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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Laissons leur Peau aux Animaux

14 Septembre 2014, 18:24pm

Publié par amisdesbetes

article de Planète Animaux

Ce samedi 13 septembre avait lieu à Paris la marche « Laissons Leur Peau Aux Animaux », qui a rassemblé des participants venus de France, de Belgique, et même du Maroc.  Sillonnant les rues de la capitale pendant plus de deux heures, les manifestants ont sensibilisé le public à la cruauté avec laquelle des animaux sont élevés puis tués pour être transformés en manteaux, cols, et autres gants. Planète Animaux était sur place.

Avant que la marche « Laissons Leur Peau Aux Animaux » ne s’amorce, tout le monde a pu échanger dans les allées du village associatif qui était installé place de la République. Puis, ce fut le « top » départ. Plus de 650 personnes (selon la Préfecture), parmi lesquelles l’équipe de Planète Animaux, se sont alors lancées dans un parcours de plus de deux heures dans les rues de Paris, a proximité de nombre de ses monuments (place du Châtelet, Musée Pompidou, etc.). Sous le regard tantôt moqueur, tantôt approbateur des passants, les manifestants ont fièrement brandit leurs banderoles et scandés des slogans comme « laissons leur peau aux animaux », « pas leurs peaux pour nos manteaux, pas leurs vies pour nos habits », « Soyons éthiques, portons du synthétique », etc.

Marche contre la fourrure 2014_17Tout au long du parcours, des pouces se levaient aux fenêtres, des sourires s’esquissaient, pour soutenir la cause de ceux qui défilaient. De temps à autre, tous les participants s’arrêtaient et s’allongeaient au sol, alors que des hauts parleurs diffusaient des cris d’animaux dépecés vivants. Espérons que ces démonstrations auront eu un impact sur certains badauds, en leur faisant prendre conscience des souffrances qui se cachent derrière des matières comme la fourrure, le cuir ou la laine.

L’unité était en tous cas de mise dans les rangs, et cet événement dédié aux animaux s’est révélé être très humain. Pour rappel, plus de 50 millions d’animaux sont tués chaque année dans le monde pour l’industrie de la fourrure, selon la Fondation Brigitte Bardot.

Cliquez ici pour découvrir notre galerie de photos de l’événement !

Laissons leur Peau aux Animaux

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Les éléphantes dans les cirques

11 Septembre 2014, 13:12pm

Publié par amisdesbetes

Article de One Voice

 

Août 2014. Suite à sa dernière enquête, One Voice présente dans un nouveau rapport la vie des éléphantes détenues dans des cirques en France. Dans ces établissements, incapables de leur assurer un minimum de bien-être, leur existence est une tragédie. La complexité de leur vie mentale est présentée en seconde partie.

Tandis que Samba est toujours détenue et exploitée par son dresseur, malgré l’accident mortel dont elle est à l’origine, One Voice a souhaité faire le point sur la vie des éléphantes détenues par les cirques en France. Les enquêteurs de One Voice se sont donc introduits dans 8 établissements, dont certains parmi les plus réputés. Dans aucune des structures visitées les conditions de détention des éléphantes ne remplissaient les critères minimums en matière de bien-être. Quant à leur sécurité, comme celle du public, elle était bien loin d’être assurée.

Eléphantes en détresse
Les 18 éléphantes que nos enquêteurs ont rencontrées au cours de leur investigation sont toutes nées sauvages et libres. Samba figurait parmi elles. Pour toutes, la vie n’a été que tragédie. Depuis l’assassinat de leur famille sous leurs yeux, leur capture et leur dressage violent, elles sont contraintes de s’exhiber dans des postures trop souvent douloureuses. Quand le spectacle est terminé, elles rejoignent un enclos dérisoire, dont le sol trop dur abîme leurs pattes et où certaines sont mêmes enchaînées. Sans eau en quantité suffisante, sans enrichissement, sans litière, voire même sans compagnie, leur détresse est sans commune mesure.

