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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Plainte de la Convention Vie et Nature

9 Novembre 2014, 10:51am

Publié par amisdesbetes

Monsieur le Procureur de la République près LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTES

Monsieur le Procureur de la République,

La CONVENTION VIE ET NATURE a l'honneur de porter à votre connaissance les faits délictueux suivants :
Le mercredi 5 novembre 2014, le syndicat agricole FNSEA organisa, dans la ville de NANTES, une manifestation avec tracteurs, remorques, jets de lisier et fumier sur les bâtiments publics.
A l'occasion de ces faits, des manifestants amenèrent des ragondins captifs, les lancèrent par-dessus les grilles de la préfecture, les frappant à coups de pieds, les peignant en rouge et les écrasant avec leurs tracteurs.
Si le ragondin, rongeur originaire d'Amérique du sud introduit en Europe pour sa fourrure par des exploitants et désormais participant de la faune locale peut être qualifié, juridiquement, d'animal vivant à l'état libre, il convient, à l'évidence, de constater que ces animaux étaient en l'espèce tenus en captivité.
Dès lors et de manière indubitable, ils bénéficient de la protection légale édictée par l'article 521 I du code pénal qui érige en délit correctionnel le fait de perpétrer des actes de cruauté envers un animal tenu en captivité.
L'infraction, attestée par des vidéos de la scène, établie tant au regard des faits que du droit applicable, ne saurait être impunie en la seule considération de la qualité des auteurs.
Il est en effet observable qu'en ce pays, les lois varient en fonction des personnes se trouvant dans des situations identiques.
Si des écologistes, des protecteurs des animaux et de la nature, des étudiants, des salariés répandaient des tonnes d'ordures dans les rues des villes, il est bien peu probable que les forces de l'ordre n'interviennent pas avec brutalité comme elles le firent à MAUBOURGUET contre les très pacifiques manifestants contre la corrida, qui ne jetaient aucun détritus ou contre les occupants de la zone humide de SIVENS.
Or, le principe premier d'un Etat de droit est l'égalité des citoyens devant la loi.
Ce principe est bafoué lorsque certains lobbies peuvent, en toute impunité, perpétrer publiquement, tapageusement, des infractions qui conduiraient tout autre citoyen devant les tribunaux répressifs.
Le fait de massacrer d'inoffensifs ragondins dans la cour d'une préfecture constitue le délit d'acte de cruauté envers des animaux captifs.
Ces actes ont suscité une très vive émotion publique.
Tout animal est un être sensible, ce qu'édictent nos lois et que commandent nos consciences.
Ceux qui se sont livrés à ces actes dégradants recueillent le mépris de nos contemporains et prouvent la persistance d'une regrettable arriération éthique.
Nous demandons que soient engagées à leur encontre des poursuites judiciaires.
Avec l'assurance de notre meilleure considération.

Gérard CHAROLLOIS
Président de la CONVENTION VIE ET NATURE

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Salon du chiot Chambéry 15 et 16 novembre

8 Novembre 2014, 16:30pm

Publié par amisdesbetes

Rassemblements prévus pour dénoncer le commerce de chiots devant le palais des expositions de Chambéry. Nous devons être  au minimum une vingtaine de personnes à nous relayer de 10h à 18h le samedi 15 novembre et le dimanche 16. N'hésitez pas à venir nous rejoindre, prévenez-nous au  : 04 79 61 24 63 pour que nous puissions nous organiser et prévoir des rotations.

message à faire circuler sans limitation

Salon du chiot Chambéry 15 et 16 novembre

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Dernières prises de position : les politiciens qui défendent les animaux

7 Novembre 2014, 11:12am

Publié par amisdesbetes

EELV dénonce la violence et l'impunité des manifestants de la FNSEA qui torturent des ragondins

Soumis par Samuel L214

 

