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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Articles avec #actualite

Victoire pour les baleines, Sea Shepherd a gagné

4 Avril 2014, 08:19am

Publié par amisdesbetes

Merci à Sea Shepherd pour son incroyable engagement dans ce combat au secours des baleines

 

L'article suivant est copié sur le site de Sea Shepherd

 

Mercredi, 02 Avril 2014 02:28

Victoire pour les baleines! — La CIJ déclare illégale la chasse baleinière Japonaise "sous prétexte scientifique" en Antarctique

Sea Shepherd applaudit la décision de la Cour Internationale pour la protection qu’elle offre aux baleines du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral

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  C’est une incroyable victoire pour les baleines, la Cour Internationale de Justice (CIJ) de la Haye a rendu son verdict aujourd’hui dans le cadre du procès opposant l’Australie au Japon, déclarant que le programme japonais de recherche sur les baleines (JARPA II) en Antarctique n’a rien de scientifique, et a ordonné au Japon de révoquer tout permis délivré dans le cadre de JARPA II. La décision a été largement applaudie et fêtée par Sea Shepherd Conservation Society USA et Sea Shepherd Australie, qui ont toutes deux mené des interventions directes en Antarctique contre les baleiniers japonais. Etaient présents dans la salle d’audience pour représenter Sea Shepherd et entendre le verdict historique Alex Cornelissen, directeur général de Sea Shepherd Global et Geert Vons, directeur de Sea Shepherd Pays-Bas. Ils étaient accompagnés par l’avocat néerlandais de Sea Shepherd Global.

Ce procès contre le Japon s’est ouvert en juillet dernier à la CIJ, afin de décider si oui ou non le Japon manque à ses obligations internationales avec son programme JARPA II dans l’Océan Austral, mais également pour demander l’interruption de ce programme de recherche ainsi que la suspension de tous les permis accordés dans ce cadre jusqu’à ce que le Japon apporte les preuves que ces opérations sont conformes aux lois internationales.

Par un vote de 12 voix contre 4, la CIJ a déclaré que les permis scientifiques accordés par le Japon pour son programme de recherche baleinière ne pouvaient être considérés comme de la "recherche scientifique" telle que définie par la Commission Baleinière Internationale. La cour a ordonné au Japon de révoquer tous les permis scientifiques accordés dans le cadre du programme JARPA II, et a également interdit la délivrance de tout nouveau permis dans le cadre de ce programme.


Avant le verdict, quelques rumeurs circulaient selon lesquelles la CIJ interdirait la chasse aux espèces protégées de rorquals et baleines à bosse, mais autoriserait en contrepartie la chasse aux baleines de Minke. Cependant, Sea Shepherd a tenu à défendre tout au long du procès le fait que quelle que soit l’espèce, aucune baleine ne devrait être tuée, notamment au sein d’un sanctuaire. Le mot "Sanctuaire" signifie "refuge, lieu de sécurité; une réserve naturelle", où les animaux sont protégés. Autoriser la chasse au sein d’un sanctuaire internationalement établi, c’est se moquer de ces accords internationaux mis en place par les pays fondateurs du Sanctuaire en 1994. A l’époque, 23 pays avaient signé l’accord, et le Japon fut le seul membre de la Commission Baleinière Internationale à s’y opposer.

En décembre 2013, lors d’une réunion publique à Los Angeles en présence des représentants de Sea Shepherd USA, même l’Ambassadeur du Japon aux USA, Kenichiro Sasae, a déclaré au sujet des baleines et de la chasse baleinière: "A titre personnel, j’aime les baleines et si vous les observez bien, rien ne justifie qu’on tue cet animal adorable. Mais je dirais qu’il s’agit d’Histoire et de Politique. Il n’y a qu’un petit nombre de Japonais qui essayent encore de gagner ce combat. Mais la majorité de la population japonaise ne mange plus de viande de baleine". A cette même réunion, l’Ambassadeur Sasae a déclaré que le Japon se plierait à la décision de la CIJ.

