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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Corrida portugaise de Mont-de-Marsan

20 Juillet 2014, 09:34am

Publié par amisdesbetes

La corrida portugaise est une vaste hypocrisie, le taureau est mis à mort hors de la vue du public. Au cours de la corrida de Mont-de-Marsan la toréra Léa Vicens à chuté et s'est retrouvée face au taureau, la photo montre comment les cornes de l'animal ont été sciées, une douleur supplémentaire pour lui et un danger de moins pour la toréra.

Corrida portugaise de Mont-de-Marsan

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Matthieu Ricard présente son prochain livre

12 Juillet 2014, 05:47am

Publié par amisdesbetes

Accorder de la valeur aux animaux

Par Matthieu Ricard

Plus que le droit, c’est par l’altruisme et la compassion que l’on doit protéger les animaux.

Si la question des droits de l’homme est déjà suffisamment complexe — certains, presque toujours pour justifier leurs régimes totalitaires, contestent encore l’universalité des droits de l’individu telle qu’elle a été énoncée par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme — celle des animaux l’est encore plus. Nombre de philosophes considèrent que droits et devoirs ne peuvent concerner que des personnes précises et que nous ne sommes pas responsables de la souffrance et du bonheur des êtres en général. Dans le cas des êtres humains, ils appliquent ce raisonnement aux générations à venir, qui ne sont à nos yeux qu’une multitude de personnes indéterminées. Ils arguent également que l’on ne peut parler de droits que dans la mesure où les individus concernés sont conscients de leurs droits et les associent à la responsabilité de reconnaître ces mêmes droits chez autrui, ce qui ne peut être le cas des êtres à venir, ni des animaux.


Pour sortir de cette impasse, il suffit, au lieu d’argumenter sur la notion de droits, de parler le langage de l’altruisme et de la compassion. Si l’extension de l’altruisme à tous les êtres qui nous entourent est une faculté unique au genre humain, son extension aux animaux n’en est qu’une conséquence logique.
Que les animaux ne puissent pas être conscients du concept de « droits », n’enlève rien au fait que, comme nous, ils aspireront à ne pas souffrir, à rester en vie, et à rechercher les conditions les plus propices à leur bien-être. Nous ne pouvons donc nous sentir dispensés de nous interroger sur les conséquences de nos actions et de notre mode de
vie.


Accorder de la valeur à l’autre et être concerné par sa situation représente deux composantes essentielles de l’altruisme. Lorsque cette attitude prévaut en nous, elle se manifeste sous la forme de la bienveillance envers ceux qui pénètrent dans le champ de notre attention et elle se traduit par la disponibilité et la volonté de prendre soin d’eux.
Lorsque nous constatons que l’autre a un besoin ou un désir particulier dont la satisfaction lui permettra d’éviter de souffrir ou d’éprouver du bien-être, l’empathie nous fait tout d’abord ressentir spontanément ce besoin. Ensuite, le souci de l’autre, l’altruisme, engendre la volonté d’aider à le satisfaire. À l’inverse, si nous accordons peu de valeur à l’autre, il nous sera indifférent : nous ne tiendrons aucun compte de ses besoins peut-être ne les remarquerons-nous même pas


Ceci étant dit, se contenter de miser sur la compassion de nos semblables ne suffit pas. Il est indispensable de protéger les animaux contre les abus et les souffrances auxquels les soumettent ceux qui, précisément, manquent de compassion à l’égard des êtres sensibles que sont les animaux. On ne protège par les êtres humains de la torture, de la privation de liberté et de tous ceux qui entreprennent de porter atteinte à leur vie, simplement parce qu’ils sont conscients de leurs droits, mais parce qu’il est inadmissible de les traiter de la sorte.