Le 6 novembre 2014,
EELV a agi pour les animaux

Leur mot d’ordre ? Moins de contraintes. Leur mode de revendication ? La dégradation, la destruction et le mauvais traitement envers des animaux. Tout le monde a vu ces images ultra-violentes de tonnes de lait déversées sur les murs de bâtiments publics, de tas de fumier devant les portes des institutions supposées à l’origine de leur malheur, de ces animaux balancés comme des objets et écrasés sans ménagement.
extrait du communiqué d'EELV

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Le CRAC aussi dénonce la violence

1 Novembre 2014, 07:49am

Publié par amisdesbetes

Le CRAC Europe dénonce l’intensification de la violence d’Etat

Communiqué de presse 

La mort de Rémi Fraisse le 25 octobre 2014 lors des manifestations contre le barrage de Sivens a été un choc pour tous les citoyens français. Selon les informations connues à ce jour, ce jeune homme pacifique a été tué dans le dos, par une grenade offensive lancée par un gendarme. S’il s’agit d’un drame insupportable, il n’a malheureusement pas été une surprise pour les différents groupes de manifestants qui défendent la vie sous toutes ses formes. C’est en particulier le cas des militants du CRAC Europe qui agissent sans relâche pour obtenir un débat démocratique, préalable indispensable en vue de l’interdiction définitive des corridas.

rod  4 contre 1 b

Jusqu’en 2012, la totalité des actions non violentes menées par le CRAC Europe et ses partenaires s’étaient tenues en parfaite harmonie avec les forces de l’ordre, qui jouaient leur rôle normal d’interposition en toute sérénité, permettant ainsi d’assurer la sécurité des manifestants anti-corrida face aux violences physiques nombreuses commises par les aficionados à leur encontre.

Depuis l’été 2012, les choses ont changé du tout au tout. Des militants abolitionnistes ont été blessés, parfois gravement, par les forces de l’ordre : Rion-des-Landes 24 août 2013, Rodilhan 27 octobre 2013, Maubourguet 23 août 2014. La violence des gendarmes et CRS s’intensifie à chaque fois, sans aucune justification face à des manifestants strictement non violents et toujours à leur encontre. À Rion-des-Landes, huit blessés graves ont été à déplorer, tous du côté des manifestants, sept d’entre eux du fait de violences policières, le huitième des suites d’une agression causée par un aficionado. À Rodilhan en 2013, des flashballs ont été tirés à bout portant en toute illégalité, ainsi que des grenades offensives dont l’une a sérieusement blessé une manifestante à la jambe – on sait désormais quel sort bien plus funeste l’aurait attendue si le projectile était arrivé à hauteur de son corps. À Maubourguet, le commandant des CRS présents s’est vanté devant les manifestants d’être là « pour casser de l’anticorrida » et ses troupes se sont déchaînées sur eux à coups de matraques et jets de gaz lacrymogène à tellement forte dose que même les arènes ont dû être évacuées de leurs spectateurs tellement l’air était devenu irrespirable.

Le 25 octobre, ce qui était craint de beaucoup dans les rangs des militants de causes pourtant respectables est malheureusement arrivé : un engin explosif lancé par un gendarme a tué un jeune homme qui lui tournait le dos et donc ne pouvait en aucun cas être perçu comme une menace.

Face à l’indignation qui le visait, le ministre de l’Intérieur, monsieur Cazeneuve, s’est déclaré « profondément blessé ». Rémi Fraisse, lui, a été tué. Le ministre n’est certes pas son meurtrier mais il est, par ses fonctions, le responsable suprême de tout acte grave commis par les forces de l’ordre. Quant à Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale, il a fait savoir qu’il n’était pas question de suspendre le gendarme qui a tué Rémi, son geste ayant été commis, selon lui, dans le cadre normal de ses fonctions.

Avec de telles prises de position où l’on voit un ministre de l’Intérieur fuir ses responsabilités, un directeur général de la gendarmerie nationale couvrir le coupable d’un homicide et plus généralement, un gouvernement Valls totalement autiste face aux revendications légitimes de défenseurs de la vie sur de multiples fronts, de nouvelles victimes sont malheureusement à craindre dans les mois à venir. Combien en faudra-t-il pour que le Pouvoir comprenne que, dans notre pays, manifester est un droit constitutionnel et s’opposer pacifiquement à des projets ou des pratiques qui avilissent et tuent ne mérite pas une répression brutale, digne des pires dictatures ?

