Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de l'association Amis des Bêtes

Nouveaux logos décernés par GREENPEACE à BP

23 Juillet 2010, 11:44am

Publié par amisdesbetes

logo-btl

Votez pour les nouveaux logos que GREENPEACE se propse d'utiliser à l'encontre de la multinationale British Petroleum responsable de la catastrophe du golf du Mexique,

Attention : il y a plusieurs votes demandés. (les différents titres sont en noir juste  sous la bannière verte "vote for the new face of BP")

 

 

GREENPEACE International

July 2010

   



We asked you to help us rebrand BP by designing a logo that better suits their dirty business. Now it's time for you to choose a winner.

There are four categories but the winner of 'Best Re-branded Logo' may be used in Greenpeace campaigning! Please vote for your favourite and share them widely - what better way to contribute to BP's 'image problems'?

Vote
Tweet
Share on Facebook

Lire la suite

A quand l'évolution de la legislation sur les cirques en France ?

22 Juillet 2010, 08:12am

Publié par amisdesbetes

VICTOIRE : La demande de l'European Circus Association rejetée par la Commission Européenne

 

Article lu sur code animal

 

europe

 

Les cirques n'ont pas eu gain de cause

 

Plusieurs pays européens (Pays Scandinaves, Autriche, Portugal, Croatie..) interdisent la présence des animaux sauvages dans les cirques sur la base de rapport démontrant l'impossible respect des besoins physiologiques des animaux dans les établissements itinérants (voir les rapports).

> (voir la liste des pays dans "législation"),

TigreCirque

Le 28 septembre 2009, l''ECA (European Circus Association), avec le soutien de la députée européenne Doris Pack, a tenté de faire condamner les pays interdisant les animaux dans les cirques et notamment l'Autriche, sous prétexte de non application de l'art.49 du Traité Européen, et donc d'atteinte à la liberté de circulation des entreprises, ignorant par la même la législation relative à la protection animale.

 Hypopotame

Le 06 novembre 2009, la Commission a confirmé que la plainte de l'ECA n'était pas recevable, et donc que l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques restait légale. Le député européen Jörg Leichtfried estime que les cirques peuvent repenser et développer de nouvelles formes de présentation sans animaux car les animaux sauvages souffrent d'un manque d'espace et de stress dans ces établissements. Pour finir le député demande aux autres Etats membres de suivre le modèle autrichien, estimant qu'une telle décision dans plusieurs pays européens conduiraient à la fin des animaux sauvages dans les cirques européens.

europe

 

 

La position française laissée à la libre initiatives des maires : l'exemple de MONTREUIL

 

L'interdiction des animaux dans les cirques est un combat difficile mené notamment par des associations de protection du bien-être animal. Si un certain nombre de communes ont déjà pris des initiatives pour refuser la représentation de spectacles incluant des animaux, l'association Stéphane Lamart "Pour la défense des droits des animaux" se félicite, de la prise de position de Madame Dominique Voynet, Maire de Montreuil. lire la suite

 

La position française : initiatives individuelles des maires

Lire la suite

Charcuterie et cancer

13 Juillet 2010, 17:01pm

Publié par amisdesbetes

Cancer  colorectal  :  l’Inra  confirme  les  soupçons  qui   pèsent  sur  la  charcuterie

FRANCE, 12 juillet 2010 (Toute la diététique !) - Une équipe de chercheurs de l’Inra montre pour la première fois chez l’animal, que la consommation de viandes transformées modélisant des charcuteries est directement responsable d’une augmentation des lésions pré-tumorales au niveau du côlon. Les charcuteries modèles en cause sont celles qui ont subi plusieurs processus de transformation (ajout de nitrites et cuisson), et qui sont oxydées et riches en hème (la molécule qui transporte le fer dans l'organisme et qui est responsable de la couleur du muscle, donc de la charcuterie).