Danger
Aucun des cirques visités n’était doté d’infrastructures suffisantes pour garantir la sécurité des éléphantes comme celles du public. Sur la piste ou dans les enclos, un accident était possible à chaque instant. Les barrières électriques dérisoires n’étaient même pas toujours branchées… Mais c’est sans doute lors d’une parade dans les rues où cinq éléphantes circulaient  librement, que le danger était le plus flagrant.

Une vie mentale complexe
Le cauchemar des éléphantes enfermées dans les cirques prend encore une autre dimension lorsque l’on y confronte les plus récentes observations attestant de la complexité de leur vie mentale. One Voice a consacré une partie de son rapport à la description de la richesse de leur comportement. On y découvre notamment la force des liens qui unissent les membres d’une même famille, leurs incroyables modes de communication ou qu’ils utilisent une pharmacopée naturelle…

Pour nous aider à mettre fin au calvaire de ces éléphantes, téléchargez et diffusez le rapport !

Rappel de nos rassemblements à Aix les Bains qui nous ont valu, une première fois un flot d'insultes avec Médrano, puis des violences avec le cirque Zavatta.

Actualités :Le ministre de l’Agriculture estonien a décidé de modifier la loi de protection animale de son pays afin d’interdire les animaux dans les cirques “où ils n’ont pas leur place”, ajoutant que “leur utilisation doit appartenir au passé”.

 

Les éléphantes dans les cirques

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Des braconniers et des politiciens

10 Septembre 2014, 11:26am

Publié par amisdesbetes

Posté le 9 septembre 2014Luce Lapin
 
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La Convention Vie et Nature dénonce l’absence de répression du braconnage des ortolans et autres passereaux dans le département des Landes, chaque fin d’été, à l’aide de pièges-cages, dits « matoles ». L’ortolan, le pinson et plus généralement les petits passereaux sont intégralement protégés. Leur destruction constitue un délit correctionnel.

Quelque deux ou trois cents braconniers tuent ces petits oiseaux, par ailleurs menacés de disparition, dans certains cantons du département des Landes. L’an passé, le préfet prit un arrêté interdisant le département à un groupe d’amis des oiseaux qui souhaitait faire verbaliser les chasseurs par les services de gendarmerie. L’arrêté scélérat fut annulé par le tribunal administratif, mais ce fait marque la volonté des pouvoirs publics de couvrir le braconnage et de sacrifier la nature aux arriérations d’une poignée de chasseurs. Cette année encore, notre ami Allain Bougrain Dubourg et la LPO, Ligue pour la protection des oiseaux, firent constater les infractions, ce qui valut un dénigrement du président du conseil général des Landes, politicien connu pour ses faiblesses envers la chasse et la corrida, c’est-à-dire pour la cruauté.

Vendredi 5 septembre 2014, deux couples de Girondins, plutôt protecteurs de la nature mais nullement adhérents à une association, visitant les Landes, voulurent voir les installations de piégeages, sans aucune autre intention. Sur le territoire de la commune de Meilhan, canton de Tartas, ils furent attaqués par un commando d’une vingtaine de chasseurs qui crevèrent les pneus de leur voiture et les poursuivirent alors qu’ils tentaient de fuir malgré cette dégradation de leur véhicule. Bloqués, après quelques kilomètres, par un tracteur en travers de leur route, ils furent menacés de mort avec un marteau et leur voiture fut mise hors d’usage par le commando qui les avait poursuivis. Ils furent secourus par les gendarmes de Tartas appelés par ces victimes grâce à leurs téléphones portables.

Ils ont filmé leur agression : vidéo ici

Face à ces procédés de voyous, à cette violence brutale, le président du conseil général des Landes, dont l’Histoire fera bien d’oublier le nom, fustige, non pas les agresseurs, mais notre ami, le président de la LPO, qui avait fait verbaliser le braconnage une semaine auparavant. En fait, les pouvoirs publics ne font rien pour mettre un terme au piégeage des petits oiseaux dans ce secteur, à l’instar de ce que fit l’État, dans un passé récent, à l’encontre des tueurs de tourterelles en mai, dans le Médoc.

