Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de l'association Amis des Bêtes

Quand les abuseurs abusent

9 Mars 2013, 10:43am

Publié par amisdesbetes

article de la CVN

Communiqué du 8 Mars 2013

 

A force de se voir accorder moult cadeaux par les pouvoirs publics, la situation des " tueurs agréés" devient ubuesque dans notre pays.

Très rarement inculpés pour leurs comportements dangereux, les accidents qu’ils génèrent, ainsi que les trop nombreux décès (57 morts pour la saison 2012-2013 d’après nos amis du site "La buvette des Alpages"), nos flingueurs nationaux, qui décidément ne doutent de rien, tentent une nouvelle fois d’imposer leurs règles !

Par le biais de la question écrite N°19956 de M. Julien Aubert, député UMP du Vaucluse à l’Assemblée Nationale, ils voudraient voir imposer le port de gilets fluorescents aux photographes animaliers, sous couvert de problèmes de sécurité que poseraient leurs camouflages. Dans un même temps, ils demandent l’encadrement par des textes de la présence des photographes en forêt, prétextant certains dérangements qu’ils causeraient aux cycles naturels (il est clair que le bruit d’un appareil photo est bien davantage source de stress que celui d’un fusil…!). Et bien entendu, pour parachever le tout, la vigilance de l’ONCFS est elle aussi souhaitée pour faire respecter ces mesures !

On croit rêver !

Mais non ! C’est bien chez nous, en France, Pays Républicain s’il en est (du moins encore pour le moment …) que cela se passe. Avec moins d’un million de pratiquants, ce lobby tente une nouvelle appropriation de la nature.
A analyser leur demande, on pourrait se demander s’ils ne craignent pas plutôt d’être à nouveau photographiés à leur insu, en commettant des actes illicites !
Que craignez-vous donc, messieurs, pour vouloir ainsi absolument connaître la présence de photographes ? Qu’on vous surprenne lors de lâcher clandestins de cochongliers ou autres espèces artificielles ?
Qu’on vous photographie en train de braconner ?
Ou n’est-ce pas plutôt de peur d’être à nouveau filmés quand vos instincts de violence se libèrent, lors de chasses (à courre notamment), ou d’opérations de déterrage, et que vos pratiques soient à nouveau étalées au grand jour par les protecteurs de la nature ?
Drôle de manière de tenter de gommer là encore la réalité de vos activités meurtrières et de blanchir votre image !

La CVN, tout comme le reste des associations et militants animalistes, va être très attentive à la réponse apportée par le Ministre interrogé, M. Jean-Marc Ayrault…

Jean-Paul PERONNET
Secrétaire général de la Convention Vie et Nature

Lire la suite

Respecter les animaux à petits pas

6 Mars 2013, 13:50pm

Publié par amisdesbetes

livre-respecter
Un livre à mettre dans toutes les mains dès 7 ans
RESPECTER LES ANIMAUX A PETITS PAS
 
L'homme préhistorique cherchait à se protéger des animaux, à survivre parmi eux. Au fil des siècles, il a pris le pouvoir sur l'ensemble du monde animal, domestiquant certaines espèces et en détruisant d'autres. Pourtant les animaux ont des droits. Cette récente prise de conscience est en passe de modifier profondément les rapports entre l'humain et l'animal. Les éthologues, qui étudient les moeurs animales, ont montré que les animaux sont sensibles à la douleur, communiquent, sont capables de mentir, de rire, d'établir des stratégies...
Malgré ces avancées, les abus envers les animaux restent fréquents : conditions d'élevage souvent cruelles, expériences menées par des laboratoires sur des animaux cobayes, nombreuses menaces sur les espèces ou actes de maltraitance envers les animaux de compagnie... Sous la pression des associations et de certaines stars, les gouvernements commencent à prendre des mesures de protection, mais il reste beaucoup à faire !
 