 

« Cancer colorectal : l’Inra confirme les soupçons qui pèsent sur la charcuterie » - Crédit photo : Arnaud 25 | fr.wikipedia.org La consommation de viande rouge et de charcuteries est incriminée depuis plusieurs années dans la survenue de cancers du côlon, première cause de mort par cancer chez les non-fumeurs en France : chaque jour, 100 nouvelles personnes sont atteintes, et 45 en meurent. En 2007, le World cancer Research Fund (WCRF) a conclu que la consommation de charcuteries était liée au cancer du côlon, avec un facteur de certitude très élevé, en se basant sur des corrélations observées lors d’études épidémiologiques. Sur cette base, le WCRF a recommandé d’éviter de consommer des charcuteries. A l’INRA de Toulouse, une équipe de chercheurs, associée à l’Institut du Porc (IFIP), a cherché à comprendre comment les charcuteries peuvent être promotrices du cancer du côlon. Plus précisément, les chercheurs ont quantifié l’importance de différents facteurs du procédé de fabrication des charcuteries sur la carcinogenèse colorectale.

L’équipe montre pour la première fois, in vivo chez le rat, qu’une charcuterie modèle riche en hème (la molécule qui donne sa couleur rouge à la viande, et qui lui donne son aspect rosé lorsque cette dernière est cuite), salée, additionnée de nitrites, cuite et oxydée était promotrice de la carcinogenèse colorectale. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont testé 4 facteurs représentatifs de la transformation industrielle des charcuteries : la couleur, l’ajout de nitrites, la cuisson et l’oxydation du produit. Après avoir essayé seize combinaisons différentes, ils ont trouvé que l’association de ces 4 facteurs qui mime le procédé de fabrication d’un jambon cuit, puis exposé à l’air, était celle qui générait le plus de lésions précancéreuses au niveau de la muqueuse intestinale.

Le pouvoir promoteur des charcuteries vient probablement de la transformation de l’hème lors du processus de fabrication. En effet celui-ci va subir une réaction chimique qui va le modifier, - la nitrosylation-, lui permettant à son tour de catalyser la formation des agents véritablement cancérigènes : des peroxydes et des composés N-Nitrosés.

Outre la validation expérimentale des observations de l’épidémiologie, ce travail ouvre la voie à des stratégies de prévention qui consisteraient à modifier le procédé de fabrication des charcuteries (par exemple, contrôler le statut d’oxydation en produisant et conservant les charcuteries dans des milieux dépourvus d’oxygène ou en ajoutant des antioxydants comme la vitamine E).

Pour de plus amples informations, consulter Les recommandations du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer (FMRC) pour la prévention du cancer

(Raphaëlle L. Santarelli, Jean-Luc Vendeuvre, Nathalie Naud, Sylviane Taché, Françoise Guéraud, Michelle Viau, Claude Genot, Denis E. Corpet, and Fabrice H.F. Pierre. "Meat processing and colon carcinogenesis : cooked, nitrite-treated, and oxidized high-heme cured meat promotes mucin-depleted foci in rats". Cancer prevention research, online. Doi : 10.1158/1940-6207. CAPR-09-0160)

Source : INRA

Lire la suite

Vercors : réintroduction du gypaète barbu

7 Juillet 2010, 07:36am

Publié par amisdesbetes

« Le Gypaète barbu est l'un des plus grands rapaces d'Europe mais aussi l'un des plus menacés. Seules les Pyrénées accueillent une population stable (environ 130 couples en 2009). Dans les Alpes, le nombre de couples reproducteurs est encore très faible, rendant cette population très fragile. Cette espèce est inscrite dans la catégorie “en danger” sur la liste rouge de la faune protégée en France et bénéficie du statut d'espèce protégée (arrêté du 17/04/81) et menacée d'extinction. […]

gypaete1


 
Pourquoi le réintroduire ?
Le Gypaète barbu est une espèce menacée de disparition, il est donc nécessaire de mener des réintroductions pour augmenter ses chances de survie.
Depuis 1986, ces programmes sont réalisés dans les Alpes sous le contrôle de la Vulture Conservation Foundation (VCF). C'est cette fondation qui a sollicité le Parc du Vercors afin d'étudier la possibilité de réintroduire des gypaètes sur le Vercors ou aux alentours. Les dernières traces de cette espèce dans le Vercors remontent à 1878 à Pont-en-Royans. À l'époque, il était diabolisé à tort, sa réputation lui donnait le rôle de voleur d'agneaux et d'enfants !
Cette image fut certainement véhiculée par son habitude à prendre des bains dans des boues ferrugineuses : les gens pensaient qu'il se baignait dans le sang de ses victimes. C’est l'homme qui a conduit à son extinction.