Or, comment une bonne partie de notre société traite-t-elle les animaux ? Écoutons un dirigeant de la firme américaine Wall’s Meat : « La truie reproductrice devrait être conçue comme un élément précieux d’équipement mécanique dont la fonction est de recracher des porcelets comme une machine à saucisses, et elle devrait être traitée comme telle. »
Si la dévalorisation des êtres humains conduit à les assimiler à des animaux et à les traiter avec la brutalité que l’on réserve souvent à ces derniers, l’exploitation massive des animaux s’accompagne d’un degré de dévalorisation supplémentaire : ils sont réduits à l’état de produits de consommation, de machines à faire de la viande, de jouets vivants dont la souffrance amuse ou fascine les foules. On ignore sciemment leur caractère d’être sensible pour les ravaler au rang d’objets.
La notion d’altruisme est ainsi mise à rude épreuve avec la façon dont nous traitons les animaux : lorsqu’une société accepte comme allant de soi la pure et simple utilisation d’autres êtres sensibles au service de ses propres fins, n’accordant guère de considération au sort de ceux qu’elle instrumentalise, alors on ne peut parler que d’égoïsme institutionnalisé. C’est ce qu’exprimait Gandhi dans sa célèbre maxime : « La grandeur et le développement moral d’une nation peuvent se mesurer à la manière dont elle traite ses animaux. »


Nous sommes donc encore loin du compte. Dans les élevages industriels, la durée de vie des animaux est d’environ 1/60e de ce qu’elle serait dans des conditions naturelles. Tout se passe un peu comme si les Français ne pouvaient pas espérer vivre plus d’un an et quatre mois. On confine les animaux dans des boxes dans lesquels ils ne peuvent pas même se retourner ; on les castre ; on sépare à la naissance les mères de leurs petits ; on les fait souffrir pour nous divertir (corridas, combats de chiens, etc.) ; on les attrape avec des pièges qui leur broient les membres dans des mâchoires d’acier ; on les écorche vifs, on les broie vivants (C’est le sort réservé à des centaines de millions de poussins mâles chaque année). En bref, on décide quand, où et comment ils doivent mourir sans nous soucier de leur sort, de leur ressenti et de leur volonté de rester en vie.
Dans les abattoirs, nombre d’animaux sont saignés, écorchés et démembrés alors qu’ils sont encore conscients. Cela arrive tout le temps, et l’industrie comme les autorités le savent.
Les chiffres dépassent l’imagination. Chaque année, plus de 1 milliard d’animaux terrestres sont tués en France, 15 milliards aux États-Unis, et approximativement 100 milliards dans le monde. Quant aux poissons, crustacés et « fruits de mer, une étude utilisant les données fournies par plusieurs organisations internationales concernant les prises annuelles, étude qui tient compte du tonnage des prises et d’une évaluation du poids moyen de chaque espèce, aboutit au chiffre astronomique d’environ 1 000 milliards, de poissons tués annuellement.


Certains objecteront : « Après tout, c’est la vie. Pourquoi tant de sentimentalité à l’égard de comportements qui ont toujours été les nôtres ? À quoi bon vouloir les changer ? » Mais ne sommes-nous pas supposés avoir évolué depuis les époques considérées comme barbares, en devenant plus pacifiques et plus humains ? À quoi bon sinon s’émerveiller des progrès de la civilisation ?
Est-il encore possible de garder les yeux fermés ?
Cela ne dépend que
de nous.

Matthieu Ricard présente son prochain livre

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Le préfet anti-loup retire ses arrêtés illégaux

11 Juillet 2014, 21:25pm

Publié par amisdesbetes

aspas

 

Pas fier, le préfet des Hautes-Alpes, après sa tartarinesque battue aux loups (espèce protégée) en plein cœur du Parc national des Écrins (espace protégé), qui n’a rien donné. L’ASPAS et la LPO PACA l’attaquent. Monsieur Besnard retire alors discrètement son arrêté d’autorisation de tir, qu’il savait illégal…

Hier matin 10 juillet à 5 heures, une battue « d’effarouchement des loups » totalement illégale s’est déroulée dans la zone cœur du Parc, où avait eu lieu une attaque de troupeau par des canidés : la réglementation interdit toute perturbation de la faune sauvage.