Roger Lahana
Vice-président du CRAC Europe

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Statut juridique de l'animal

31 Octobre 2014, 06:29am

Publié par amisdesbetes

Statut juridique de l'animal

L'amendement "Glavany" adopté en deuxième lecture par les députés : les animaux ne seront donc prochainement plus considérés dans le code civil français comme  "bien-meuble" mais comme "être vivant doué de sensibilité". Un minuscule et symbolique pas en avant, tant est long  le chemin qui reste à faire.

A l'occasion de la première lecture à l'Assemblée de l'amendement Glanany, Luce Lapin de Charlie Hebdo avait publié sur son site l'analyse suivante d'une grande pertinence. Pour beaucoup d'entre nous, il est clair que l'objectif de cet amendement a été de court circuiter les propositions de loi déposées en faveur des animaux

Un amendement « pour faire joli »

C’est fait. Les animaux domestiques sont, de par l’amendement n° 59 déposé par les députés PS Colette Capdevielle, Jean Glavany (tous deux aficionados, je le mentionne mine de rien, en passant…) et Cécile Untermaier, maintenant considérés comme des « êtres doués de sensibilité » dans le Code civil.

Ça change quoi, pour eux ? Rien. Absolument rien. Pour preuve, les nombreux sous-amendements (source : l’excellent site de L214, politique et animaux) présentés par le Groupe écologiste et par Laurence Abeille (députée EELV du Val-de-Marne) ont tous été rejetés. Des exemples? Attention, il va vous en pleuvoir :
Sous-amendement 73 pour la bien-traitance, présenté par le Groupe écologiste — EELV, ND, UDB (Europe Écologie-Les Verts, Nouvelle Donne, Union démocratique bretonne) —, composé de 17 politiciens :
REJETÉ!
— Sous-amendement 79 pour l’abolition des corridas et des combats de coqs, présenté par Laurence Abeille :
REJETÉ!
— Sous-amendement 75 pour le respect des impératifs biologiques des animaux, présenté par le Groupe écologiste :
REJETÉ!
— Sous-amendement 74 pour le respect des impératifs biologiques des animaux, présenté par le Groupe écologiste :
RETIRÉ! Carrément, avant discussion, avec l’amendement 24 auquel il se rapportait.
Sous-amendement 72 pour la bientraitance, présenté par le Groupe écologiste :
RETIRÉ! Idem sous-amendement 74.

    Comme on le constate, le Groupe écologiste a persévéré dans la présentation de ses sous-amendements, espérant sans doute qu’au moins un « passerait », mais en vain… Car cet amendement n° 59, c’est « juste une harmonisation, un symbole », comme l’a expliqué sans équivoque, sans nous laisser le moindre doute et, de fait, pas plus le moindre espoir, Jean Glavany au « Téléphone sonne » de France Inter lundi de Pâques. Ils deviennent « sensibles », c’est-à-dire que l’amendement s’aligne sur le Code pénal et le rural. Ça fait plus propre. Un petit mieux sur le plan juridique, quand même ? « Il [l’amendement] ne change rien au droit actuel. » Quant au texte, bien plus prometteur, que prépare Geneviève Gaillard depuis un an et demi, notre ex-ministre de l’Agriculture a-t-il voulu le court-circuiter ? Ce n’était pas pour contrer la députée PS des Deux-Sèvres, assure-t-il, mais il craint qu’un tel projet, qu’il qualifie d’« ambitieux », ne fasse « pas consensus ». Il est tout simplement en train de nous expliquer que c’est grâce à lui que le statut de l’animal pourra évoluer un chouia, car aller au-delà ne pourrait conduire qu’à l’échec. Merci, cher Jean.
    Et il a raison, on n’obtiendra pas un vrai statut. Déjà, si l’amendement était pris au pied de la lettre, la chasse à courre, et même la chasse tout court, l’expérimentation animale, les cirques, les zoos, la fourrure, la pêche, le gavage, les élevages intensifs, ces « spectacles » que sont la corrida, publique, et les combats de coqs, planqués — qui dépendent du même alinéa permissif, le 7, de l’article 521-1 du Code pénal —, les delphinariums…, ne pourraient que tomber sous le coup de la loi. L’article punit en effet de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende les sévices cruels exercés sur les animaux. Soyez rassurés, agriculteurs et autres inquiets, qui pleurnichez déjà alors que vous n’avez et n’aurez même pas mal, vous n’avez rien à craindre.
    On l’a bien compris, cet amendement est juste symbolique. Car M. Glavany a balayé le plus important :