250px-Bartgeier Gypaetus barbatus


 
Pourquoi le Vercors ?
La conservation de cette espèce s'inscrit dans le cadre d'un programme national et européen de conservation et de sauvegarde, soutenu par le ministère de l'Écologie, dans lequel le massif du Vercors prend toute sa place. Au niveau européen, cette réintroduction permettra de renforcer la population alpine encore très fragile.


 
La méthode employée pour le lâcher
Une des particularités de cette espèce est que le Gypaète est “philopatrique”, c'est-à-dire qu'il est très fidèle à son lieu de naissance ou de lâcher. C'est pour cela que la méthode de lâcher utilisée est dite du “taquet”. Elle consiste à installer et nourrir de jeunes oiseaux dans une cavité aménagée, un mois avant que leur instinct ne les pousse à s'envoler. Ils sont âgés de trois mois lorsqu'ils sont déposés dans cette cavité et ils auront un mois pour s'imprégner de l'environnement dans lequel ils reviendront certainement nicher une fois adultes. Dans le cadre de cette opération qui va se dérouler sur cinq ans, le 6 juin dernier, trois oisillons ont été déposés dans une cavité des falaises de Treschenu-Creyers. Ces gypaètes barbus viennent de trois pays différents : France, Autriche et République tchèque. »

gypaete2


Plus d’informations sur l’opération de réintroduction menée par le Parc naturel régional du Vercors : www.parc-du-vercors.fr
Communiqué de la Ligue pour la protection des oiseaux
22 juin 2010

 

 

Cet article est une bonne occasion de rappeler la présence d'une centaine de vautours fauves dans ce très beau massif préalpin qu'est le Vercors qui vit s'éteindre le dernier ours des Alpes françaises abattu en 1947.

vautour-fauve

 

Le vautour fauve a été réintroduit dans le parc du vercors à partir de 1990. Il est facilement observable sur le versant sud du col du Rousset (la route qui redescend sur Die, cet endroit est magnifique, la présence des oiseaux y ajoute un supplément d'intérêt remarquable).

Vautour Fauve

Une centaine d'oiseaux fréquente le vercors, ils sont issus d'une population des Alpes du sud en mouvement permanent entre Barronnies et Luberon principalement. Actuellement une dizaine de couples utilise le vercors comme lieu de reproduction.

Lire la suite

L'Office National de la Chasse veille... Attention !

6 Juillet 2010, 09:22am

Publié par amisdesbetes

Un président de club ornithologique est convoqué devant le tribunal correctionnel uniquement parce qu'il a recueilli deux merles blessés et fait éclore chez lui deux oeufs de pinson.

Non, nous ne sommes pas dans la quatrième dimension, mais bien dans le Béarn, avec un faits divers raconté en détails par La République des Pyrénées.

h-3-2136477-1277961806

 


Tout commence au coeur de l'hiver 2007-2008. Deux merles blessés sont confiés au club de Christian. Celui-ci les installe chez lui, dans une volière « avec une tourterelle pour limiter leur stress ».  Au printemps suivant, Christian trouve deux oeufs de pinson dans un nid partiellement détruit. Il les récupère, les fait couver par des canaris. Bientôt naissent deux passereaux. Quand ils ont six jours, l'ornithologue leur pose des bagues conventionnelles.

Mais un an plus tard, des représentants de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage débarquent chez Christian. « Il s'agissait d'un contrôle classique, dont le programme est concerté avec les autorités chargées de la police de l'environnement », précise le responsable départemental de l'ONCFS, Xavier Horgassan - qui, devoir de réserve oblige, ne peut pas s'exprimer sur la procédure en cours. Les agents de l'ONFCS découvrent alors les deux merles et les deux pinsons.