 
EXTRAITS DE PRESSE :
 
Blog de Catherine Vincent Le Monde :

"Florence Pinaud et Anne-Lise Combeaud se sont saisi l'une de sa plume, l'autre de ses crayons, et toutes deux ont publié un bijou de livre pour enfants. A mettre sans réserve entre toutes les petites mains de plus de 8 ans (...) Un livre instructif et lumineux, dont on peut user et abuser ! "
 
Luce Lapin Charlie Hebdo :
 
"Je n'ai jamais vu un livre pour enfants aller si loin dans la dénonciation de ce que nous faisons subir aux animaux - et ne s'adressant pas à eux de façon niaise (...) C'est intelligemment expliqué, écrit clairement et simplement (...) Qu'un tel livre existe pour enfants, ça remonte le moral "

Lire la suite

20 mars journée sans viande

2 Mars 2013, 08:28am

Publié par amisdesbetes

Végétariens : et s'ils avaient raison?

terraeco.net  

journe sans viande

 

 

 

Ne plus faire souffrir les animaux, refuser leurs conditions d’élevage, réduire son impact écologique sur la planète. Les raisons qui poussent un nombre croissant de Français à se détourner de la viande ne manquent pas. Et la minorité, souvent moquée, devient tendance. La bidoche cessera-t-elle bientôt d’être un horizon indépassable pour notre assiette ? 

 transport-top

porcs4ciwf

Une vague végétarienne déferle-t-elle sur la France ? Pas si vite. On est encore très loin d’un raz-de-marée tofu-graines germées. Les chiffres en la matière sont rares. L’Union végétarienne européenne avance qu’au pays du bœuf bourguignon le nombre de végétariens tourne autour de 2 % de la population. Ils seraient 3 %, selon notre sondage (lire ici ). Ce qui place la France en queue de cortège européen. Ils sont en effet 6 % au Royaume-Uni, 9 % en Suisse et en Allemagne. Pas de quoi craindre l’extinction des boucheries. Pourtant, le végétarisme marque des points dans l’Hexagone ces temps-ci. Des indices ? On vous les donne pêle-mêle. Le nombre d’adhérents à l’Association végétarienne de France a doublé en trois ans.

 

Un joli logo « Convient aux végétariens » a fait son apparition sur une sélection de produits surgelés de la chaîne de supermarchés Picard. imagesCABP8R14

Dans la capitale, il n’y a pas si longtemps, les rares restos sans chair animale dans l’assiette faisaient fuir les gourmets avec leurs jus de carotte fadasses et leur triste riz complet macrobiotique. Mais depuis peu fleurissent des adresses bien plus attirantes. « Un vent de glamour, venu des pays anglo-saxons, souffle sur la planète veggie parisienne », écrit même Alcyone Wemaëre, auteure d’un indispensable guide Paris végétarien (Parigramme, 2012).

 

Glamour, les végétariens frenchy ? Pas tant que ça. Chez nous, pas de Natalie Portman, l’actrice oscarisée, ou de Paul et Stella McCartney, l’ex-Beatle et sa fille styliste, pour faire l’apologie de la vie sans viande. Non, ce que nous avons – depuis peu –, ce sont des intellos qui font leur coming out végétarien, avec des arguments philosophiques.

Le coming out des gens de lettres

 

Marcela Iacub, juriste, essayiste et chroniqueuse dans Libération est connue pour bousculer les idées reçues, sur la sexualité notamment. Mais l’an dernier, dans son ouvrage Confessions d’une mangeuse de viande (Fayard), c’est en végétarienne subitement convertie qu’elle surprend.confessio

 Cette Argentine élevée comme il se doit à la parrilla, le barbecue local, à qui les bouchers parisiens faisaient de l’œil tant sa passion pour leur art était grande, a subi un choc profond en lisant un texte de Plutarque, Manger la chair.

 

Le grand patron de l’hebdomadaire Le Point, Franz-Olivier Giesbert, connaît lui aussi ce texte de Plutarque. Mais son dégoût pour les animaux morts lui vient, à l’origine, de son amour pour saint François d’Assise. Il consacre à son statut de végétarien quelques chapitres de son dernier essai, paru au début de l’année, Dieu, ma mère et moi (Gallimard). Alors, non, c’est vrai, tout ça ne forme pas un raz-de-marée végétarien… Mais on peut, sans trop exagérer, parler d’une nette tendance.

 La meilleure preuve ? Elle nous vient de l’industrie de la viande elle-même. René Laporte et Pascal Mainsant ont tous les deux fait leur carrière dans le secteur, sont membres de l’Académie de la viande – un organisme chargé d’en faire la promotion – et viennent de signer La viande voit rouge, chez Fayard. Ce qu’ils appellent le « front antiviande » – cette « sorte de galaxie de la cause " animalitaire " et environnementale » – fait, selon eux, beaucoup de bruit. Et ça les énerve.    VR

Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.