Lisez la retranscription ici (en anglais)

Les équipages internationaux de bénévoles de Sea Shepherd Conservation Society ont affronté les eaux hostiles et isolées de l’Antarctique pendant 8 ans, puis Sea Shepherd Australie a pris la relève ces deux dernières années, et continuera à se confronter aux baleiniers Japonais en Antarctique jusqu’à ce que l’on puisse enfin faire cesser définitivement le massacre dans ce Sanctuaire Baleinier International.

Au cours de toutes ces années, Sea Shepherd a été la seule organisation à intervenir de manière directe contre la chasse commerciale baleinière japonaise conduite sous prétexte scientifique, bien que la dimension scientifique de cette chasse soit largement contestée. En effet, Sea Shepherd a souvent été le dernier rempart entre les baleines majestueuses et les harpons, alors que ces espèces protégées de cétacés – dont de nombreuses femelles pleines – migrent chaque année à travers les eaux de l’Antarctique.

"Avec la décision prise aujourd’hui, la CIJ a rendu un verdict juste et équitable, du bon côté de l’Histoire, en protégeant les baleines du Sanctuaire de l’Océan Austral et l’écosystème marin vital de l’Antarctique, décision qui aura un impact sur la communauté internationale et les générations futures", a déclaré le Capitaine Alex Cornelissen de Sea Shepherd Global.

"Les insatiables harpons Japonais ont conduit de nombreuses espèces de baleines au bord de l’extinction, mais Sea Shepherd espère vivement qu’à la suite du verdict de la CIJ, on ne parlera plus de la chasse baleinière que dans les pages des livres d’Histoire," a-t-il déclaré.

"Malgré le moratoire international sur la chasse commerciale, le Japon a continué à tuer des milliers de ces doux géants des mers, dans un lieu censé être un havre de paix," a déclaré Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd. "Sea Shepherd et moi-même, ainsi que des millions de personnes sur toute la planète, espérons que le Japon respectera cette décision de la Cour Internationale, et laissera les baleines vivre en paix."

Sea Shepherd Global préparera tout de même ses navires pour un retour dans l’Océan Austral en Décembre 2014, si toutefois le Japon décidait d’ignorer ce verdict. Si la flotte japonaise est de retour, les équipages de Sea Shepherd seront là pour forcer les baleiniers pirates du Japon à respecter cette décision.


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Soirée "Les ravages de la viande industrielle".

31 Mars 2014, 15:08pm

Publié par amisdesbetes

Affiche 11 avril(1)

 

Bonjour.

Je vous joins pour information et diffusion dans vos réseaux si vous le jugez utile, une affiche de présentation de la soirée du 11 avril 2014 que j'aurai le plaisir d'animer.
Cette soirée comprendra 3 parties:
. projection d'un documentaire ARTE "La fin du steak".
. conférence/diaporama "Les ravages de la viande industrielle".
. Débat...
sans oublier  le traditionnel verre de l'amitié pour clôturer la soirée.
ATTENTION: la soirée commencera à 20h30 précises.

Cordialement.

Gérard Brisoux

Soirée "Les ravages de la viande industrielle".

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Contre l'abattage rituel

30 Mars 2014, 16:02pm

Publié par amisdesbetes

29 mars 2014 - Le collectif NARG, soutenu par la Fondation Brigitte Bardot, organisait une nouvelle manifestation contre l'abattage sans étourdissement préalable...

abattage rituel site de la FBB

 

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Guéret: 600 personnes ont défilé samedi contre l'abattage sans étourdissement à l'appel du NARG

Malgré l'annonce il y a dix jours de l'abandon du projet d'abattoir mixte rituel (halal et kasher) et local de Guéret, le collectif NARG a maintenu son appel à manifester contre l'abattage des animaux sans étourdissement. 600 personnes ont défilé ce samedi après-midi dans la préfecture creusoise.