 


Comme le prévoit la procédure, leur rapport est transmis au parquet. Car il y a une infraction : certes, on peut chasser le merle noir sauvage, mais on ne peut pas le garder en cage chez soi. Le pinson est pour sa part une espèce protégée. Tout cela, Christian le sait bien : « Cependant, si je n'avais pas récupéré les deux merles, ils seraient morts. De même, si je n'avais pas récupéré les deux oeufs, il n'y aurait pas de pinsons aujourd'hui ». Et donc pas d'objet du délit...

Quelques mois plus tard, le président du club ornithologique reçoit sa convocation à une audience du tribunal correctionnel. « Je suis tombé des nues », lâche-t-il. Au mois d'octobre, il répondra précisément d'« avoir ouvert sans autorisation un établissement pour animal non domestique, de l'avoir exploité sans certificat de capacité, et d'avoir enlevé des oeufs d'animaux non-domestiques ». Sans rire. Il risque jusqu'à six mois de prison et 9 000 € d'amende. Des peines prévues pour des grands trafiquants d'oiseaux sauvages...

Lire la suite

Après les baleines...les dauphins!

3 Juillet 2010, 07:46am

Publié par amisdesbetes

Dauphins du Japon : L’Avant Et L’Après-The Cove

 

Dauphins du Japon : L’Avant Et L’Après-The Cove

Par Pierre & La Dolphin Connection


Le Film Qui Fait La Différence


Avec The Cove, le secret de la petite baie de Taiji a enfin été dévoilé. Dans cet article, je vais vous décrire ce qui s’est passé depuis que la sortie dufilmà l’étédernier (si vous n’avez pas encore vu The Cove, il faut absolument le faire ici pendant encore quelques jours).

Cet article fait partie d’une série. Cliquez sur les liens ci-dessous pour avoir accès aux articles précédents :

1. Dauphins du Japon : Que Se Passe-t-il Exactement Dans La Baie De Taiji ?



[b]Qui Est Ric O’Barry ?[/b]





Son nom ne vous dit peut-être rien… Mais vous connaissez sans doute l’émission TV qui l’a rendu célèbre.Ric O’Barry était le dresseur de la série Flipper le dauphin, diffusée entre 1964 et 1968 aux Etats-Unis et à partir de 1966 en France. Durant 4 années, il a entraîné et vécu avec les 5 dauphines – hé oui, Flipper n’était pas un garçon ! – qui se partageaient le rôle principal de la série. C’est ainsi qu’il a appris à connaître et comprendre ces créatures hors du commun :
« Tous les vendredi soirs, à 19H30, je prenais la télé, avec une rallonge, et l’amenais jusqu’au bout du dock, pour que Flipper puisse regarder Flipper à la télévision. C’est là que j’ai compris que les dauphins étaient conscients d’eux-mêmes. Je pouvais dire lorsqu’ils se reconnaissaient. Par exemple, Cathy reconnaissait les plans dans lesquels elle jouait. Suzy reconnaissait les siens, etc. »
Au contact permanent des dauphins, Ric en vint à penser qu’ils n’avaient pas vraiment leur place en captivité. Mais il ne fit rien… Il poursuivit la série et contribua à l’essor de l’industrie aujourd’hui multimilliardaire des delphinariums. Avant Flipper, il existait très peu de parcs où l’on pouvait observer des dauphins en captivité. Ces derniers ne connaissaient pas l’adoration dont ils font aujourd’hui l’objet. Ils n’étaient pas devenu ces phénomènes de foire que l’on va voir en famille dans les parcs d’attraction, sans se douter des souffrances qu’ils endurent.
Ric O’Barry aurait pu poursuivre indéfiniment ses activités de dresseur, monter son propre parc, surfer sur la mode initiée par Flipper et exploiter les dauphins pour le profit… s’il ne s’était produit un événement qui changea définitivement le cours de sa vie.