 

Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ».bidoche En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? »faut-il Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts importants, voire graves, et devraient être fermés, selon l’Union européenne !

 

Emotions et barquettes en plastique

 

Impossible de se confronter à ces réalités, puis de mettre un bifteck dans son assiette sans malaise. Impossible, si l’on commence à regarder son jambon en face de ne pas s’interroger sur la crise écologique et sur notre rapport aux animaux. 75 % des personnes que nous avons sondées affirment être végétariennes pour ne pas les faire souffrir. C’est la principale motivation. Pas étonnant. Car, dit en substance la philosophe Florence Burgat, auteure d’Une autre existence : la condition animale (Albin Michel, 2012), notre époque vit un paradoxe violent.

 

D’un côté, on prend conscience que les animaux ont des émotions aussi complexes que les nôtres. De l’autre, les milliards de bêtes que nous tuons chaque année nous apparaissent sous forme de simples produits, dans des barquettes en plastique ! Alors les végétariens ne sont pas encore légion, certes. Mais leur mode de vie nous met face à nos contradictions. Les questions qu’ils soulèvent se glissent de plus en plus dans le débat sur notre alimentation. Et si on commençait à y réfléchir sérieusement ? A table !init

 

Lire la suite

Chanee et les singes chanteurs

1 Mars 2013, 16:46pm

Publié par amisdesbetes

Diffusion le 3 mars 2013 à 16h20 sur France 2.

Ce documentaire est une véritable plongée au cœur d’un monde rare et authentique : celui d’un homme hors du commun qui consacre son existence à sauver une espèce en voie de disparition, le gibbon. Histoire racontée par Muriel ROBIN

Lire la suite

SEA SHEPHERD

24 Février 2013, 09:05am

Publié par amisdesbetes

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/sea-shepherd-news/feed/rss.html

 

 Mercredi, 20 Février 2013 01:55

Les navires de Sea Shepherd éperonnés par les baleiniers japonais dans le sanctuaire antarctique

 

Les navires de Sea Shepherd Conservation Society, le Bob Barker et le Steve Irwin, ont été éperonnés par le navire-usine de la flotte baleinière japonaise, le Nisshin Maru dit “l’étoile de la mort” - un monstre d’acier de plus de 8 000 tonnes. Cet abattoir flottant est 10 fois plus lourd que le Steve Irwin.

Le Bob Barker et le Steve Irwin étaient derrière le Sun Laurel, le navire-ravitailleur de la flotte baleinière nippone - le Steve Irwin à bâbord, le Bob Barker à tribord.

Avec un haut-parleur, le Shonan Maru #2, le navire de sécurité japonais, a ordonné au Sam Simon, navire australien de Sea Shepherd se trouvant en eaux antarctiques australiennes, de quitter la zone sur ordre du gouvernement japonais. Des grenades assourdissantes ont été lancées sur le Bob Barker et le Steve Irwin par l’équipage du Nisshin Maru.

Le Capitaine Peter Hammarstedt a informé le navire-usine Nisshin Maru par radio que le Bob Barker maintiendrait son cap et sa vitesse et que l’obligation légale et morale d’éviter la collision incombait au Nisshin Maru.

Le Nisshin Maru a alors viré de bord et s’est approché par tribord. Il a presque percuté le Bob Barker avant de se tourner vers le Steve Irwin et de l’éperonner au niveau de la proue.

Le Nisshin Maru a maintenu son cap de collision et a éperonné le Steve Irwin une nouvelle fois à bâbord.

Le Nisshin Maru a ensuite éperonné le Bob Barker. Le Steve Irwin a accéléré afin d’éviter un nouvel éperonage.

Le Bob Barker a remplacé le Steve Irwin sur le côté gauche du Sun Laurel.

Le Steve Irwin a fait demi-tour et le Nisshin Maru a poussé le Bob Barker contre le Sun Laurel, le coinçant en sandwich. Le Nisshin Maru a ensuite reculé derrière le Bob Barker et l’a éperonné à pleine vitesse contre le flanc gauche du Sun Laurel, détruisant l’un de ses deux radeaux de sauvetage et détruisant le bossoir permettant de lancer l’autre radeau. Le Nisshin Maru a ensuite de nouveau éperonné le Bob Barker par l’arrière, détruisant l’un de ses radars et la totalité de ses mats.