les symboles ne souffrent pas. L’individu doué de sensibilité, qu’il soit humain ou animal, si.
Luce Lapin

 

Statut juridique de l'animal

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Statut juridique de l'animal

30 Octobre 2014, 16:26pm

Publié par amisdesbetes

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Communiqué de presse L 214

30 Octobre 2014, 16:17pm

Publié par amisdesbetes

A la veille de l'examen, par l'Assemblée nationale, d'une proposition d'évolution du statut juridique des animaux dans le cadre du projet de loi relatif à la modernisation et à la simplification du droit, la FNSEA et 25 organisations agricoles se mobilisent. Leur objectif : convaincre que la situation des animaux dans les élevages est déjà optimale, pleinement prise en charge et contrôlée. Et qu'il est donc inutile, voire dangereux, de reconnaître aux animaux une sensibilité dans le Code civil français.

Dans l'édito d'une brochure qu'elle présentera mercredi 29 octobre à la presse, la FNSEA dresse un portrait imaginaire et mensonger de la condition des animaux élevés et tués en France pour l'alimentation.

L214, association qui centre son travail documentaire sur la condition des animaux dans les élevages français, dénonce la désinformation propagée par la filière dans l'intention de bloquer toute avancée réglementaire protégeant davantage les animaux.

Ce sont des faits : en France, la majorité des animaux dans les élevages sont entassés dans des bâtiments fermés sans accès au plein air, souvent en cages. Ils subissent des mutilations par millions, sans anesthésie. Ils sont privés de l'expression de comportements essentiels à leur bien-être. Facteur aggravant : des rapports officiels témoignent d'infractions récurrentes et systématiques aux normes minimales dans de nombreux élevages et abattoirs français, et de l'incompétence des autorités pour y mettre un frein.

Avec la ferme des 1000 vaches, l'élevage aux 250 000 poules ou de nombreux autres projets en cours, la maltraitance institutionalisée des animaux n'est pas prête d'être endiguée dans les élevages français.

 

L'élevage français en chiffres et en images :
intensif à une écrasante majorité

En France*, dans les élevages professionnels :

  • 82% des 800 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur
  • 70% des 49 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages
  • 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages
  • 95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments

(*sources)

Chaque jour, 3 millions d'animaux sont tués dans les abattoirs français. Ce chiffre approche les 1 milliard par an, sans compter les poissons (qui s'évaluent en milliers de tonnes). Plus de 80 millions de poussins mâles et de canetons femelles écartés de la filière « œuf » ou « foie gras » sont directement broyés vivants ou gazés dans les couvoirs.

Dans les élevages, de nombreuses espèces subissent des mutilations routinières sans anesthésie : coupe des queues et des dents (cochons), des testicules (cochons, veaux), des becs (poules, dindes, canards), des cornes (bovins, chèvres).

Les privations comportementales sont considérables : séparations mère-petits, densités d'élevage élevées, pauvreté de l'environnement (caillebotis ou cage). Leurs conséquences sur la condition des animaux sont scientifiquement établies.