En France, il suffit que deux cents demeurés exigent de tuer aux gluaux, aux lacets, aux lecques, à la matole, aux filets pour qu’un politicien local se sente obligé de relayer cette revendication contre nature. Et l’État laisse faire!
Gérard Charollois
Président
CVN

 

Lire aussi l'article l'ASPAS  qui mentionne la prochaine condamnation de la France par l'Europe. L'Etat français, c'est à dire tous les français, allons payer l'amende à l'Europe à cause de ces gens qui violent la loi

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Maubourguet : du fascisme de lion au fascisme de renard

7 Septembre 2014, 16:46pm

Publié par amisdesbetes

Violences à Maubourguet : signez la pétition

Texte de Gérard Charollois

Dans une conférence donnée à la bibliothèque nationale, Michel ONFRAY décrivait un « fascisme de lion et un fascisme de renard ». Le premier, ancienne formule, s’avançait casqué, botté, esthétisait la politique. Le second s’appuie sur la manipulation, la ruse, l’exploitation insidieuse,le contrôle sournois.

La façon dont les pouvoirs en place maltraitent les protecteurs de la nature et des animaux et protègent les lobbies thanatophiles illustre le fascisme de renard.

Les faits éloquents tout autant que censurés par les médias parlent, avec témoignages multiples et concordants et vidéos probantes à l’appui.

La torture des taureaux suscite une salutaire indignation chez les gens de mieux, continuateurs de ceux qui abolirent les solides traditions du passé faites de superstitions, de cruauté, de mépris des droits de la personne.

Les opposants à la corrida sont présentement majoritaires, mais la classe politique se trouve en décalage avec cette aspiration abolitionniste.

Aussi, les militants de la cause animale, ignorés par les législateurs, manifestent très pacifiquement, mais bruyamment, aux abords ou dans les arènes sanglantes.

Pas une seule agression physique ne peut être reprochée à un quelconque militant animaliste à l’encontre des spectateurs et organisateurs des spectacles de mort.

En revanche, ces militants subissent des coups, des insultes, des menaces de mort innombrables lors de ces démonstrations d’opposition.

Coups de poings, coups de pieds lorsqu’ils sont à terre, femmes frappées, outragées, excitations verbales à les dévêtir, à leur couper un doigt, invitation à tuer un militant au sol et tout ceci en présence de forces de l’ordre dont la mission exclusive est de neutraliser les contestataires de la « tradition ».

 Aucun amateur de torture n’a jamais été poursuivi pour violences, appels aux meurtres et au viol, malgré la gravité de ces faits réitérés, dépeints par tous les témoins et enregistrés grâce aux moyens modernes de captation des images.

 Quant aux contestataires de la mort spectacle, ils se voient judiciairement inquiétés pour des infractions improbables, jamais poursuivies par ailleurs et laborieusement exhumées par un Etat partial pour les besoins de réprimer, non pas des délits, mais des opinions qui dérangent.

Ainsi, une commune des PYRENEES CENTRALES, MAUBOURGUET, fut le théâtre le 23 août dernier, de ce scandale moral, politique et juridique.

Les protecteurs des animaux vinrent crier leur hostilité à la corrida à l’occasion d’une séance publique de tortures et mises à mort de jeunes taureaux.

Pacifiques, non violents, ces femmes et ces hommes furent victimes d’agressions odieuses de la part des spectateurs, des organisateurs du jeu cruel et des forces de l’ordre, alors qu’eux-mêmes ne frappèrent personne et s’en tinrent à leurs habituels slogans.

L’un des associatifs, victimes des violences, se trouve convoqué devant le tribunal correctionnel de TARBES pour trois infractions désuètes :

- Organisation d’une manifestation non déclarée ;

- Entrave à la liberté du travail ;

- Utilisation d’un mégaphone en violation d’un arrêté municipal.