 

Tout le courant a été coupé à bord du Bob Barker qui a émis un signal de détresse May Day. A l’émission de ce signal de détresse, le Nisshin Maru s’est retourné et s’est enfui vers le nord.

Le co-chargé de campagne de Sea Shepherd Australie, l’ancien sénateur Bob Brown, a informé le gouvernement australien des multiples violations des lois internationales par la flotte baleinière et a demandé à ce que Tokyo soit sommé de retirer ses navires de cette région située au nord de la base Case australienne et de cesser de violer ouvertement les lois australiennes et internationales. Des navires de la Marine devraient être dépêchés sur place pour faire respecter la loi.

Actuellement, le Sun Laurel est en train d’être escorté vers le nord par la flotte de Sea Shepherd puisqu’il n’a pas d’équipement de sauvetage de secours adapté aux eaux très dangereuses de l’Océan austral.

Jeff Hansen, directeur de Sea Shepherd Australie a affirmé: “Le Nisshin Maru s’est rendu responsable de collision volontaire et d’un délit de fuite. Il a éperonné le Sun Laurel, mettant la vie de son équipage en danger et les a ensuite tout simplement abandonnés.”

Tous les navires font maintenant route vers le nord, les braconniers japonais, se trouvant à deux miles au-devant de la flotte de Sea Shepherd.

Les trois navires de Sea Shepherd ont été éperonnés, le Bob Barker essuyant les plus gros dégâts. Le courant est maintenant rétabli à bord du Bob Barker. Heureusement, aucun membre d’équipage n’a été blessé.

Nous avons rempli notre mission en empêchant le Sun Laurel de réapprovisionner l’abattoir flottant, le Nisshin Maru en carburant. Nous continuerons jusqu’au bout à protéger les baleines de ce sanctuaire.

 

Lundi, 25 Février 2013 07:36

Un navire militaire de 12 500 tonnes renforce la flotte baleinière nippone

Le Bob Barker pris en sandwich entre le Nisshin Maru et le Sun LaurelLe Bob Barker pris en sandwich
entre le Nisshin Maru et le Sun Laurel
Le Japon vient d'envoyer un navire de guerre de 12 500 tonnes, avec à son bord 250 hommes d’équipage et 3 hélicoptères, en renfort de sa flotte baleinière pour contrer Sea Shepherd Conservation Society dans le sanctuaire baleinier de l’Antarctique.

Aucune nation n’estime utile d’envoyer un navire militaire pour faire respecter le sanctuaire pourtant ratifié au niveau international. Le seul navire militaire qui aura fait le déplacement sera finalement celui envoyé par le Japon en renfort des braconniers. Voilà qui en dit long sur les priorités de nos gouvernements...

À 14h00 heure locale, le Nisshin Maru, le navire-usine de la flotte baleinière, a une nouvelle fois tenté de se ravitailler en carburant auprès du Sun Laurel, son pétrolier. Il bénéficie désormais du soutien de taille d’un navire militaire de la marine japonaise, le Shirase, un brise glace de 134 mètres de longueur.

Le Nisshin Maru a causé trois collisions aujourd'hui: deux avec le Bob Barker, le coinçant en sandwich contre le Sun Laurel à 14h48 et 15h16, et une avec le Sam Simon à 17h15. Le Bob Barker a essuyé d’importants dégâts. La salle des machines est désormais visible à travers une brèche dans le sol du mess. Le Sam Simon quant à lui affiche d’importantes éraflures et de coups sur la coque suite à l’éperonage. Le dôme de son satellite a ainsi été écrasé.

Le Steve Irwin subissant les canons à eau à haute-pression du Nisshin MaruLe Steve Irwin subissant les canons à eau
à haute-pression du Nisshin Maru
Les trois navires-harpon Yushin Maru #1, #2 et #3 ont par la suite tenté de bloquer les hélices des navires de Sea Shepherd avec des cordages.

Le Sam Simon, le Steve Irwin et le Bob Barker ont également vu leurs moteurs endommagés par les canons à eau à haute-pression du Nisshin Maru.

Des grenades incapacitantes ont été lancées du navire-usine et ont explosé à l’avant du Sun Laurel (chargé en fioul lourd), laissant des marques bien visibles à l’avant du navire.

Quelques minutes plus tard, le Sun Laurel a rangé sa grue.