Aucun tir n’étant permis dans cette zone, une quinzaine de tireurs attendaient les animaux en périphérie afin de contourner l’interdiction et terminer le travail. Opération aussi tapageuse qu’inutile : aucun loup ne s’y est laissé prendre. Aucune attaque de troupeau n’ayant eu lieu en périphérie, cette battue était donc injustifiée et tout aussi illégale que l’effarouchement.

Cette manœuvre a été rendue possible par un arrêté de Pierre Besnard, préfet des Hautes-Alpes, avec la complicité de Bertrand Galtier, directeur du Parc national des Écrins, aidé d’une partie de ses agents. Rappelons qu’un préfet est censé représenter la loi, un directeur de Parc protéger notre patrimoine naturel. Les espaces sauvages réellement protégés représentent moins de 1 % du territoire français, mais c’est encore trop : ce sont les troupeaux, largement subventionnées par les contribuables, qui sont prioritaires sur notre nature, envers et contre tous.

L’ASPAS et la LPO PACA ont donc attaqué en urgence cette autorisation de tir, sans pouvoir fournir à la justice le texte en question. Et pour cause : hier soir, la préfecture a pudiquement refusé de communiquer son propre arrêté ordonnant l’opération de « prélèvement ». Celui-ci vient juste d’être publié en ligne… accompagné d’un autre qui l’abroge ! En effet, le préfet est parfaitement conscient de l’illégalité de ses décisions. À force de craindre la colère d’une poignée d’éleveurs locaux, qui ne jouent pas le jeu de la cohabitation, les élus et leur administration vont finir par affronter celle des millions de citoyens et de vacanciers demandeurs de nature. De leur côté aussi, la révolte gronde…

Contacts presse : Pierre ATHANAZE, Président de l’ASPAS, tél. 06 08 18 54 55 Pierre Rigaux, LPO PACA, tél. 06 19 86 52 65 -

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Action au parc Astérix

7 Juillet 2014, 15:34pm

Publié par amisdesbetes

Opération coup de poing chez les Gaulois pour dénoncer la captivité des dauphins et otaries !

Dix militants de la Fondation Brigitte Bardot sont intervenus, ce dimanche 6 juillet, durant le "spectacle" des dauphins du parc Astérix pour dénoncer les conditions de vie des animaux et la forte mortalité observée dans le bassin depuis l’ouverture du parc.

En tenue de bagnards, les militants portaient des pancartes représentant un dauphin prisonnier, d’autres avec les mots "Liberté", "Freedom" ou encore la liste des dauphins morts au parc Astérix…

D’après Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot :

"En 25 ans, 11 dauphins sont morts au parc Astérix, certains âgés de quelques mois seulement comme Baléos, né en novembre 2012 et mort en janvier 2013. Priver des animaux de leur liberté, les réduire à l’esclavage dans des bassins et en faire une attraction, c’est intolérable ! Nous appelons les visiteurs à boycotter ce parc tant que des animaux y seront prisonniers".

L’appel de Brigitte Bardot à
Ségolène Royal

La Présidente de la Fondation Brigitte Bardot a profité de cette action, organisée par sa Fondation, pour interpeller la ministre de l’Ecologie et demander la fermeture des delphinariums "tous incompatibles aux besoins de ces merveilleux symboles de liberté".

Pour Brigitte Bardot : "La France doit agir à son tour, il n’est pas possible d’être toujours à la traîne quand il s’agit de défendre les animaux. Entre le cirque, la corrida, les combats de coqs, la chasse à courre et j’en passe, notre pays est la HONTE de l’Union européenne en matière de spectacles barbares !"