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Le collectif NARG affirme que  "cet événement sera l’occasion de lancer officiellement notre campagne auprès de Bruxelles et du gouvernement. (...) les abattoirs mixtes se multipliant à vitesse grand V, nous faisons le choix de régler le problème à la source: faire pression sur le gouvernement pour qu’il légifère en faveur de l’obligation d’étourdissement préalable et auprès de Bruxelles pour l’obligation d’étiquetage des viandes selon le mode d’abattage"

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Procès Jean-Pierre Garrigues, Christophe Marie, Jean-Marc Montegnies

21 Mars 2014, 15:21pm

Publié par amisdesbetes

Animaux en péril (Belgique)

La justice française poursuit le Président d’Animaux en Péril pour les actions menées contre la corrida

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21 mars 2014 

Ce jeudi 20 mars 2014, Jean-Marc Montegnies, président d’Animaux en Péril, a pris connaissance de sa citation à comparaître devant le tribunal de Grande Instance de Dax. Il est poursuivi pour trois chefs d’accusation.

 

 

Une qualification des faits plus que douteuse

 

Les délits retenus à charge de Jean-Marc Montegnies sont au nombre de trois:

 

Les peines encourues pour ces faits peuvent aller jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende!

 

Le président du CRAC Europe Jean-Pierre Garrigues et le directeur de la Fondation Brigitte Bardot Christophe Marie sont poursuivis pour les mêmes délits.

 

Une volonté de décapiter le mouvement 

La qualification surréaliste des faits n’est pas anodine et les associations de protection des animaux ne sont pas dupes. Il ne fait maintenant plus aucun doute que le ministre de l’Intérieur Manuel Valls - grand aficionado ouvertement déclaré - a utilisé son pouvoir d’injonction pour mettre à terre les opposants à la corrida.

 

La preuve la plus flagrante de ce qui précède est que les enquêteurs de la Gendarmerie de Dax (qui ont auditionné longuement les trois prévenus) étaient assistés par la cellule «Section extrémismes violents et analyse transverse» de la direction générale de la Gendarmerie, une cellule sous les ordres directs de Manuel Valls.

 

En outre, le même ministre se vantait dans les colonnes du Midi Libre, paru le 18 septembre 2012, d’avoir la capacité de bloquer toute initiative parlementaire sur le sujet. Dernièrement, son administration donnait de plus des garanties «de maintien de l’ordre» aux maires des villes taurines. 

Les faits, rien que les faits 

Si les représentants d’Animaux en Péril, du CRAC et de la Fondation Brigitte Bardot ne peuvent évidemment nier l’organisation de l’événement (la revendication a toujours été claire), ils rejettent en bloc tous les autres chefs d’accusation. Aucun des activistes appartenant à l’une des trois associations ne s’est rendu coupable de la moindre violence. 

Des blessés toujours dans le même camp 

La manifestation de Rion-des-Landes se voulait une action pacifique dont le mot d’ordre était de créer une chaîne humaine au milieu de cet antre de la torture. Une fois encore, les seuls blessés se trouvaient dans les rangs des militants. Plusieurs manifestants ont été hospitalisés en urgence suite à des violences policières. Agressé par un aficionado, un activiste a même dû être héliporté, plongé dans le coma. 

Deux poids, deux mesures 

Ce lundi 24 mars 2014, va donc débuter le procès des responsables des trois associations, dont le seul crime a été d’essayer de faire obstruction au massacre de plusieurs bovins devant un public avide de cruauté envers les animaux. L’action remonte à un peu plus de six mois aujourd’hui.

 

Il y a deux ans et demi, des dizaines d’aficionados ont littéralement lynché près de cent militants, qui avaient envahi l’arène de Rodilhan en vue d’empêcher une novillada (corrida de jeunes taureaux). L’association Animaux en Péril, le CRAC et la Fondation Brigitte Bardot y ont déploré de nombreux blessés graves parmi leurs membres. Des jeunes femmes ont également subi des attouchements sexuels. Une militante a même été déshabillée. Nos activistes n’ont pas riposté, malgré les coups portés. À ce jour, aucune date pour le procès des agresseurs n’est encore annoncée… Cherchez l’erreur! 

Le mouvement est en marche, rien ne l’arrêtera 

Pour les enquêteurs, Jean-Pierre Garrigues, Jean-Marc Montegnies et Christophe Marie sont des terroristes. Le Parquet de Dax estime qu’ils représentent des individus violents, capables de mettre en danger autrui avec un risque de mort immédiat. Quant au ministre français de l’Intérieur, il semble déterminé à mettre ces individus hors d’état de nuire.