En France, le principe est la liberté de manifestation. Certes, toute manifestation doit être déclarée par son organisateur préalablement. Elle n’a pas à être autorisée mais peut être interdite par arrêté spécial susceptible de recours devant le juge administratif.

Qui sont les organisateurs de la manifestation, à MAUBOURGUET, le 23 août ?

Ceux qui promurent la corrida de MAUBOURGUET.

Vinrent à cette manifestation, d’une part, des amateurs de sang attirés par la perspective de jouir d’une agonie, et, d’autre part, des opposants à cette torture.

Les uns voulaient se délecter de la souffrance infligée.

Les autres voulaient exprimer leur nausée face à cette barbarie.

Les opposants ne répondaient pas à un mot-d’ordre émanant d’une quelconque officine, mais se mobilisèrent sur les réseaux dits sociaux.

Ils appartenaient à plusieurs mouvements de défense du vivant. Des membres de notre CONVENTION VIE ET NATURE furent présents et reçurent leurs hématomes dispensés par les pro-torture.

Spectateurs critiques, s’il vous advenait, en groupe, d’aller siffler un spectacle quelconque, sachez qu’en vertu du « fascisme de renard » vous pourriez vous retrouver devant un tribunal correctionnel pour avoir conspué une pièce de théâtre, un orateur ou un chanteur.

Le fascisme de renard prohibe la contestation et humilie la fonction judiciaire en la réduisant à n’être que l’auxiliaire d’une répression idéologique .

 En 1832, lors de la sortie d’une pièce de Victor HUGO, des incidents se produisirent avec cris et gesticulations, perturbations et organisations de commandos de romantiques contre les classiques. Ce fut la bataille d’HERNANI.

Les « fascistes de renard » y auraient trouvé des occasions de délits caractérisés.

Mais ceux qui frappèrent un ami des bêtes avec une barre de fer, ceux qui arrachèrent les cheveux des femmes et leurs portèrent des coups au visage ne comparaîtront pas devant un quelconque tribunal.

« Selon que vous serez pour ou contre l’arriération, vous serez protégés ou déférés au tribunal correctionnel ».

Ainsi, en 1999, un commando agricole saccagea le bureau de la ministre de l’environnement, Dominique VOYNET, des chasseurs en colère caillassèrent en 2000 le député Vincent PEILLON en baie de SOMME, d’autres chasseurs dévastaient le mobilier urbain de VALENCIENNES en 2008 et des voyous contre nature incendièrent en cet été 2014 un poste d’observation d’oiseaux en Charente Maritime. Les amateurs de corrida brutalisent et blessent leurs opposants en totale impunité !

Quel est ce pays où règne ainsi une criante inéquité ?

Où sont les esprits honnêtes, les consciences éclairées qui sauront distinguer, d’un côté, une indignation morale face à l’abjection de la torture et, d’un autre, des agresseurs brutaux répondant par des coups à des slogans ?

Un pays souffrant d’un fascisme de renard imposé par des groupes de pressions relayés par l’appareil d’Etat accable l’indigné et protège la brute primaire.

On me rapporte que lors d’une altercation, un propagandiste de la torture tauromachique adressa à un abolitioniste cette étrange menace :

«Toi, tu finiras en prison ».

 Cette invective prouve qu’entre fascisme de renard et fascisme de lion existe une proximité psychologique.

Certains regrettent explicitement le bon vieux temps du franquisme, de la prison pour délit d’opinion et de l’instrumentalisation du judiciaire pour éliminer les gens de mieux dont l’unique tort est de dénoncer les injustices du temps.

 Faisons confiance à la sagacité et à la probité des juges de ce pays pour que les tribunaux ne deviennent pas les complices de règlements de comptes idéologiques.

Le débat entre partisans et adversaires de la mort spectacle relève de la tribune, là où s’affrontent les idées, pas des tribunaux.