Action au parc Astérix

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Paris 27 septembre, (r)évolution des objets,

6 Juillet 2014, 15:14pm

Publié par amisdesbetes

Paris 27 septembre, (r)évolution des objets,
A ce jour, et malgré une déclaration Universelle des droits des Animaux, proclamée solennellement à Paris le 15 Octobre 1978 à la maison de l'UNESCO. Les Animaux sont toujours considérés comme des biens meubles, autrement dit des objets. Cette definition datant de 1804 n'a jamais été révisée. Malgré nos connaissances acquises depuis sur la sensibilité et l'intelligence des Animaux. 
Les principes généraux de la protection animale reposent sur les articles L.214-1 à L.214-3 du Code Rural et de la Pêche Maritime. L’animal est reconnu comme un être sensible et le droit de chacun de détenir des animaux est accordé, sous réserve de ne pas exercer sur eux de mauvais traitements.
L'article 521-1 du code pénal vient renforcer la protection des Animaux en condamnant tout acte de maltraitance d'une peine pouvant aller jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30.000€ d'amende.
Pour que la pratique rejoigne la théorie, vous pouvez interpeller notre président de la République François Hollande ainsi que Madame la ministre Ségolène Royale et Monsieur le ministre Stéphane Le Foll, en adressant une copie de cette lettre par voie postale avec vos noms, prénoms et adresse à:

Madame Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie
et Monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt,
Hôtel de Villeroy
78, rue de Varenne
75007 Paris
 
MONSIEUR FRANÇOIS HOLLANDE
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE
Palais de l'Elysée
55 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris 
 
 
LA LETTRE:
 
"Monsieur François Hollande, président de la République,
madame Ségolène Royale, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie,
monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt,
madame la garde des Sceaux, Christiane Taubira,
Un amendement voté à la sauvette, le 16 Avril dernier, à ajouté la mention "êtres vivants doués de sensibilité" au statut de bien meuble des animaux dans le code civil, cet amendement, n'entraîne aucune conséquence juridique et ne reconnait aux animaux, la vie et la sensibilité que dans la théorie. 
 
Malgré l'existence d'une déclaration Universelle des droits des Animaux, proclamée solennellement à Paris le 15 Octobre 1978 à la maison de l'UNESCO, il semblerait que le bien être animal ne pèse pas lourd face aux géants de l'exploitation animale dans notre pays. 
 
Pour Geneviève Gaillard, députée des deux-Sèvres ayant porté le projet devant l'assemblée, "la mise en cohérence du code civil avec les autres droits est l’objectif de cette proposition de loi. Elle inscrirait, par un geste fort, la différence entre un objet et un être vivant non humain dans le droit français. Notre pays qui a élaboré la Charte de la Nature en 1976 où la sensibilité de l’animal est reconnue, compléterait ainsi son dispositif en adoptant un statut particulier à l’animal qui le classe de façon particulière à côté de l’homme et des choses."
 
Je m'associe donc au mouvement porté par le groupe d'étude de l'assemblée Nationale sur la protection des Animaux, aux efforts de plusieurs décennies de la Fondation 30 Millions d'Amis, ainsi qu'à toutes les associations de protection Animale oeuvrant en ce sens, pour faire évoluer de façon significative le régime juridique des animaux et demande au législateur de retirer l’animal du droit des biens et de créer dans le Code civil, à côté des “Personnes” et des “Biens” une troisième catégorie pour les Animaux: "Personnes non humaines", ou encore "individus non humains".
 
Monsieur le président de la République, madame, monsieur les ministres, j'attire votre attention sur les dérives cruelles et insensées dont des milliers d'Animaux sont victimes chaque jour dans le Monde et dans notre Pays, faute d'une législation laxiste à leur égard et d'un vide juridique sur leur statut.
 
Monsieur le Président, madame, monsieur les ministres, je compte sur votre bon sens et votre humanité et vous adresse ma plus profonde gratitude pour l'intérêt que vous porterez à mon appel.
 
Veuillez agréer, monsieur le Président de la République, madame, monsieur les ministres, mes salutations Respectueuses."

