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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Aucune Loi en France n’autorise expressément la pratique de la corrida

8 Juin 2014, 17:16pm

Publié par amisdesbetes

À l’heure où l’on tente de museler les manifestants anti-corrida, où des élus de la République sont condamnés à verser des dommages et intérêts au CRAC Europe pour arrêté municipal abusif, où l’on autorise suite à jugement en référé liberté une manifestation d’un côté et qu’on l’empêche de se tenir de l’autre, à l’heure où l’on arrête des manifestants pacifiques il est temps de rappeler qu’en France, AUCUNE LOI N’AUTORISE EXPRESSÉMENT LA PRATIQUE DE CORRIDAS !
Quoi qu’en dise les adorateurs de l’abattage d’urgence dans une arène, les amateurs de sang, les spectateurs de la torture, en France la seule chose qui autorise encore cette barbarie n’est pas une Loi mais une EXCEPTION à la LOI qui figure dans le Code pénal Livre V : DES AUTRES CRIMES ET DÉLITS et qui punit les SÉVICES GRAVES OU ACTES DE CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX :
Aucune Loi en France n’autorise expressément la pratique de la corrida

Article 521-1

Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

En cas de condamnation du propriétaire de l’animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l’animal, qu’il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l’animal et prévoir qu’il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d’utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.

Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d’interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d’exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l’infraction. Cette interdiction n’est toutefois pas applicable à l’exercice d’un mandat électif ou de responsabilités syndicales.

Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l’article 121-2 du Code pénal, encourent les peines suivantes :

- l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131-38 du Code pénal ;

- les peines prévues aux 2°, 4°, 7°, 8° et 9° de l’article 131-39 du Code pénal.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.

Est punie des peines prévues au présent article toute création d’un nouveau gallodrome.

Est également puni des mêmes peines l’abandon d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l’exception des animaux destinés au repeuplement.

La Loi, c’est ça :

CORRIDA = Actes de cruauté autorisés par exception

CORRIDA = sévices graves autorisés par exception

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Statut juridique de l'animal : une vraie loi proposée

5 Juin 2014, 15:09pm

Publié par amisdesbetes

 

Statut juridique de l’animal : Vers la reconnaissance du caractère d’Etre sensible des animaux domestiques… et sauvages !

Le 15 avril 2014, les médias faisaient largement l'écho de l'amendement "Glavany", adopté  en première lecture au Parlement. Cet amendement modifie le code civil en sortant les animaux des "biens meubles" en les définissant d'êtres vivants doués de sensibilité. De nombreuses associations de protection animale ont fait alors part de leur critiques. Pour elles, cet amendement téléguidé du gouvernement  n'apporte rien de nouveau à la condition animale.

Le groupe d’études sur la protection des animaux présente une Proposition de loi plus ambitieuse

 En savoir plus sur le site de la FBB

 

Statut juridique de l'animal : une vraie loi proposée

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Au coeur de l'arène

4 Juin 2014, 09:23am

Publié par amisdesbetes

Ce film a été tourné dans les arènes d'Alès pendant que nous manifestions...diffusez, il faut que tout le monde sache

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La joie de manifester ses convictions

3 Juin 2014, 10:21am

Publié par amisdesbetes

Si vous visitez ce blog c'est que vous aimez les animaux, mais connaissez-vous la joie que procure la participation à une grande manifestation comme l'a été la manifestation anticorrida d'Alès ce 31 mai dernier?
Que les organisateurs de ce grand rassemblement pacifique soient remerciés ici, Le CRAC Europe, la Fondation BARDOT, et Animaux en Péril. Cette journée, pour nous qui étions perdus dans le cortège, sera un très beau souvenir en attendant la prochaine!
Dire qu'il y a une dizaine d'année nous étions contents quand nous arrivions à 200 personnes à nous réunir en faveur des taureaux suppliciés!
Nous ferons abolir la corrida c'est sûr, juste un peu de temps encore
Voici une vidéo qui montre l'ampleur du défilé
La joie de manifester ses convictions

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L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

30 Mai 2014, 17:49pm

Publié par amisdesbetes

L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

Le verdict rendu par l’organe d’appel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) porte un nouveau coup dur à l’industrie de la chasse aux phoques : l’embargo de l’Union européenne sur les produits dérivés du phoque est maintenu.