 

Les responsables des associations souhaitent adresser un message à Monsieur Valls: Vous pouvez nous harceler, nous affaiblir, nous ruiner, nous frapper, nous enfermer… Mais sachez qu’il y aura toujours quelqu’un pour ramasser la bannière et poursuivre le combat car, comme le dit si bien Jérôme Lescure, «on ne passe pas les menottes à une idée». 

Question de temps… 

Le procès se présente clairement comme une affaire politique. Tout le monde l’a compris. Le gouvernement français s’obstine à protéger une culture immonde et totalement isolée, puisque la corrida n’est autorisée que dans le sud de la France. Des élus bien placés bloquent toute initiative de débat parlementaire sur le sujet, alors que l’écrasante majorité des Français s’opposent au maintien de ces spectacles.

 

La corrida est moribonde, il ne lui manque plus que l’estocade.

 

Animaux en Péril

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Lettre ouverte de Henry-Jean Servat

20 Mars 2014, 09:02am

Publié par amisdesbetes

Lettre ouverte de Henry-Jean Servat. Soutien à Jean-Pierre Garrigues et Christophe Marie

20 mars 2014, 05:45 

 

 

La corrida, personne ne peut nier cette évidence, relève aujourd’hui du domaine de l’horreur et de la souffrance. Pour qui rêve de paix et d’harmonie, de beauté et de sérénité, la vision de malheureuses bêtes herbivores, souvent trafiquées et sorties de leur milieu naturel, trouées de piques et de lances, pissant le sang par des plaies et par la bouche ouverte, hagardes, agonisantes,suscite la nausée et soulève le cœur. Quelqu’un peut-il,lucidement, prétendre ne pas avoir envie de détourner les yeux, de pleurer ou de vomir face à d’aussi épouvantables horreurs qui ne correspondent à rien ?

La corrida n’a, en effet, strictement rien à voir avec la culture française, la vie des hommes et la grandeur des âmes. Importée  d’Espagne où, après avoir été abolie, elle fut restaurée par le sanglant dictateur Franco, elle ne correspond à aucune tradition,à aucun héritage, sinon à ceux de la douleur, de la cruauté, de l’ignominie.

Dans la France de 2014 qui se veut terre de Libertés et de Culture, il est du devoir moral, intellectuel, civique, artistique de tout un chacun non seulement de refuser ces horreurs rétrogrades, ridicules et démodées mais de lutter pour un monde d’harmonie respectantes êtres vivants. Le citoyen ne peut plus, aujourd’hui, accepter passivement ces agressions qui, génératrices de violences,ensanglantent un pays et qui déshonorent une région. L’être humain est fait de passions et de désirs. Comment, donc, ne pas être submergé d’écoeurement et d’indignation face à un tel mépris de la vie, un tel étalage de sadisme et de telles coulées de sang ?

Jean-Pierre Garrigues, Président du CRAC Europe, et Christophe Marie, directeur du bureau de la Protection animale et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, sont, comme des millions de Français, écoeurés et indignés face à cette horreur anachronique et sanguinolente,cette pitrerie macabre, hideuse et honteuse qui s’appelle corrida. Ils l’ont dit, ils l’ont crié avec leurs mots, leur force, leur dignité, leur honneur. Ils ont eu raison. J’aurais fait de même.Des millions de Français font de même.

La France est un pays de libre expression. Comment croire qu’on peut y torturer impunément des animaux et ne choquer personne, ne heurter aucune sensibilité, ne violenter aucune conscience ? A ces deux inculpés, je tiens donc à apporter publiquement mon plein soutien et ma totale amitié et clamer qu’ils me réconcilient, comme quantités d’autres militants de la cause animale, avec le genre humain. La corrida génère le désordre et la virulence, la bestialité et le dégoût. Rester impassible face à cette vilenie est évidemment impossible. Je remercie Jean-Pierre Garrigues et Christophe Marie de nous rendre notre dignité face à l’inqualifiable et je souhaite que les juges le comprennent.Pleinement et justement.