Sea Shepherd a donc réussi à bloquer pour la troisième fois le ravitaillement de la flotte baleinière japonaise qui sévit illégalement et impunément dans le sanctuaire antarctique.

Nous maintiendrons nos navires en position et bloqueront aussi longtemps que possible le ravitaillement illégal de "l'étoile de la mort", l'abattoir flottant de la flotte baleinière: le Nisshin Maru.

MERCI à tous ceux qui nous soutiennent dans cette guerre pour la vie des dernières baleines... Nous n’y arriverons pas sans vous. ENSEMBLE, nous sommes cette MARINE de protection des océans. Nous donnerons tout pour protéger ce qui n’a pas de prix, ce patrimoine universel et cet héritage des générations futures.

"Nous ferons les sacrifices nécessaires. Nous irons en prison. Nous risquerons nos navires et nos vies. Et les enfants qui ne sont pas encore nés nous jugerons tous."
- Capitaine Paul Watson

Le Steve Irwin subbissant les canons à eau à haute-pression du Nisshin Maru La coque du Sam Simon après l'éperonage
Le Steve Irwin subbissant les canons à
eau à haute-pression du Nisshin Maru
La coque du Sam Simon
après l'éperonage 

 

Lire la suite

A propos des saisies dans les élevages

24 Février 2013, 08:13am

Publié par amisdesbetes

 

 

A propos de la croissance constante du nombre de saisies dans les élevages indignes, en attendant une purge radicale dans les élevages légaux et illégaux.

 

 A notre bilan : 3 saisies dans des élevages au cours de l’année 2012

 

Ø     Monflanquin : (56 chiens retirés une quarantaine manque à l’appel)

Ø     Saint Laurent la Vernède : 13 chiens retirés (un nombre indéterminé restant chez l’éleveur)

Ø     Gourdon : 105 chiens retirés (une centaine laissée sur site)

 

2013  fin janvier :

 

Ø     250 chiens retirés (une soixantaine manque à l’appel)

Et tant d’autres où nous n’étions pas partie prenante mais qui se sont déroulées la même année.

 

A chaque fois, nous avons participé  à la récupération de ces chiens en souffrance et en avons accueillis au refuge au maximum de nos capacités, nous les avons  soignés, socialisés et leur avons offert des conditions de vie décentes loin de l’indignité qu’ils subissaient chez leurs producteurs-détenteurs.

 

Au-delà de la légitime satisfaction d’un sauvetage réussi, nous ne pouvons que nous empêcher de nous interroger sur la finalité de telles actions lorsqu’elles sont, bien trop souvent, inachevées.

o       Est-ce réellement le rôle des refuges que d’absorber les surplus des éleveurs ?

o       Lorsque de la maltraitance est constatée chez ces producteurs de chiens, ne serait-il pas normal de leur interdire de recommencer  ces mêmes trafics ?

o       Quelle finalité pour ces saisies incomplètes qui laissent la possibilité à ces producteurs de chiots de repartir de plus belle, avec un « cheptel » remis à jour ?

o       Et encore plus choquant, à chaque fois, les appels innombrables que nous recevons des clubs de telle ou telle race prêts à nous assister pour « leur race » et qui, pour certains, savaient ce qui se passait chez les éleveurs incriminés !

o       Ul est temps de s’interroger aussi sur l’efficacité des organismes chargés de contrôler ces « usines » à chiens. Comment peut-on accepter ces débordements, ces manquements les plus élémentaires à la réglementation existante ? Faut-il vraiment attendre que la situation soit catastrophique pour enfin réagir ?

 

Les refuges œuvrent chaque jour pour apporter aux plus démunis de nos compagnons les meilleures conditions de vie possibles. Avec très peu de moyens, ils mobilisent leurs forces, leur énergie afin de sauver ces rescapés.

De plus en plus, nous intervenons dans des « élevages ». Un signal fort et de la justice et des services vétérinaires signerait, peut-être, l’arrêt de cette maltraitance inacceptable, dont l’unique objet est le profit, au détriment des besoins les plus fondamentaux de ces chiens qui, sortis de leur «usine» seront,  pour beaucoup, achetés lors de salons du chiot, trimballés de ville en ville dans des camionnettes, et présenteront pour certains des problèmes comportementaux dont il n’est pas difficile de trouver l’origine !

 

Allons messieurs et mesdames éleveurs, faites le ménage dans votre profession si vous voulez conserver un minimum de crédibilité !