L’ultime tentative désespérée du Canada et de la Norvège a donc échoué : ces deux pays avaient fait appel de la décision rendue l’année dernière par l’OMC, qui s’était prononcée en faveur de l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque de 2009.

Cette décision confirme une nouvelle fois que les préoccupations portant sur le bien-être des animaux ont une place légitime dans la régulation du commerce et que l’embargo de l’UE sur les produits provenant de la chasse cruelle des phoques est justifié.

Cette heureuse décision est tout à l’honneur de l’OMC, qui traduit par là-même sa volonté de soutenir des choix éthiques.

L’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque a une valeur hautement symbolique : moins de 5 pour cent des exportations du Canada étaient destinées aux marchés européens dans les années précédant sa mise en application. Cependant, depuis son entrée en vigueur, la valeur des peaux de phoques (tout comme le nombre d’animaux tués dans le cadre de la chasse commerciale canadienne) a considérablement diminué.

Depuis plus de 40 ans, IFAW lutte contre la chasse commerciale aux phoques et, grâce aux efforts menés par nos groupes de pression sur le terrain, nous avons contribué à réduire la demande des consommateurs européens.

À LIRE AUSSI : Rétrospective sur la victoire des phoques et des baleines, une source d’inspiration pour les générations futures (première partie)

L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

Soyons toutefois prudents et restons vigilant. Tout le monde crie victoire pour les phoques depuis la décision de l'OMC, comme si la chasse était relayée aux oubliettes, il y a toujours une chasse aux jeunes phoques de 3 semaines à 3 mois au Canada malgré les embargos. Pire encore, les chasseurs veulent recommencer à tuer les blanchons, des bébés nouveau-nés d'à peine 4 jours de vie.

LES CHASSEURS VEULENT REVENIR UN 1/4 DE SIÈCLE EN ARRIÈRE. L’Association des chasseurs de phoques a déposé une étude financée par le ministère des Pêcheries et de l’Alimentation ( avec l'argent des contribuables) sur la relance de l’industrie.
- Ils veulent faire RECULER les OBSERVATEURS
- ILS VEULENT DE PLUS GROS BATEAUX USINE
- LES CHASSEURS REVENDIQUENT LE RETOUR DE LA CHASSE AUX BLANCHONS ( Nouveau-nés ), une chasse qui aurait lieu sur les aires de mise bas devant les mères allaitantes. Une chasse interdite depuis plus de 27 ans. Poursuivre la lecture: http://www.ilesdelamadeleine.com/blog/2014/05/chasse-aux-phoques-les-madelinots-en
-reflexion/

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Corrida la honte Alès 31 05 2014 J-2

29 Mai 2014, 07:24am

Publié par amisdesbetes

Corrida la honte   Alès 31 05 2014   J-2

Max Roustan, maire d’Alès « déteste » les corridas (Objectif Gard mars 2014) et en organise depuis 19 ans (de qui se moque-t-on ?). Il a été réélu maire lors du premier tour des élections municipales de mars 2014. A nous de lui faire comprendre qu’il doit de lui-même abandonner cette pratique barbare et rejoindre Fréjus, Fenouillet, Bourg-Madame, Collioure et la Catalogne espagnole qui ont tourné le dos à la torture tauromachique au cours des années 2000. Soyons nombreux à Alès le samedi 31 mai 2014 à 12h00 pour empêcher le massacre et envahir la ville. En 2014, la tendance 2013 va se confirmer et s’amplifier : la corrida est désormais une source de graves troubles à l’ordre public. Il est temps de l’abolir dans les 11 départements contaminés du sud de la France

anna galore blog

Roger Lahanna : les corridas ne survivent que grâce aux subventions publiques

L’abolition de la corrida est-elle toujours possible alors que la pratique est désormais inscrite au patrimoine immatériel français ?