 

 

Paris 27 septembre, (r)évolution des objets,

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Cirques à Aix-les-Bains

29 Juin 2014, 17:50pm

Publié par amisdesbetes

 

 

 

Lettre envoyée à Monsieur Dominique DORD Député Maire d'Aix-les-Bains

 

Monsieur Dominique DORD

Député Maire

Place Maurice Mollard

73100 Aix-les-Bains                                                Aix-les-Bains le 22 juin 2014

 

 

Monsieur le Maire,


Suite à l’installation successive de 2 cirques sur la commune, nous souhaitons vous éclairer sur la triste réalité des établissements qui utilisent des animaux.

 

De nombreux aixois se sont émus de la présence du cirque Céline Zavatta sur le parking du magasin Géant, sans aucun coin d’ombre et aucune partie herbée pour la détente des animaux. Le comble ayant été atteint en début de semaine dernière par la mort d’une lionne, emportée par l’équarisseur d’Allonzier la Caille. Le directeur du cirque nous a affirmé que le décès était du à une perforation de l’estomac par un os de poulet, information invérifiable puisqu’aucune autopsie (nous avons contacté l’équarisseur) n’a été réalisée, contrairement à ce qu’impose la réglementation (article 38 - loi du 18 mars 2011). Nous pouvons toujours attendre le certificat vétérinaire qu’il devait nous adresser ! Beaucoup se demandent si la chaleur accablante de la semaine dernière n’est pas responsable de cette mort, sachant que les animaux vivent en permanence dans cette remorque en fer, certes parfois ouverte sur 2 côtés, mais exposée en plein soleil par des températures caniculaires  !

 

Début juin, c’est un lion qui s’était échappé d’un cirque installé dans une commune limitrophe, information obtenue par des témoins directs (le restaurant Mac Donald a été fermé plus d’une heure) assistant au déploiement des pompiers pour capturer l’animal. Cette information n’ayant pas été rendue publique !

Que penser alors de la « parade des éléphants » prévue début août en ville et au théâtre de verdure lors de la venue du cirque Médrano ! Cette animation n’a pas lieu d’être et peut éventuellement être dangereuse pour le public.

A l’heure d’internet, nos enfants n’apprendraient-ils pas davantage sur ces grands animaux en visionnant les innombrables reportages animaliers les montrant dans leur cadre de vie plutôt que cette mascarade où la souffrance animale est totalement niée ?

 

La liste des pays interdisant de tels spectacles s'allonge, de nombreuses nations comme la Belgique, l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la Norvège et la Suède ont une législation beaucoup plus stricte. Certains ont même une loi qui interdit tout simplement la présence des animaux sauvages dans les cirques. De nombreuses municipalités les refusent, certaines par arrêté municipal. L’installation d’un cirque utilisant des animaux « sauvages » est navrante et entachée d'anachronisme tant les autres compagnies telles que Soleil, Phénix, Plume et autres petites troupes talentueuses et populaires sont appréciées !

 

Nous tenions, Monsieur le Maire, à porter la parole de nombre de vos administrés qui ne comprennent pas qu’une commune comme la vôtre ne s’associe pas à ce mouvement inéluctable et indispensable qui verra la disparition de la présentation d’animaux sauvages dans des spectacles où ils n’ont rien à faire. Notre commune s’enorgueillirait de soutenir les défenseurs de toute vie animale et du respect de leurs besoins les plus fondamentaux.

 

Espérant que notre courrier retiendra toute votre attention, et nous tenant à votre disposition pour toute information qui vous serait utile, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de nos sentiments les plus dévoués.

 

P.J. : Il nous a semblé intéressant de joindre à la présente un résumé fort bien fait de l’association Dignité animale, sur la triste réalité de la vie des animaux sauvages dans les cirques.

Voir également notre site http://amisdesbetes.com pour un dossier complet.

 

L’équipe et les bénévoles du refuge.

 

 

 

 

 

 

 

  • Le cirque est un endroit de divertissement où sont donnés en spectacle des exercices d’adresse, d’acrobatie et de domptage d’animaux. Rappelons que « dompter » signifie forcer un animal sauvage à obéir. En ce sens, l'animal n'est pas consentant lorsqu'il effectue son numéro.