 

 

Refuge Amis des Bêtes d’Aix-les-Bains

  Un texte d'Anne ASKEVIS que vous pouvez diffuser à tous vos contacts

 

 

 

 

Lire la suite

269 life-France

19 Février 2013, 17:54pm

Publié par amisdesbetes

Publiée le 17 févr. 2013

 

 

http://www.sauvons-les-animaux.com/  pour http://www.269life-france.org/  

 

 


Le 17 février, de 12h à 17h se sont réunis plus de 80 militants pour la protection animale, suite à l'appel du collectif de citoyens 269 Life France, soutenu par l'association L214.

Cette manifestation s'inscrit dans le cadre d'une action internationale regroupant de nombreuses villes aux quatre coins de la planète ;

Le mouvement est né le 2 octobre 2012 lorsque des militants israéliens se sont fait marquer au fer rouge le nombre « 269 », numéro identifiant le veau d'une ferme voisine, victime anonyme de l'exploitation des animaux.

Cet acte de compassion, ce battement d'ailes de papillon à Tel-Aviv engendre alors une vague de sympathisants dans le monde, se faisant tatouer à leur tour, ce « 269 », en solidarité pour les centaines de milliards d'animaux exploités et tués chaque année : considérés comme nourriture, matériel de laboratoire, vêtements, loisirs ou comme simples objets.

Ainsi, ce dimanche, en plein cœur de Paris, quartier des Halles ces 80 citoyens se sont relayés durant 7 heures, lors d'un happening silencieux et statique, afin de sensibiliser le grand public au sort des animaux.

Au même moment, dans un salon professionnel attenant, 35 de ces militants se sont fait tatouer à la chaîne ce nombre « 269 », portant ainsi la même marque qu'un animal non humain utilisés comme simple outil de production.

Malheureusement ce veau israélien n'est qu'un exemple, « 269 » pourrait être le numéro d'un singe de laboratoire encore conscient lors de sa dissection, le numéro de cage d'un éléphant piqué jusqu'au sang pour un numéro de cirque, ou l'étiquette d'une peau de chien dépecé vivant pour un col en fourrure.

Cette manifestation se voulant solennelle, les images ont attesté de la réalité de la condition animale sur l'écran géant et les visuels placardés dans la rue et le salon de tatouage, mais aussi portés par chaque participant.

Des milliers de tracts ont été distribués aux passants afin de promouvoir le véganisme, mode de vie respectueux des animaux, proposant une alimentation végétalienne (sans viande, poissons, oeufs, lait ou miel), de se tourner vers des produits non testés sur les animaux (cosmétiques, ménagers), porter des vêtements ne contenant ni fourrure, laine, soie, ou cuir. Ainsi que de profiter de loisirs respectueux des animaux (contrairement à la chasse, la pêche, les zoos, les cirques avec animaux, la corrida...).

Des villes de province ont déjà prévu de suivre cet exemple, inscrivant la France comme un des pays les plus actifs dans ce mouvement.

En effet, seuls la République Tchèque et l'Allemagne ont organisé des sessions de tatouage aussi importantes, mais cette première action française est celle qui a regroupé le plus de citoyens manifestant sous les couleurs du mouvement 269 Life.

 

Lire la suite

Viande : label ou poubelle?

13 Février 2013, 09:48am

Publié par amisdesbetes

Publication de Florence auteur-e sur animauzine

 

Alors que l’on découvre que la traçabilité du circuit de la viande permet de faire passer du cheval pour du boeufs, les Allemands plébiscitent des labels pour garantir le bien être des animaux d’élevage.Un premier pas vers un meilleur respect ?

 

 

Avec son livre « No steak », Aymeric Caron vient de répertorier toutes les conséquences désastreuses d’un élevage industriel ne jurant plus que par ses marges. Dans son enquête journalistique bien menée, il lève notamment le voile sur les conditions de vie des animaux dans les usines à viande et les procédures qui les mènent à la mort avant de les conduire en morceaux dans les rayons de la grande distribution. Après la lecture de son livre, on ne regarde plus la barquette de filet de bœuf ou de côtes de porc de la même façon. En imaginant ces animaux entassés, pendant des mois, dans des espaces particulièrement exigus et égorgés dans des conditions déplorables, difficile de garder l’appétit. Si l’on ne souhaite pas participer à ces pratiques totalement étrangères à toute notion de respect (hors celui des marges financières et des règles sanitaires peut-être…), difficile de continuer à manger son steak sans se poser de questions. En songeant à l’aberration économique et écologique de l’élevage, comment résister à la tentation d’accuser la fédération française des éleveurs d’attentat à la santé de la planète ?