Bien sûr, cela n’a aucun rapport. L’inscription au patrimoine culturel immatériel (PCI) est une mesure symbolique, qui n’induit rien d’autre que des avantages symboliques. S’agissant de la corrida, son inscription s’est faite dans l’opacité la plus totale et à l’insu même du ministre de la Culture de l’époque, Frédéric Mitterrand, comme il l’a ensuite révélé dans un livre. Cette inscription est d’ailleurs si peu glorieuse qu’elle ne figure nulle part, ni sur le site du ministère, ni ailleurs. Quoi qu’il en soit, une inscription peut toujours être annulée. Le ministre le peut en théorie, mais tant qu’il sera sous contrôle d’un premier ministre pro-corrida il ne le fera pas. C’était le cas avec Fillon, puis Ayrault et aujourd’hui Valls.

Par ailleurs, nous avons également une procédure en cours (CRAC Europe et Droits des animaux) pour faire annuler cette inscription sur des fondements juridiques. Nous attendons l’audience prochaine de la Cour d’appel du tribunal administratif de Paris. Si nécessaire, les associations iront devant la Cour européenne des droits de l’homme afin de faire supprimer cette aberration.

Mais quoi qu’il en soit, si nous parvenons à faire abolir la corrida au niveau législatif ou si nous finissons par l’asphyxier financièrement en agissant pour accélérer la désaffection du public, son inscription deviendra, de fait, caduque.

Pourquoi est-ce si difficile en France de faire interdire la corrida?

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ceux qui s’enrichissent avec cette industrie sinistre (très peu nombreux) ou se régalent de ses spectacles de souffrance forment un lobby extrêmement puissant. Alors que 75% des Français sont contre la corrida, ses soutiens sont surreprésentés dans le monde politique. Il faut croire que le goût du pouvoir s’accompagne souvent de celui du sang et, au minimum, de celui de dominer ou d’humilier. Depuis une dizaine d’années, pas moins de 9 projets de proposition de loi (PPL) ont été déposés par des parlementaires de tous bords pour demander l’abolition de la corrida, en l’occurrence l’abrogation d’un simple alinéa qui autorise les « sévices graves et actes de cruauté envers des animaux » (c’est la définition qu’en donne le Code pénal) à condition qu’une « tradition locale ininterrompue » le justifie. Pas une seule de ces propositions de loi n’a jamais été inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée nationale ou du sénat. Pas une seule. Pourtant, les députés sont supposés représenter le peuple. Où est la démocratie ?

Un problème additionnel est que la plupart des Français ignorent qu’environ 130 corridas par an se pratiquent toujours dans le sud de notre pays. Ils sont contre la corrida comme ils sont contre le travail des enfants dans certains pays lointains, cela ne les concerne pas vraiment au quotidien. Et quand on leur parle de corrida, ils pensent que c’est un simple jeu esthétique, voire chorégraphique, entre en torero et un taureau sans réaliser que ce dernier est transpercé à de multiples reprises pour lui faire perdre le plus de sang possible mais pas trop vite pour que l’agonie dure au moins une vingtaine de minutes, sinon les spectateurs seraient mécontents. Cet aspect sadique et cruel échappe à beaucoup de gens dans le grand public. A chaque fois qu’on peut montrer des images de la réalité de ce que subissent les taureaux, on a une réaction de dégoût unanime, assortie d’un« je ne savais pas que c’était ça ».

Il y a donc encore beaucoup à faire pour informer le plus grand nombre. Car si les électeurs que nous sommes tous sont sensibilisés à l’ignominie d’avoir des spectacles de torture autorisés en France, ils pourront faire pression sur leurs députés pour les faire enfin abolir.