→ Plus de données sur les pratiques d'élevage en France

Les enquêtes de L214 au cœur des élevages français ont illustré de nombreux reportages et articles de presse. Ces vidéos sont consultables et utilisables : www.l214.com/video

Non, les normes minimales ne sont pas respectées

Contrairement aux propos tenus par la FNSEA, les normes minimales de protection animale sont loin d'être respectées dans les élevages et les abattoirs français.

  • Selon la presse agricole, à l'automne 2014 50% des salles de gavage françaises sont équipées de cages individuelles, interdites en Europe (la France y a dérogé).
  • En septembre 2014, L214 révèle les images de 3 élevages de poules en batterie non-conformes approvisionnant la Marque U. Des non-conformités déjà relevées dans les élevages en batterie français de poules par l'Office Alimentaire et Vétérinaire européen (OAV) en novembre 2012 (absence d'aménagements obligatoires, notamment la litière et l'aire de picotage). Ces non-conformités récurrentes sont reconnues par les autorités mais non sanctionnées.
  • Dans un rapport publié en octobre 2013, le Comité national de promotion de l’œuf (CNPO) reconnaît la pratique des surdensités dans les élevages de poules pondeuses.
  • Le même rapport de l'OAV rapporte que les autorités françaises autorisent des mortalités deux fois plus élevées que la limite européenne dans les élevages de poulets de chair pratiquant de hautes densités d'élevage.
  • Pendant 20 ans et jusqu'en novembre 2013, le transport de chevreaux vers les abattoirs s'est réalisé en toute illégalité, dans des cages à dindes ou à lapins. Une infraction qui a pris fin suite aux plaintes de L214.
  • En novembre 2013, l'OAV rapporte de graves non-conformités, une protection animale défaillante et un manque d'efficacité des contrôles dans les abattoirs français de volailles et de lapins.
  • En 2014, la Commission européenne poursuit une procédure d'infraction envers la France pour non-conformité à la Directive 2008/120 CE sur la protection des porcs en élevage.
  • En 2012, la Commission européenne entame une procédure d'infraction envers la France pour non-conformité à la Directive 1999/74 CE sur la protection des poules pondeuses en élevage.

Les contrôles des normes de protection animale effectués par les autorités sont dérisoires. L'objectif de contrôle est fixé à 1% des élevages par an. Un objectif qui n'est même pas atteint dans les élevages de veaux, de porcs et de poules, selon la Commission européenne qui rapporte* un taux de 0,68%.

*p.121

Fermes ouvertes ? Pas vraiment...

Transparence, portes ouvertes... Des éléments de langage serinés par les communicants au service des filières. En réalité, les filières d'élevage sont beaucoup moins enclines à ouvrir leurs portes qu'elles ne le prétendent. Si les portes des élevages intensifs sont presque invariablement fermées aux associations de protection animale, il en est de même pour les journalistes trop curieux.

En 2013, la journaliste Olivia Mokiejewski rapporte, dans son documentaire « Une vie de cochons » pour France 2, la lettre envoyée par l'interprofession porcine à tous ses membres : « Nous sommes sollicités par une journaliste […] Nous vous recommandons de ne pas donner suite à ces sollicitations. »
Ces difficultés à documenter l'élevage français sont rapportées par de nombreux autres journalistes de terrain (ex : France 5, 2013 ; Newsweek, 2014).

Contacts presse :
Brigitte Gothière : 06 20 03 32 66

Sébastien Arsac : 06 17 42 96 84

 

Communiqué de presse L 214

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Jane's Goodall institute

27 Octobre 2014, 09:35am

Publié par amisdesbetes

Beaucoup d'émotions à voir cette vidéo, comment certains penseurs opposés aux droits des animaux, peuvent prétendre que sur un plan philosophique le mot "respect" ne peut en aucune manière s'appliquer à l'animal, qu'il est réservé à l'Homme pour des raisons morales, métaphysiques, idéologiques?

cliquez en bas à droite pour obtenir les sous titres en français

Jane's Goodall institute

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