Août 2013, 07:25am

Publié par amisdesbetes

Le Plus du Nouvel Obs 

 

Corrida : 8 blessés après notre action, pourtant nous ne sommes pas des fous furieux par Chistophe Marie de la FBB

 

 

LE PLUS. Une centaine de militants anti-corrida ont envahi samedi les arènes de Rion-des-Landes à l'occasion du novillada, une corrida avec mise à mort opposant des jeunes taureaux à des jeunes toreros. Huit manifestants ont été blessés, autorités et militants se rejettent la responsabilité. Christophe Marie, membre de la fondation Brigitte Bardot, était sur place. Témoignage

 

Après Rodilhan en octobre 2011, où nous étions 70 militants enchaînés au centre des arènes, à nous faire lyncher par des aficionados déchaînés, retour sur ce 24 août 2013 dans les arènes, cette fois à Rion-des-Landes et deux fois plus nombreux, pour mener une action d'opposition à la barbarie.

 

Les trois partenaires (CRAC Europe, Fondation Brigitte Bardot et Animaux en Péril), ont organisé la venue des militants dans les Landes, puis préparé l'action basée sur l'occupation du terrain dans le but de faire annuler le sanglant "spectacle". Durant les deux jours de préparation, le secteur où les défenseurs des animaux sont rassemblés est placé sous haute surveillance, par des agents si peu discrets qu'ils sont aussitôt repérés.

 

Le préfet informé, avant même l'action des militants

 

Les autorités connaissant de toute évidence notre projet, il nous paraît évident que nous ne pourrons pas rentrer dans les arènes avec les chaînes prévues pour nous attacher mutuellement et former un cercle solide. Peu importe, avec ou sans chaîne, nous irons.

 

Au moment du départ, le convoi se disperse, le car principal des 50 militants parisiens prend la route de Mimizan, où se tient à la fois une manifestation de rue et une corrida, nous espérons encore pouvoir semer le doute sur le lieu réel de l'action. Lorsque le car se dirige vers Rion-des-Landes, les gendarmes l'immobilisent à l'entrée du village pour faire un contrôle d'identité, ils savent alors que nous allons agir dans les arènes.

 

Peu à peu, les militants se retrouvent par petits groupes, devant des arènes entourées de gendarmes. Ce déploiement se veut dissuasif, mais nous entrons à l'intérieur de cet abattoir public sans réelle difficulté.

 

Une action pacifique

 

 

Une fois installés dans les gradins, nous attendons tous le signal avant de sauter pour rejoindre le centre et former un cercle fermé. L'objectif est de tenir le plus longtemps possible pour empêcher le déroulement de cette novillada où quatre jeunes taureaux doivent être torturés à mort. Tous ceux qui participent à cette action pacifique connaissent les risques, comme à Rodilhan ils ont pris l'engagement de ne pas répondre aux coups reçus et s'y tiendront.

Pour faire lâcher prise et évacuer les militants, les gendarmes utilisent des méthodes qui ont fait leur preuve : tordre les oreilles, les doigts, tourner les membres pour créer un pic de douleur au niveau des articulations (genoux, coudes, épaules, chevilles). Des procédés d'une cruauté inouïe, que nous n'attendions pas vraiment de la part des forces de l'ordre.

 

Violence policière

 

Au bout de 20 minutes, les gendarmes libèrent les lieux pour laisser place aux jeux du cirque, du moins le croient-ils. C'est sans compter sur la détermination des opposants à la torture.

 

Devant les portes des arènes nous ne lâchons rien, excédés les gendarmes nous gazent copieusement. Alors, les yeux brûlants, le nez et la gorge en feu, nous nous dirigeons vers le camion où sont parqués les quatre malheureux animaux promis au sacrifice.

 

C'est là, à l'abris des regards, que la violence s'intensifie dangereusement. Alain, militant pacifique d'une soixantaine d'années, s'approche du camion et de l'escalier qui mène à la tribune "d'honneur". Après avoir été violemment repoussé par les gendarmes, Alain tombe sous les coups d'aficionados... À l'arrivée des pompiers, la situation jugée critique (plus tard les médecins parleront de pronostic vital engagé) nécessite le transfert de la victime par hélicoptère jusqu'à l'hôpital de Bordeaux.

 

Dans le même temps, des militants grimpent sur le camion pour empêcher au véhicule de se mettre en position pour décharger les taureaux. Nous restons ainsi une quinzaine de minutes avant d'être délogés par la force.