Henry-Jean Servat

Journaliste,écrivain.

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Les calvaire des chevaux d'Amérique

13 Mars 2014, 18:28pm

Publié par amisdesbetes

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Copié sur le site de l'association L 214

Deux ans d’enquête menée en 2012 et 2013 au Canada, aux Etats-Unis, au Mexique, en Argentine et en Uruguay et un constat implacable : c’est le cauchemar pour les chevaux en fin de carrière. Considérés comme inutiles ou encombrants, ils sont bradés pour la boucherie. Et le dernier voyage est un enfer.

-> Voir la vidéo d'enquête

Signez notre pétition via Change.org "Cessez de commercialiser de la viande de chevaux en provenance des Amériques"

Ci dessous l'article du Figaro
Des chevaux provenant des Etats-Unis, du Canada, du Mexique, de l'Uruguay et d'Argentine, dont la viande est vendue dans des supermarchés en France, comportent des risques sanitaires et sont victimes de maltraitance, ont affirmé aujourd'hui des associations de défense des animaux.

Ces chevaux sont émaciés, malades, blessés, et certains ont reçu de fortes doses d'anti-inflammatoire, révèle une enquête réalisée en 2012 et 2013 sur les marchés aux enchères, dans les stations de collectes, dans les enclos d'exportation, aux frontières, aux points de contrôles vétérinaires, dans les feedlots (parc d'engraissements intensifs) et les abattoirs. "En plus du traitement inacceptable des chevaux, l'utilisation de phénylbutazone, ou d'autres substances dangereuses interdites dans l'UE, est courante et plusieurs chevaux ayant reçu cet anti-inflammatoire ont été tracés jusque dans les abattoirs canadiens", déplore Brigitte Gothière, de l'association L214, qui a mis en ligne "des vidéos de nombreux chevaux avec des plaies ouvertes, des yeux crevés, des membres déboîtés ou cassés, laissés sans soin; d'autres, morts, en décomposition, dans les feedlots".

L'association L214 "demande aux grandes surfaces de cesser de commercialiser de la viande chevaline en provenance des Amériques pour ne pas contribuer à maintenir le système en place et à faire subir aux animaux des traitements cruels, illégaux en Europe".

Pour mener son enquête dans ces pays fournisseurs de viande de cheval, L214 s'est associée à d'autres associations: Tierschutzbund Zürich (TSB/ AWF), Animals Angels' USA, GAIA et Eyes on Animals. Selon elles, en 2012, 82.000 chevaux ont été abattus au Canada pour la consommation humaine. Environ 70% d'entre eux venaient des Etats-Unis (où les abattoirs ont été fermés en 2007). Ces chevaux étaient d'anciens chevaux de courses, de promenade et de travail et ont été achetés sur des marchés aux enchères par des maquignons.

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Soutenons jean-Pierre GARRIGUES

9 Mars 2014, 10:18am

Publié par amisdesbetes

Soutenons Jean-Pierre Garrigues et le CRAC Europe

Jean-Pierre Garrigues va comparaître le 24 mars au Tribunal de grande instance de Dax pour répondre de pas moins de 14 plaintes consécutives à l’action menée à Rion-des-Landes en août dernier. Nous devons être les plus nombreux possible à nous y rendre pour le soutenir. A travers lui, c’est le CRAC Europe que l’on essaie d’abattre.

Il y aura deux comparutions successives dans la journée.

- Le matin à partir de 9h : 12 plaintes pour injures publiques, dont 11 venant de particuliers présents dans l’arène de Rion et une du club taurin local. Les “injures” en question sont des mots tels que “pervers”, “sadiques”, “barbares”, etc. Il va être intéressant de découvrir si l’article 521.1 du Code pénal doit s’imposer à tous puisqu’il définit la corrida comme relevant de “sévices graves et actes de cruauté sur des animaux”. La loi autorise donc de désigner ceux qui pratiquent des corridas ou y assistent de sadiques, de pervers et de barbares, puisqu’ils se réjouissent publiquement de sévices graves et actes de cruauté donnés en spectacle à des animaux.