 A ceux qui menacent de prison leurs adversaires, je réponds :

Vos noms et vos mémoires finiront dans la vaste poubelle de l’Histoire, avec ceux qui défendirent naguère ces traditions autrement séculaires que furent les combats de gladiateurs, les ordalies, les bûchers, le racisme, la traite esclavagiste, l’absolutisme, le bagne et la peine de mort.

La corrida, par-delà les paravents des impostures, fumigènes verbeux, n’est jamais que la torture durant vingt minutes d’un herbivore pour la jouissance d’un public sadique.

Comme ils aimeraient, les nostalgiques du franquisme, que cette vérité ne puisse être énoncée sous peine de prison.

La valeur d’une société comme d’un individu se mesure à leur degré d’empathie.

 

Gérard CHAROLLOIS     Convention Vie et Nature

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Maubourguet arènes en état de siège

6 Septembre 2014, 07:48am

Publié par amisdesbetes

Saluons ces courageux militants de la cause animale qui, par leur action ont à nouveau tenté de sauver les taureaux de la torture

Novillada du samedi 23 août 2014

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Sauvons les bouquetins du Bargy

2 Septembre 2014, 17:37pm

Publié par amisdesbetes

Sauvons les bouquetins du Bargy

URGENT : RASSEMBLEMENT le 6 septembre (15h, mairie de Saint-Gervais) + dernières informations

PETITION : SAUVONS LES BOUQUETINS DU BARGY ! Le bouquetin, animal paisible et doux, emblématique des Alpes, est interdit de chasse depuis 1962. Dans le massif du Bargy, en Haute-Savoie, l’Etat a décidé de tuer tous les bouquetins de 5 ans et plus. Prise dans la précipitation, cette décision visant à supprimer un foyer de brucellose était loin d’être la seule envisageable : les instances scientifiques (Conseil National de Protection de la Nature, CSRPN) se sont opposées à cet abattage. Pour l’Agence de Sécurité Sanitaire, il n’y avait pas d’urgence à agir, car le risque de transmission aux autres espèces est, selon l'expression des experts, extrêmement faible. Sans même que le groupe d’experts n’ait eu le temps d’étudier la solution de la vaccination, plus de 230 bouquetins ont déjà été abattus. Par souci d’économie et contre l'avis des instances scientifiques, l’Etat ne prend même pas le temps de différencier les individus sains des individus positifs à la brucellose. Parmi les bouquetins tués, beaucoup ne sont pas malades. Les tirs se poursuivent actuellement visant à éliminer, dans le Bargy, tous les bouquetins de 5 ans et plus. Sous la pression des éleveurs et des chasseurs, l’Etat pourrait décider d’éradiquer la totalité de la population des bouquetins du Bargy dès septembre 2014.

>>> Je signe la pétition ! <<<

site : sauvonslesbouquetins

30 millions d'amis

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Protéger les dauphins globicéphales des Féroé

31 Août 2014, 16:15pm

Publié par amisdesbetes

 

 

33 globicéphales tués, 14 activistes arrêtés, 3 bateaux saisis

30aout2014-01Iles Féroé : #opérationgrindstop2014 : Un groupe de globicéphale vient d'être massacré et nos équipage sont arrêtés et nos trois bateaux, Loki, Sheen et Galesi sont immobilisés pour avoir commis l'affront de s'être trouvés sur les lieux. Contactez l'ambassade du Danemark pour dénoncer leur arrestation. Depuis maintenant 75 jours de mission sur place, nous mettons tout en oeuvre pour tenter de sauver ces dauphins. Le grind est aujourd'hui le plus grand massacre de mammifères marins en Europe.

 

Bilan : 33 globicéphales tués, 14 activistes de sea shepherd arrêtés, 3 bateaux de sea shepherd france saisis.

 

Nos 14 activistes sont en prison. Ils auront le droit de voir avocat demain.
Leur crime : avoir tenté de sauver une famille de dauphins globicéphales.