La Mort De Cathy


Nous sommes en 1970, et Flipper fait désormais partie du passé. Le dernier épisode a été tourné depuis longtemps et les dauphines qui jouaient dans la série ont été retournées au Seaquarium de Miami. Et Cathy, la dauphine principale, montre des signes de dépression. Elle se laisse dépérir. Un soir d’avril – le 21 exactement, nous sommes à la veille du tout premier Jour de la Terre – les responsables du Seaquarium appellent Ric en catastrophe : le comportement de la dauphine devient vraiment inquiétant. Son ancien dresseur arrive sur place et se glisse dans le bassin pour voir ce qui ne va pas avec Cathy. C’est alors que la dauphine commet un acte qui va profondément le marquer.
Les dauphins, à la différence des humains, ne respirent pas automatiquement. Chaque inspiration est pour eux un effort conscient… Alors qu’il la tient dans ses bras, la dauphine le regarde dans les yeux, prend une inspiration, la retient… et se laisse couler au fond de l’eau. Elle ne refera jamais surface pour reprendre une bouffée d’air : « Cathy est morte dans mes bras. Elle s’est suicidée. » C’est à partir de cet événement tragique que Ric O’Barry décide de consacrer sa vie à lutter contre l’industrie des delphinariums. Dès le lendemain, il est arrêté et emprisonné à Bimini pour avoir essayé de libérer, pour la première fois, un dauphin captif.
Aujourd’hui,il est le plus fervent et le plus actif des militants anti-captivité. Il a participé à des dizaines de libération de dauphins, aux quatre coins de la planète. Il ne cesse d’agir, d’informer et de combattre. C’est lui qu’on appelle lorsqu’un dauphin est en danger quelque part dans le monde. Et s’il y a un endroit où les dauphins sont en danger, c’est bien à Taiji et sur les côtes du Japon…



Le Combat de Ric Pour Les Dauphins du Japon


Si vous avez lu le premier billet sur Taiji et les ïles FEROE  , vous savez ce qui se passe chaque année dans la « petite baie ». Mais vous ne savez peut-être pas que c’est grâce à Ric et à son action que le secret de cette petite ville est désormais connu. Cela fait bientôt 10 ans qu’il se bat pour faire connaître ces massacres. Chaque année, il est présent à l’ouverture de la chasse. Tous les pêcheurs le connaissent – et on ne peut pas dire qu’ils l’apprécient, bien au contraire !
C’est grâce à lui que le documentaire The Cove a vu le jour. C’est lui qui va sur place, qui emmène les journalistes et les responsables associatifs pour qu’ils prennent connaissance des massacres. C’est lui qui, le premier, a joué les empêcheurs de tourner en rond pour les tueurs de dauphins. Enfin, c’est lui qui a créé l’association Save Japan’s Dolphins, dont le seul et unique but est de sauver les Dauphins du Japon !


The Cove – La Baie de la Honte


The Cove raconte l’histoire et la lutte de Ric O’Barry. Mais le film, qui a remporté l’Oscar du Meilleur Documentaire 2010, fait bien plus que cela. C’est une arme de combat : l’instrument qui a permis au monde de prendre conscience de la situation à Taiji et du lien qui existe entre la petite baie et l’industrie des delphinariums.
Enfin, c’est le film qui montre que les Japonais sont eux aussi les victimes d’une minorité de pêcheurs – qui les empoisonnent, littéralement, avec de la viande de dauphin contaminée au mercure – et qu’ils ont, les premiers, le droit de savoir ce qui se déroule sur leurs côtes !
Découvrez le film ci-dessous, si ce n’est déjà fait :

Que Faire Dès Maintenant ?

Vous pouvez partagez cet article. Faites un lien, utilisez Facebook, Twitter, vos contacts emails… Vous pouvez même le reprendre tel quel sur votre blog ou votre site, en indiquant la source pour que ceux qui veulent agir sachent où se rendre. C’est en réunissant un maximum de monde que nous pourrons faire la différence pour les dauphins du Japon ! Et comme pour le précédent article consacrés aux Dauphins du Japon, vous pouvez télécharger ce billet au format PDF.
N’hésitez pas à partager vos impressions ou questions sur l’histoire de Ric et sur le film dans les commentaires ci-dessous. Enfin, je vous invite, si ce n’est déjà fait, à vous inscrire à la newsletter Action pour les Dauphins grâce au formulaire ci-dessous. Ainsi, vous serez tenus au courant des prochains événements de l’Opération pour des Dauphins du Japon.
Source : http://www.blog-les-dauphins.com/dauphins-du-japon-quelles-sont-les-personnes-qui-agissent-sur-le-terrain-a-taiji-et-au-japon/