Vous multipliez pourtant les actions de terrain…

Oui, nous les enchaînons sans cesse afin de faire bouger les lignes grâce au retentissement médiatique que nous obtenons de plus en plus. Non seulement notre présence devant les arènes rend les choses très désagréables pour les gens qui y vont et découragent de plus en plus d’entre eux d’y retourner, mais la presse en reprenant nos actions fait savoir que cette barbarie existe toujours – du moins la presse non partisane puisqu’une large partie des médias du sud de la France soutient les corridas et nous présente donc comme des excités ultra-violents, alors que nous sommes pacifistes et qu’il n’existe aucune photo montrant un anti-corrida commettre la moindre violence.

Nous sommes même surveillés et mis sur écoute par le Bureau de Lutte Antiterroriste, c’est dire si nous sommes hautement considérés par notre cher premier ministre auparavant ministre de l’Intérieur. Pourtant, nous n’avons enlevé personne, ni posé des bombes ou détourné des avions. Nous avons juste demandé qu’on interdise de torturer des animaux dans le sud de la France, ce qui est déjà le cas sur les 90% restants du pays.

En parallèle, nous menons également des actions juridiques et des opérations d’information à l’attention des parlementaires.

Et le parlement européen, peut-il faire quelque chose de concret ?

Le verrouillage du lobby tauromachique est extrêmement solide à ce niveau aussi. Pourtant, on pourrait se dire qu’avec 25 Etats-membres sur 28 pour qui la corrida est illégale, il devrait être simple de l’imposer aux trois autres (France, Espagne, Portugal) en fermant simplement le robinet des subventions massives (plusieurs centaines de millions d’euros) dont jouissent les élevages de taureaux massacrés dans les arènes grâce à la PAC qui est financée par les impôts de tous les Européens. Mais, comme souvent dès qu’un sujet touche à la corrida, le circuit de décision au niveau européen n’a rien de démocratique ou de sensé. C’est le règne des petits arrangements crapuleux entre « amis »: tu ne m’embêtes pas avec la corrida et je ne te dis rien sur le massacre des globicéphales dans les îles Féroé ou celui des coqs de bruyère en Ecosse. Mon livre en apporte la preuve formelle, révélée par Alain Lamassoure, aficionado convaincu et député européen, lors de l’une de ses venues à Nîmes où il s’en est vanté devant des journalistes.

Quelle est la chance pour un taureau entrant dans une arène d’échapper à la mort ?

Aucune. Il faut arrêter de croire au mythe du taureau « gracié » parce qu’il a combattu « bravement ». Les guillemets s’imposent, s’agissant non pas de bravoure mais de désespoir, celui d’un animal qui se retrouve harcelé et tailladé par des humains qu’il a considéré toute sa vie comme des gens qui le nourrissaient mais aussi le rudoyaient régulièrement (marquage au fer rouge des jeunes, tests violents sur les femelles avant mise à la reproduction ou envoi à l’abattoir), et qui, tout à coup, le poussent dans un camion, lui font subir toutes sortes de traumatismes pour le paniquer et l’affaiblir et lui donnent l’espoir fugitif d’être relâché quand les portes de l’arène s’ouvrent et qu’il se rue dans une enceinte dont il ne sortira plus vivant après 20 minutes de tortures épouvantables. Lors d’une corrida, le taureau a les muscles du cou sectionnés par le picador, ce qui le force ensuite à garder la tête baissée non parce qu’il est menaçant mais parce qu’il ne peut plus la tenir droite. Puis les banderilleros lui enfoncent dans le dos jusqu’à six harpons munis d’une pointe anti-retour en acier, ce qui crée une hémorragie massive. Quand vient enfin le tour du matador (mot espagnol qui veut dire « tueur, » ça a le mérite d’être clair), l’animal suffoque, langue tirée, tellement il a perdu de sang. Quand bien même il serait « gracié », il succomberait dans les minutes ou les heures qui suivent hors de la vue du public.