 

Plus de deux mois de mission aux îles Féroé et trois drives réussis. Mais cette fois c'est allé trop vite. On n a pas pu sauver ces globicéphales, malgré nos efforts. RIP à cette famille de 33 dauphins.

 

Pour contacter l'ambassade du Danemark en France :

Ambassade du Danemark

77 Avenue Marceau
75116 Paris
Tel 0144312121
Fax 0144312188
 
Horaires d'ouverture:
Lundi-vendredi : 9h30-15h30
Service consulaire
Lundi-mardi : 10h00-12h00
Mercredi sur rendez-vous
Jeudi-vendredi : 10h00-12h00
30aout2014-02  30aout2014-03 

 

 

 

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Saison noire pour les cirques

26 Août 2014, 13:29pm

Publié par amisdesbetes

article de 30 millions d'Amis

Débat26.08.2014

Accidents : saison noire pour les cirques

 

Alors que la Fondation se bat depuis de nombreuses années contre la présence d’animaux sauvages dans les cirques et leur exploitation cruelle, un argument de taille vient étayer cette position. Il s’agit du cas récent d’un bébé blessé par un dromadaire dans un cirque en Haute-Savoie. La Fondation 30 Millions d’Amis rappelle que les animaux sauvages n’ont pas à être enfermés leur vie durant pour le plaisir de quelques-uns et déplore cet accident qui aurait pu être évité.

Photo : © Ekaterina Bykova - Fotolia.com

La liste des accidents qui se sont produits ces derniers temps dans les cirques français ne cesse de s’allonger. Après une petite fille griffée par un lion à Ouistreham (14) et qui a dû subir une centaine de points de suture, c’est un nourrisson de 4 mois qui a été blessé à la tête par un dromadaire, à Megève (74). Ces deux accidents - heureusement sans gravité - se sont produits en juillet et en août 2014 dans les ménageries de deux cirques différents, malgré des grilles et des barrières de sécurité censées assurer la sécurité des visiteurs. Et ils font écho au tragique fait divers de juillet 2013 - le plus grave de ces dernières années en France - au cours duquel un octogénaire avait trouvé la mort, bousculé par un éléphant de cirque à Lizy-sur-Ourcq (77). « Pour ceux qui ne seraient pas sensibles à la détresse de ces animaux sauvages que l’on enferme leur vie durant, l’argument du danger réel qu’ils représentent incitera peut-être les parents à éloigner des cirques leurs enfants qu’ils exposent avec inconscience » précise Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Des animaux sauvages et instinctifs

La France n’est pas le seul pays concerné par ces tristes événements. En Afrique du Sud, un tigre s’est échappé d’un cirque à Johannesburg et a sérieusement blessé un employé de l’établissement (24/8/14). Au Pérou, c’est une institutrice qui a été attaquée, devant ses élèves, par un lion. Le dresseur du cirque l’avait invitée à entrer dans la cage du fauve afin de prouver aux enfants, selon le journal Metronews.fr, « que l’animal n’était pas une menace ». La jeune femme est par miracle hors de danger.

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui lutte contre la captivité des animaux sauvages dans les cirques depuis de longues années, rappelle aux visiteurs les dangers que peuvent représenter ces animaux. Malgré la « domestication » dont ils font l’objet - avec des méthodes bien souvent cruelles - et le respect de règles élémentaires de sécurité, ils restent des animaux sauvages et instinctifs. Elevés dans des conditions incompatibles avec les besoins fondamentaux de leur espèce, isolés, enfermés dans des cages exiguës, les lions, tigres, éléphants et autres hippopotames n’ont pas leur place dans ces structures itinérantes.

30millionsdamis.fr a mis en ligne une pétition en faveur de l'interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques.