 

  • La capture : Les animaux subissent un premier traumatisme lors de la capture. En effet, ils sont arrachés de force à leur famille ce qui provoque en plus de l'état de panique, un terrible choc émotionnel pour l'animal dépouillé de ses proches.
    Cet acte est d'autant plus inadmissible que les espèces capturées sont souvent des espèces protégées car en voie d'extinction (l'éléphant par exemple, est classé dans l'annexe 1 de la CITES !). Le fait de les capturer est donc un acte illégal, le premier d'une longue série dans le domaine des cirques exploitant les animaux.
  •  
  • Les transports : Après la capture mais aussi durant tous les déplacements du cirque, les animaux sont enfermés dans des camions dans l'obscurité totale, sans nourriture ni eau, en subissant de nombreuses secousses et cela parfois pendant des milliers de kilomètres ! Ce n'est d'ailleurs pas très étonnant de voir qu'une fois arrivés à destination, certains animaux sont totalement désorientés et parfois blessés. A titre d'information, rappelons qu'une girafe est dans l'obligation de voyager « pliée » à cause de la longueur de son cou, pendant plusieurs heures d'affilées.
  •  
  • Le dressage : Est-il nécessaire de préciser que les animaux sauvages ne se dressent pas avec des caresses, des cacahuètes ou des fleurs !
    Ils réagissent au principe Dominant/Dominé. Ils sont donc contraints par la force à exécuter des numéros. Les mouvements effectués lors d'un numéro sont totalement contre-nature pour les animaux. Pour y parvenir, les dresseurs utilisent des méthodes particulièrement cruelles : coups (fouet, cravache, pique…), privation de nourriture, insultes, menaces, humiliations, punitions… autant de violences qui, poussées à l'extrême, entraînent parfois la mort de certains animaux.
    Voilà les réalités que l'industrie du cirque vous cache au profit d'une féerie de pacotilles…
    C'est dans les cirques sans animaux que vous trouverez la vraie part de magie et de rêves...
  •  
  • Une véritable prison : Lorsqu'ils ne s'entraînent pas (c'est à dire les 3/4 du temps), les animaux sont enfermés dans des cages exiguës dans lesquelles ils peuvent à peine se retourner. Les tigres sont parfois 5 dans la même cage alors que cet animal est solitaire dans la nature!
    Au contraire l'éléphant quant à lui est laissé seul alors qu'il a besoin de compagnie!
    En plus de cette souffrance, les animaux sont exposés à des températures trop chaudes ou trop froides, ils ne sont pas nourris en quantité et en diversité suffisante, ils manquent cruellement d'eau et ne sont presque jamais lavés et rarement soignés.
    Précisons que les blessures sont souvent les conséquences de l'œuvre des dresseurs qui les martyrisent. 
  • Rebellions éventuelles: Il arrive parfois que les animaux réagissent de manière agressive aux attaques de leurs dresseurs, réaction on ne peut plus normale compte tenu des mauvais traitements qu'ils subissent. Quand cela arrive, les animaux sont roués de coups ou renvoyés dans leur cage.
    Certains sont même abattus pour avoir cherché à s'évader !
    Preuve que le cirque est bien loin d'être leur royaume !
  • Troubles comportementaux : Les agressions répétées des dresseurs, la petitesse des cages, le manque d'eau, de nourriture et de soins…tout cela provoque chez les animaux un état de mal-être permanent qui se traduit par des troubles comportementaux tels que la stéréotypie (des spécialistes affirment que ces mouvements s'apparentent à de profond troubles nerveux, voir de la folie). Les animaux atteints de cette maladie effectuent des mouvements répétitifs de la tête, ainsi que des allers retours incessants à l'intérieur de leur cage. Ils passent parfois des heures entières à effectuer ce genre de mouvements.
  • Une nouvelle forme d'esclavage : des existences volées, des violences gratuites, des conditions de vie déplorables, voilà la récompense offerte à ces animaux qui travaillent contre leur volonté afin que les hommes puissent faire un maximum de profit.
    Cela ne rappelle-t-il  pas les mêmes relations dominant-dominé des maîtres et de leurs esclaves du Moyen-âge et de l'antiquité ? A ces époques, des êtres humains étaient considérés comme des objets car ils avaient une couleur de peau et un langage différents, et ces prétextes suffisaient pour les considérer comme inférieurs.