Lire la suite

BALEINES suite

28 Juin 2010, 14:39pm

Publié par amisdesbetes

 

Envoyé : mercredi 23 juin 2010 20:12
Objet : [vg] Victoire pour les baleines à la CBI, le moratoire est maintenu !

Je transmets :


Un immense merci pour votre soutien !

Grâce à la pression publique manifestée à travers plusieurs pétitions pour le maintien du moratoire qui ont récolté plus d'un million de signatures, la Commission Baleinière Internationale a annoncé aujourd'hui qu'elle reportait sa prise de décision sur la reprise de la chasse baleinière commerciale, après deux jours de négociations, et sans qu'un accord n'ait pu être trouvé entre les nations pro-et anti-chasse;
la levée du moratoire n'est donc plus menacée pour le moment.

 

baleine

 

 

 

 

 

 



L'Australie et les pays de l'Amérique latine se sont opposés en bloc à l'attribution de quotas pour une chasse commerciale contrôlée. L'Europe a montré une forte opposition au plan proposé, tout en restant ouverte sur les négociations. Les autres nations n'ont quant à elles pas été convaincues par les arguments des nations pro-chasses comme le Japon, la Norvège et l'Islande.

Nous accueillons cette nouvelle avec beaucoup d'espoir mais aussi de vigilance. Nous continuerons à vous tenir informés de la situation. La pression devra être maintenue car les nations baleinières continueront probablement de pratiquer une chasse commerciale et scientifique en dépit du moratoire et la reprise des negociations devrait avoir lieu au cours des prochains mois. De plus, un quota de 10 baleines à bosses devrait être délivré au Groenland augmentant ainsi le quota de spécimens attribués pour la chasse traditionnelle.

Amitiés marines,

L'équipe de Réseau-Cétacés

source : http://www.wdcs.org/index2.php


Réseau-Cétacés
3, Rue de la Solidarité
92120 Montrouge
www.reseaucetaces.fr


N’oublions pas que la chasse à la baleine continue malgré tout!

 

baleine-bosse-baleineau-540228



Malgré le moratoire de 1986 qui interdit la chasse commerciale pour éviter la disparition de l’espèce, deux types de chasse à la baleine sont encore pratiqués : des chasses à des fins scientifiques (le plus souvent, une manière déguisée de pratiquer une chasse commerciale) et des chasses aborigènes, censées permettre la préservation d’une identité culturelle et de subsistance, et soumises à des quotas au sein de la CBI. La chasse commerciale se poursuit par ailleurs de manière illégale dans le monde. Au total, ce sont près de 2 000 baleines qui sont chassées chaque année, en augmentation nette depuis les années 1990.

Qui sont les pays pêcheurs ?

Il s’agit essentiellement du Japon, de la Norvège et de l’Islande, qui pêchent la baleine sans  systématiquement  en référer à la CBI. Sur la saison 2008-2009, ces trois pays ont tué plus de 1 500 baleines (environ 1 000 pour le Japon, 500 pour la Norvège et une quarantaine pour l’Islande) sous couvert de chasse “scientifique”. Les Inuits et quelques populations côtières de l’Alaska, de la Sibérie, du Canada ou des Caraïbes pratiquent, eux, la chasse dite aborigène.

saut baleine plongeur-c1b69

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

SEA SHEPHERD et les BALEINES

25 Juin 2010, 17:12pm

Publié par amisdesbetes

Lundi, 12 Avril 2010 22:57

article copié sur : animal action

La Campagne Sea Shepherd de Défense des Baleines a Permis de Sauver 528 Cétacés

L'Opération Waltzing Matilda est un succès spectaculaire


Avec l'aval de son gouvernement, la flotte baleinière japonaise s'est rendue dans le Sanctuaire Baleinier de l'Océan Austral dans le but de tuer 935 rorquals nains, 50 rorquals communs et 50 baleines à bosse. Au total, leur objectif était de tuer 1 035 baleines.sea