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Maubourguet : village de la honte

25 Août 2014, 12:43pm

Publié par amisdesbetes

Communiqué du CRAC Europe

                       MAUBOURGUET (HAUTES-PYRENEES), VILLAGE DE LA HONTE

                       ARENES GAZEES PAR LES FORCES DE L’ORDRE

                       GARDE A VUE DE 20 HEURES POUR LE PRESIDENT DU CRAC EUROPE

 

Le samedi 23 août 2014, un mouvement citoyen formé sur les réseaux sociaux investissait pacifiquement les arènes du petit village de Maubourguet pour tenter d’empêcher le massacre de jeunes taureaux lors d’une novillada. Des membres de différentes associations, non organisatrices de l’action, en faisaient partie.

 

Après avoir acheté leur billet, les militants ont sauté dans l’arène et ont longuement couru sur la piste, dans la fumée des fumigènes qu’ils avaient pu déclencher, rendant très difficile leur interpellation. Les CRS ont alors gazé l’ensemble de l’arène, générant une immense pagaille, l’ensemble des spectateurs étant contraint de quitter cette atmosphère rendue irrespirable par les forces de l’ordre. De nombreuses violences ont alors été commises à l’encontre des manifestants. Une dizaine de blessés ont été recensés dans leurs rangs, dont quatre envoyés aux urgences de Tarbes, victimes des aficionados ou des CRS.

 

Une fois évacués, parqués au-delà de la zone dite « rouge », les militants ont continué à scander des slogans. Le président du CRAC Europe, Jean-Pierre Garrigues, présent à titre personnel, est allé chercher son mégaphone afin de dénoncer haut et fort cette nouvelle preuve de l’ultra-violence des aficionados avec la complicité des CRS, les gendarmes se comportant quant à eux de manière exemplaire. Excédé par l’utilisation du mégaphone, sept à huit CRS furieux se sont jetés brutalement, sur Jean-Pierre Garrigues, sans aucune sommation, l’un d’entre eux le traitant « d’enculé » en le traînant derrière la ligne des forces de l’ordre. Il est à noter que le commandant des CRS s’est vanté publiquement d’être aficionado pendant les violences. A 23h00, les gendarmes signifiaient à Jean-Pierre Garrigues sa garde à vue. Elle allait durer 20 heures, menée de façon très courtoise et professionnelle par l’adjudant Louis Le Roux, dans les locaux de la gendarmerie de Tarbes.

 

Il est reproché à Jean-Pierre Garrigues, en tant que personne physique, et non pas en tant que président du CRAC Europe les faits suivants :

 

-          Avoir organisé une manifestation sans déclaration préalable

-          Avoir entravé la circulation

-          Avoir aux arènes de Maubourguet entravé la liberté du travail « avec menace »

-          Avoir violé un arrêté municipal en utilisant un mégaphone et appelant au trouble public.

 

Jean-Pierre Garrigues rejette en bloc l’ensemble de ces accusations dans la mesure où il s’agissait d’une action citoyenne à laquelle il participait comme tout autre citoyen. Par ailleurs, ses propos au mégaphone n’appelaient nullement à la révolte mais avaient pour objet d’informer les nombreux touristes présents de la réalité de la torture tauromachique, du blocage total de la démocratie sur ce sujet alors que trois propositions de loi sont déposées depuis bientôt un an à l’assemblée nationale et une au sénat. Des touristes ont d’ailleurs rejoint les manifestants, solidaires de leur démarche.

 

L’objet de cette garde à vue était de toute évidence de rechercher un seul et unique responsable afin de lui faire porter toute la responsabilité de cette action citoyenne. Mais l’abolition est en marche et les citoyens ne supportent plus ce blocage du débat sur un sujet aussi controversé. Comment en faire l’économie alors que la corrida génère autant de trouble à l’ordre public, de façon quasi systématique, avec un déploiement de forces de l’ordre totalement disproportionné ? En période de forte crise économique, n’y aurait-il pas des choix à faire puisque ces spectacles barbares sont systématiquement subventionnés ?

Jean-Pierre Garrigues doit comparaître le 6 janvier 2015 à 13h30 devant le TGI de Tarbes.

 

Contact : 06 75 90 11 93 et 06 11 54 02 83

www.anticorrida.com

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