Les aficionados avancent souvent que les taureaux ont une belle vie avant d’entrer dans une arène…

C’est très discutable car l’animal subit des violences bien avant son entrée dans l’arène. Et quand bien même, est-ce que le fait d’avoir une belle vie justifierait qu’il y soit mis fin par la torture ? Imaginez-vous de prendre un chat ou un chien chez vous dès sa naissance, de lui offrir la plus belle des vies pendant trois à quatre ans et soudain, de le mettre dans un enclos où quatre hommes vont venir le torturer à l’arme blanche pendant vingt minutes jusqu’à ce qu’il succombe ? Est-ce que la belle vie que vous lui aurez fait connaître fait de son agonie une apothéose enviable ?

Dans votre livre vous abordez un chapitre très détaillé sur l’économie des corridas. La filière est-elle en bonne santé ?

Les corridas sont toujours déficitaires, à quelques très rares exceptions près. Elles ne survivent que grâce aux subventions municipales, régionales, nationales et européennes et aussi grâce aux subventions illégales que constituent les achats massifs de place par les collectivités, comme c’est le cas depuis des années dans les Bouches-du-Rhône (un rapport de la Cour des comptes vient de le confirmer). Les seuls qui s’enrichissent sont les organisateurs de corridas et les toreros les plus célèbres qui peuvent prendre jusqu’à 100.000 euros par prestation. La fraude est omniprésente pour préserver les profits de quelques-uns. De nombreux exemples étayés sont en effet donnés dans le livre.

Où en sommes-nous dans les plaintes déposées par les activistes suite à l’action anti-corrida de Rodilhan en 2011 ?

Nous sommes en attente de la tenue du procès. La procureure en charge du dossier a bouclé son instruction en octobre dernier. Depuis, c’est silence radio. On peut imaginer qu’elle subit de très fortes pressions pour retarder le plus possible les choses, sachant que sont directement mis en cause le maire de Nîmes et celui de Rodilhan, que l’on voit parfaitement sur les vidéos de ce lynchage sauvage en train de se réjouir du spectacle et de le laisser se dérouler au lieu de jouer leur rôle de garants de l’ordre public. Nos avocats font tout ce qui est possible pour obtenir une date. Mais pour le moment, ils ont l’impression de s’adresser à un mur. Après le déni de démocratie, va-t-on assister à un déni de justice ? Si tel est le cas, nous remonterons s’il le faut jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.

Pour en savoir plus :

Corrida la honte - Roger Lahana

« Fraude fiscale, mensonges, arnaques, tricheries, perversion, intox, corruption, inversion des valeurs, fiasco financier, détournements de fonds publics, noyautage politico-judiciaire, torture, sédition, déviances sexuelles, violences en réunion, troubles à l’ordre public, dévoiement de mineurs… la liste de turpitudes peu glorieuses est longue lorsque l’on commence à s’intéresser à l’univers de la tauromachie au-delà de l’aspect esthétique fallacieux qu’elle tente d’imposer aux yeux du grand public. Véritable enquête menée pendant plus de deux ans, « Corrida la honte » est l’ouvrage incontournable pour qui souhaite avoir un avis éclairé sur la question.»

Préface de Jean-Pierre Garrigues
324 pages, texte + photos.
Tous les droits d’auteur sont reversés au CRA
C Europe

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Les centres de sauvetage UFCS

25 Mai 2014, 17:22pm

Publié par amisdesbetes

Les centres de sauvetage UFCS

Avec ses 45 centres , L'U.F.C.S. Union Française des Centres de sauvetage de la Faune Sauvage représente un réseau national de secours d'urgence à la faune sauvage.

Les 45 centres composant l'U.F.C.S. recueillent partout en France les animaux sauvages, blessés, malades, mazoutés ou en difficulté pour les soigner en vue de les relâcher dans leur environnement naturel

Au delà de l'image de cliniques pour animaux, l'U.F.C.S. ainsi que les centres qui la composent recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d'espèces menacées dans leurs milieux.