 

Le bilan aurait pu être plus lourd

 

Alors qu'un policier me soulève la tête en écrasant et me tordant les oreilles, un jeune bénévole de la Fondation Brigitte Bardot, venu filmer la scène, est violemment projeté de l'escalier par une femme gendarme. Mauvaise chute qui plonge le militant dans l'inconscience. Transporté à l'hôpital de Mont-de-Marsan, le médecin se dit très préoccupé par la perte de réaction des membres inférieur, la colonne est touchée. Après des heures d'attente et d'angoisse, l'IRM ne révèle aucune fracture mais "seulement" des chocs provoquant une paralysie passagère, nous avons évité le pire.

 

Pour avoir participé à de nombreuses actions en faveur des animaux, je n'avais jamais vu autant de militants au sol, transportés à l'hôpital ou soignés sur place, les médias ont retenu les huit plus gravement touchés mais nous avons tous été violentés durant cette action qui reste une action pacifique, de résistance, face à un acte qui n'a rien de pacifique puisqu'il entraîne la mort d'un animal dans d'effroyables souffrances.

 

Beaucoup de reportages, diffusés sur les chaînes de télévision ou dans la presse écrite, ont présenté les défenseurs des animaux comme étant violents, agressifs... Pourtant, personne ne peut apporter un début de preuve à ces accusations gratuites. En revanche, et là il ne s'agit pas d'interprétations mais de faits, tous les blessés sont dans nos rangs, aucun aficionado, aucun gendarme n'a été égratigné alors que les fractures et traumatismes divers se comptent par dizaines chez les opposants à la torture. Nous savons tous parfaitement de quel côté est la violence.

 

La force injuste de la loi

 

Le président François Mitterrand avait déclaré ne pas vouloir recourir à "la force injuste de la loi", l'actuel ministre de l'Intérieur, l'aficionado militant Manuel Valls, mène une politique inverse, basée sur la répression absolue lorsqu'il s'agit de combattre les revendications légitimes portées par les abolitionnistes que nous sommes.

 

Certains nous reprochent une radicalisation du mouvement, mais comment faire autrement lorsque le débat démocratique est rendu impossible par la volonté d'un homme de pouvoir ?

 

Les Français sont majoritairement favorables à l'interdiction des jeux cruels sur l'ensemble du territoire, pourtant, le sujet n'est jamais débattu au sein du Parlement ou du gouvernement... Ce combat-là nous devons le mener et lorsqu'un mouvement majoritaire est méprisé, que la démocratie ne peut se faire entendre, alors oui, forcément, ce mouvement ne peut que se radicaliser pour arriver à l'abolition de la torture.

 

En 2013, nous ne devrions même plus en être à parler de corrida, comment une telle barbarie, une telle sauvagerie, a-t-elle pu survivre à l'évolution de notre société ? C'est un mystère, une honte surtout...

 

 

 

 

 

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Rion des Landes - Action anti corrida

25 Août 2013, 18:46pm

Publié par amisdesbetes

1ère vidéo disponible

 

Les consignes des anti corrida sont claires : pas de violence, résistance passive uniquement ; la violence n'est pas du coté des militants anti corrida, de nombreuses plaintes de leur part ont été déposées


RION DES LANDES - ACTION ANTI-CORRIDA par jeromelescure

 

revue de presse et vidéos sur le  site du CRAC : 8 anti corrida pacifistes blessés

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Découverte d'un nouveau mammifère : l'olinguito

16 Août 2013, 14:38pm

Publié par amisdesbetes

20 minutes

l'express

 

Pour la première fois depuis 35 ans un nouveau mammifère  a été découvert sur le continent américain. L’olinguito, un membre de la famille des ratons laveurs, vit essentiellement en Colombie et en Équateur.

Originaire des Andes, l'olinguito, un mystérieux petit mammifère ressemblant à un chat avec une tête d'ours en peluche, est la première nouvelle espèce de carnivores identifiée sur le continent américain depuis 35 ans, ont annoncé des scientifiques jeudi.

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Ce petit animal est le dernier membre découvert de la famille des Procyonidae, à laquelle appartiennent notamment les ratons laveurs ou les kinkajous, précisent ces zoologistes, qui ont identifié cette nouvelle espèce à partir de spécimens conservés depuis un siècle dans des musées, mais pris jusqu'ici à tort pour d'autres espèces déjà connues.

 

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Militantisme politique et droit des animaux

13 Août 2013, 13:33pm

Publié par amisdesbetes

 

Melvin Josse a présenté son livre aux Estivales de la Question Animale dont la 12ème édition s'est tenue à Marlhes (42)

 

 

Une structure représentative des défenseurs des animaux avec mission de faire du lobbying auprès des politiques? Une idée qui, semble t'il, n'arrive pas à faire son chemin au sein des grandes fondations et associations de PA, mais qui serait, oh combien, pertinente! Merci Monsieur Josse.

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