Il faudra aussi que madame la procureure de Dax explique en quoi de tels qualificatifs sont interdits à Jean-Pierre Garrigues alors qu’ils ont pu être employés très largement en toute impunité depuis des décennies dans les médias et les livres, et continuent à l’être (plusieurs millions d’occurrences dans les recherches Google qui associent n’importe lequel de ces mots avec “corrida”).

- L’après-midi à partir de 13h30 : 2 plaintes, l’une en tant que personne physique, l’autre en tant que président du CRAC Europe pour manifestation illégale, entrave au droit du travail des toreros et mise en danger de la vie d’autrui par utilisation de fumigènes. Si ce qui se joue n’était pas aussi grave, de tels chefs d’accusation seraient risibles.

C’est la liberté d’expression qui est en jeu dans ce procès. C’est le combat pour un monde plus humain et plus respectueux de la vie que l’on tente de mettre à bas.

La procureure est de toute évidence le bras armé d’un lobby aux abois qui n’en peut plus d’agoniser et qui, faute de pouvoir faire dissoudre le CRAC Europe comme ses zélotes en rêvent, croit mettre un frein à un mouvement largement majoritaire en France contre la corrida en s’attaquant au leader de l’association la plus active pour cette cause. Comment peuvent-ils être assez incultes pour y croire ? Tous les grands combats vers plus de civilisation ont toujours fini par l’emporter dans l’Histoire, même quand ils perdaient leurs meneurs les plus charismatiques.

Montrons à Jean-Pierre Garrigues notre soutien sans failles !
Ne nous laissons pas museler par les suppôts de la mort-spectacle !
Nous sommes la majorité !
Corrida abolition !

« Je suis dans ce combat jusqu’au bout. Je n’abdiquerai jamais devant les barbares et les bureaucrates. Je pense que ce que nous faisons est juste et dans l’intérêt de notre planète et de notre futur. Nous ferons les sacrifices nécessaires. Nous irons en prison. Nous risquerons nos vies. Abandonner n’a jamais été une option. Ça ne m’a jamais effleuré l’esprit. »

(Paul Watson Sea Shepherd)

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Animaux Bonheur : 1 nouveau journal

7 Mars 2014, 08:28am

Publié par amisdesbetes

Le 7 mars, le N°1 d’Animaux Bonheur, le magazine du respect animal, sera disponible en France. Ce nouveau titre indépendant et éthique, défend avant tout la cause animale.

animauxbonheur

Il s’adresse aux amoureux des animaux et aux personnes mobilisées pour leur protection. Animaux Bonheur est soutenu par l’actrice Mylène Demongeot, dont l’engagement envers la cause animale est de notoriété publique. Elle tient d’ailleurs une tribune dans ce N°1. Orianne Vatin, la rédactrice en chef d’Animaux Bonheurs, explique la naissance de ce nouveau titre grand public : « Nous avons voulu un magazine qui n’hésite pas à dénoncer la maltraitance animale, sans oublier de rendre hommage à la beauté des animaux par de beaux et émouvants reportages-photos ».

Dans ce N°1, une enquête-choc est menée au Québec par nos journalistes. On y découvre l’ampleur des abandons des animaux (500 000 par an !), la terrible réalité des usines à chiots, et les dessous des attractions prisées des touristes (promenades en calèche ou en traîneau), qui génèrent de grandes souffrances pour les chevaux et les chiens. Également présent dans le magazine, un grand cahier pratique dans lequel comportementalistes et vétérinaires nous aident à mieux connaître nos animaux de compagnie.

Tiré à 70.000 exemplaires, Animaux Bonheur sera porté dans son lancement par un placement préférentiel dans les points de vente, et par un large soutien de la part de nombreux acteurs majeurs de la protection animale.

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Une offre spéciale permet actuellement de s’y abonner pour 1 an (6 numéros) au tarif avantageux de 19 euros (au lieu de 39 euros).

Soutenez l’indépendance et l’éthique de ce magazine, aidez-nous en diffusant l’information à vos contacts !

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