 


L'intervention de nos trois navires a empêché ces braconniers d'atteindre ce chiffre. Par ses actions, Sea Shepherd a divisé ce quota de plus de moitié. 100% des baleines à bosse et 98% des rorquals communs ont pu être sauvés. Sur les 50 baleines à bosse ciblées, pas une seule n'a pu être capturée. Sur les 50 rorquals communs ciblés, ils n'ont été capables d'en capturer qu'un seul. Sur les 935 petits rorquals, ils en ont tué 506. Au total, les baleiniers japonais illégaux ont massacrés 507 cétacés.

Sea Shepherd enregistre cette année son plus grand nombre de baleines sauvées avec un total de 528. Cela valait bien les mois d'efforts, les sommes engagées, la perte de l'Ady Gil et l'arrestation du Capitaine Peter Bethune.

sea2

Grâce aux courageux équipages du Steve Irwin, du Bob Barker et de l'Ady Gil, aux centaines de volontaires à terre, aux milliers de supporters et à Bob Barker et Ady Gil, Sea Shepherd a traqué, confronté, harcelé et stoppé les tueurs de baleines pendant plus d'un tiers de la saison.

Quel est le coût de ces actions pour la flotte japonaise ?
Si on estime la valeur moyenne d'une baleine à 250 000 dollars alors nous pouvons affirmer avec certitude que nous sommes parvenus à faire perdre environ 132 millions de dollars à cette industrie illégale et l'avons empêché de réaliser le moindre profit.

La flotte baleinière doit tuer un minimum de 700 baleines pour atteindre son seuil de rentabilité.

sea3

Le carburant dépensé, le système de sécurité, les surveillances aériennes, les frais de relations publiques et le chômage technique des ouvriers leur ont coûté un maximum de profits. En l'absence de baleines à découper, les ouvriers passent leur temps à boire du thé et du saké.


"Le manque d'échantillons peut affecter la précision de nos recherches" a déclaré le délégué responsable des pêches, Takashi Mori, au sujet du faible nombre de prises.

"Nous l'espérons. Nous savons que ce manque d'échantillons impacte directement leurs profits. Nous avons frappé fort et longtemps cette année. Les efforts et les risques encourus ont porté leurs fruits. En ce moment, il y a 528 baleines qui nagent librement dans l'Océan Austral et qui seraient mortes si nous n'étions pas intervenus. C'est un jour de bonheur pour moi et mon équipe ainsi que pour tous les défenseurs de la nature dans le monde" a déclaré le Capitaine Paul Watson.

Choisissant de passer pour la victime des éco-terroristes, Mori a condamné les "interventions violentes" des activistes de Sea Shepherd qui ont paralysé les activités de chasse pendant 31 jours.

sea4


"Je n'aurais pas trouvé de meilleur mot pour décrire nos actions. Nous avons paralysé leurs méprisables opérations pendant 31 jours et je suis ravi d'avoir enfin la reconnaissance officielle de notre succès. Je remercie Mr. Mori pour cette validation" a déclaré le Capitaine Chuck Swift.

Sea Shepherd s'acharne à réparer le Bob Barker, travaille à la défense du Capitaine Peter Bethune et recherche un remplaçant potentiel de l'Ady Gil.


Le Capitaine Paul Watson pense que "les navires se remplacent, pas les baleines. Nous avons perdu un navire et l'un de nos membres d'équipage a été fait prisonnier. Aucune blessure n'a été infligée ou subie. Je pense que nous avons fait du très bon travail cette année. Nous devons maintenant nous réorganiser, lever plus de fonds, réparer et préparer les bateaux et revenir en décembre pour faire un travail encore meilleur."

L'Opération Waltzing Matilda, la sixième campagne de Sea Shepherd dans le Sanctuaire Baleinier de l'Océan Austral, est à ce jour le plus grand succès de l'organisation.

Lire la suite