 

 

Cirques à Aix-les-Bains

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Collectif du 21 septembre

29 Juin 2014, 15:49pm

Publié par amisdesbetes

Pour sortir de la chasse et du piégeage

Présentation du collectif du 21 septembre

 

Bonjour, Madame ; bonjour, Mademoiselle ; bonjour, Monsieur

 Notre Collectif est en pleine construction. Nous contactons actuellement le plus grand nombre possible d’associations de Protection Animale et de refuges.

             Aujourd’hui, 10 associations de PA composent le Collectif du 21 Septembre : Animavie, la CVN (Convention, Vie et Nature), le RAC (RAssemblement pour une France sans Chasse), DDA (Droits Des Animaux), CCE2A (Collectif Contre l’Exploitation et l’Expérimentation Animales), l’Association Stéphane Lamart, Combactive, L214, l’AVF (l’Association Végétarienne de France) et OIKOS KAI BIOS.

Nous espérons en attirer beaucoup d’autres.

 Cependant, nous voulons aussi nous adresser aux particuliers, à ceux qui ne font partie d’aucune association de PA, mais qui souhaiteraient sortir de la chasse et du piégeage.

            Fin juin, nous allons rencontrer le nouveau Ministère de l’Ecologie, afin d’entrer dans le Comité de la Biodiversité, et défendre notre plate-forme (ci-jointe).

            Nous souhaitons représenter un maximum d’associations et de particuliers pour avoir du poids auprès du Ministère et de ce Comité, et ainsi peser sur les décisions parlementaires concernant la faune sauvage.

             N’hésitez pas à nous rejoindre, en remplissant le bulletin-réponse prévu à cet effet. C’est gratuit, mais votre décision peut jouer en faveur des animaux sauvages.

            Très cordialement,

Nadia POUPON, coordonnatrice du Collectif du 21 Septembre.

Collectif du 21 septembre

COMMUNIQUE DE PRESSE

Un Collectif * vient d'être créé, qui rassemble à ce jour 15 associations de protection animale et de l’environnement, nombre qui ne cesse de croitre.
Les responsables de ce Collectif seront reçus au Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable le lundi 30 juin 2014 à 15h. Cette rencontre aura lieu pour la 3ème fois et sera mise à profit pour présenter 21 mesures simples mais urgentes.
Notre Collectif entend porter la parole d'une majorité de nos concitoyens excédés et choqués de la façon dont on traite aujourd'hui la faune sauvage.
En effet, chaque année en France, 30 millions d'animaux sont tués par la chasse (statistique de l'ONCFS) mais la chasse fait également des dizaines de morts chez les êtres humains. Sur les dix dernières années, nous comptabilisons 1883 accidents dont 232 mortels.
Alors que le Gouvernement français fait des efforts importants en matière de sécurité routière pour réduire le taux de mortalité sur nos routes, nous demandons qu’il en fasse autant en matière de sécurité aux abords des villes et villages, dans les campagnes et les forêts.
”Le Collectif du 21 Septembre” demande, parmi les 21 mesures, d’instaurer des jours sans chasse sur tout le territoire, à commencer par le dimanche.
“Les chasseurs ne sont pas seuls à avoir des droits ; il y a aussi les cueilleurs de champignons, les randonneurs, les promeneurs, les vététistes, les promenades familiales et tout simplement les amoureux de la nature.” déclare la porte-parole, Nadia POUPON.


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