L’industrie de la viande est, il est vrai, un bien triste business. Hormis quelques établissements qui donnent aux animaux des espaces suffisants pour courir et des conditions de vie décentes, la majorité de ces usines à viande donnent envie de s’enfuir en courant. Elles laissent facilement imaginer le stress et l’angoisse des animaux qui y passent quelques mois de cauchemar avant d’être abattus. Pourtant, le consommateur français reste encore peu curieux des conditions d’élevage. Il ne sait pas et surtout, il ne tient pas à savoir si les animaux dont il consomme la viande ont été bien traités et mis à mort sans trop de souffrance. Il ne semble pas s’inquiéter du fait que la viande de son rôti soit celle d’un être qui a transpiré le stress et le désespoir tout au long de sa courte vie. Comme souvent dans le registre de la protection animale, le consommateur français est en retard sur ses voisins européens.

Des Allemands plus sensible au goût du bien-être
En Allemagne, par exemple, le bien-être des animaux d’élevage est devenu un argument de vente très efficace. En découvrant la réalité des poules pondeuses en batterie et des truies d’élevage industriel coincées dans des cages à peine plus grandes qu’elles, les consommateurs allemands n’ont pas digéré leurs charcuteries. Apprendre que les jeunes porcelets étaient castrés à vif sous prétexte que leurs hormones risquent de donner un mauvais goût à la viande ne les a pas amusés du tout. Et j’avoue que je les comprends. Aujourd’hui près de neuf Allemands sur dix affirment attacher de l’importance au sort réservé aux animaux d’élevage lors de leurs achats. Confirmation : 25 000 manifestants se sont réunis dans la capitale allemande, début janvier, afin de dénoncer les souffrances animales, l’emploi croissant d’antibiotiques et les dégâts écologiques provoqués par l’élevage intensif.
Label ou la bête
Depuis ce même début d’année 2013, deux labels s’affichent dans les étals de viande et les rayons des supermarchés outre Rhin. Ils ont été développés par la fédération allemande de protection des animaux et l’association de défense Vier Pfoten, avec l’aide du ministère de l’Agriculture allemand. Ils garantissent que la viande provient d’élevages respectueux d’un minimum de confort pour leurs animaux. Ces labels vérifient l’espace dont ils disposent, l’état de leurs étables, les conditions d’anesthésie en cas de castration ou encore le temps de transport jusqu’à l’abattoir. Cela n’empêche pas les producteurs allemands de porcs de dénoncer, comme leurs homologues français, la nouvelle règlementation européenne qui impose un peu moins de barbarie dans l’élevage des truies. Avec cette nouvelle règle, elles auront le droit de sortir de leur cage de temps en temps pour retrouver d’autres truies dans un enclos. Un « luxe » qui fait pousser des cris d’orfraie à la fédération allemande des agriculteurs. Comme l’affirme son patron Joachim Rukwied : « Le haut niveau de rendement de notre élevage ne serait pas possible si les animaux ne se sentaient pas bien ». Une affirmation qui laisse pantois les vétérinaires : le rendement de viande de ces élevages est essentiellement lié aux hormones et au type d’alimentation fourni. Car un animal qui se sent bien à tendance à manger seulement à sa faim. Comme les humains, quand les cochons sont à l’aise sur leurs pattes, ils ne passent pas leur temps à se goinfrer. Si l’on avait mauvais esprit, on pourrait presque imaginer que ce monsieur nous prend pour des gogos. Mais comme je suis quand même positive, je préfère penser qu’il ne connaît tout simplement rien au sujet.
En France, deux labels visent à garantir à peu près des conditions d’élevages respectueuse du bien être des animaux de ferme. Il s’agit du label rouge et du label bio. Le premier définit les conditions d’élevage et d’alimentation des animaux par espèce comme pour les poulets du Périgord ou les blondes d’Aquitaine. Le second est moins exigeant que le premier sur les conditions d’élevage et dénoncé par certaines associations comme étant essentiellement axé sur l’absence de produits antibiotiques et chimiques dans la viande

Lire la suite