Quel centre contacter dans notre région

Ramassage, transport et détention d'un animal blessé

Le fonctionnement d’un centre de sauvegarde repose sur son responsable, titulaire d’un certificat de capacité, sur le vétérinaire qui assure les actes chirurgicaux, sur des structures répondant aux impératifs biologiques des espèces recueillies, ainsi que sur des pratiques et des techniques éprouvées et harmonisées, résultant de plusieurs décennies d’expérience.

Les centres de sauvetage UFCS

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Les combats de coqs en voie de disparition

22 Mai 2014, 07:38am

Publié par amisdesbetes

Les combats de coqs en voie de disparition

Ci dessous un article de nordéclair qui réjouit les amis des animaux

Wannehain: les combats de coqs en voie de disparition

Samedi, l’association des coqueleurs de la Vallée de la Marque, avec le soutien de la municipalité, a organisé le traditionnel combat de coqs, manifestation très prisée qui rassemble un public nombreux venu des communes pévèloises et de Belgique.

L’organisation est réglée comme du papier à musique et Jean-Claude, le président, insiste bien sur le fait que c’est un travail d’équipe où chacun a son rôle.

Wannehain est la dernière commune de la Pévèle où se déroulent des combats de ce type. La publicité annonçant cette manifestation vieille de plus 60 ans reste discrète, notamment pour ne pas attiser la colère des détracteurs à cette manifestation. Ce qui ne nuit en rien à la forte participation (les bénéfices étaient versés au profit des aînés de la commune).

La fin d’une race

Toutefois, Jean-Claude ne se fait guère d’illusions : « On meurt tout doucement, constate-t-il, personne ne reprendra la relève lorsque les membres de l’association, une quinzaine, ne pourront plus assurer leurs fonctions. » Une des raisons de cette désaffection est financière : « Lever, entretenir des coqs et surtout se déplacer dans les concours est une activité coûteuse », poursuit-il. Ce qui désole les coqueleurs, c’est que la disparition de l’association sonnera aussi la fin de la race de coqs, les combattants du Nord. L. V. (CLP)

Source de l'article

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Animaux Bonheur le N° 2 en kiosque

20 Mai 2014, 12:45pm

Publié par amisdesbetes

 Animaux Bonheur le N° 2 en kiosque

LA MAGAZINE ANIMAUX BONHEUR EST SAUVÉ! MERCI A TOUS CEUX ET CELLES QUI SE SONT ABONNÉS POUR SAUVER LE MAGAZINE ANIMAUX BONHEUR , ET POUR CEUX QUI NE L'ON PAS ENCORE FAIT...VOUS POUVEZ TOUJOURS LE FAIRE MAINTENANT

Communiqué :

LES 800 ABONNES SONT là ! La solidarité en matière de protection animale, ça existe et vous nous l'avez prouvé !! Vos abonnements et nos bonnes ventes en kiosques cumulées nous font poursuivre l'aventure !!! LE NUMÉRO 2 D'ANIMAUX BONHEUR VA DONC VOIR LE JOUR !!!!!!!... D'ici quelques jours, il sera en kiosques et chez vous. Continuez à vous abonner, c'est le MEILLEUR moyen de nous aider à vous apporter un magazine de qualité, unique en son genre. Le N°2 sera EXCEPTIONNEL ! Abonnez-vous ! 19 e/an (soit 20 e d'économies), le tarif est réduit et le magazine ne vous décevra pas http://animauxbonheur.com/abonnez-vous-animaux-bonheur/ Ou par la poste, chèque de 19 e (1 an) ou 38 e (2 ans) à l'ordre des Editions Balisier. A envoyer à : Animaux Bonheur - Editions BALISIER, 15 rue de Groix 35310 Chavagne. Vous vous abonnez aujourd'hui et vous voulez le N°2 dans votre abonnement ? Dites-le nous, nous vous l'enverrons !

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