actualité

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 19:02
13- L'essor de l'elevage, une menace pour la planete, Le Monde, 18/02/10, 11h41
 
La consommation mondiale d'aliments issus de l'elevage (viande, œufs, produits laitiers) progresse a une vitesse vertigineuse. Aujourd'hui, par exemple, un Chinois mange en moyenne 59,5 kg de viande par an, contre 13,7 kg en 1980. Il a aussi multiplie sa consommation de produits laitiers par dix sur la meme periode, a 23,2kg !
Cette expansion soutenue ne va pas sans poser une multitude de defis, estime le rapport annuel sur "La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture", publiee, jeudi 18 fevrier, par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) : "La croissance rapide du secteur de l'elevage (…) a engendre des risques systemiques qui pourraient avoir des consequences catastrophiques pour les moyens de subsistance, ainsi que pour la sante humaine et animale et pour l'environnement."
C'est la premiere fois, depuis 1982, que la FAO decide de consacrer le theme-cle de son principal rapport annuel a l'elevage. L'enjeu est donc bien de taille.
2,6 milliards de bovins et 2,7 milliards d'ovins d'ici a 40 ans

vache à hublot 2


Le phenomene est planetaire. Des lors que le niveau de vie moyen augmente, les modes de consommation alimentaire changent en profondeur. Les regimes a base de cereales, tubercules et autres racines sont completes par des produits issus de l'elevage. Dans les pays en developpement, a l'exception de l'Afrique subsaharienne, la consommation de lait a presque double depuis les annees 1960, celle de viande triple, tandis que celle d'œufs a quintuple.
Dans les pays developpes, les habitants mangent, eux aussi, toujours plus d'aliments issus de l'elevage, meme si cette croissance s'est fortement tassee. La consommation de viande y est passee de 76,3 kg par personne, en 1980, a 82,1 kg aujourd'hui. Les frequents appels a manger moins de viande au nom de l'environnement, comme celui lance en decembre 2009 par l'ancien Beatles, Paul McCartney, n'ont pas encore inverse la tendance au sein de la plupart des pays les plus riches.


Pour repondre a cet appetit et a l'accroissement demographique de la planete, qui devrait compter 9 milliards d'habitants en 2050, le nombre de bovins devrait passer de 1,5 a 2,6 milliards de tetes et celui des ovins de 1,7 a 2,7 milliards d'individus d'ici a quarante ans, selon l'Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI).
Si l'abus des produits issus de l'elevage peut favoriser l'obesite ou le developpement de maladies cardio-vasculaires, ces nouveaux regimes alimentaires gardent toutefois un impact positif sur la sante des individus, selon la FAO : ces denrees sont une "excellente source de proteines de haute qualite, de micronutriments essentiels comme la vitamine B, et d'oligo-elements cruciaux comme le fer ou le zinc".

vache-

Or aujourd'hui, 4 a 5 milliards de personnes souffrent dans le monde de carences en fer, avec parfois des consequences dramatiques sur les femmes enceintes ou sur la croissance des enfants.
Pour autant, ces nouvelles habitudes alimentaires comportent des risques majeurs. A commencer par de tres lourds enjeux economiques, car pres de un milliard de personnes vivent de l'elevage dans les pays en developpement.
Or les nouveaux comportements pour se nourrir s'accompagnent d'une mutation en profondeur des modes de production : les petites exploitations qui survivent avec quelques volailles, porcs ou vaches, sont remplacees par des entites specialisees sur un seul produit, qui pratiquent un elevage intensif a grande echelle, et se montrent donc bien plus competitives.
Ce modele, largement developpe au Bresil, en Chine ou en Thailande, est appele a se propager a l'ensemble de la planete. Mais, comme le note la FAO, "lorsque la transition est extremement rapide, (…) les implications pour la pauvrete et la securite alimentaire peuvent se reveler dramatiques et justifier l'intervention publique".
Et l'agence des Nations unies d'appeler les Etats a favoriser l'integration de certains exploitants a des cooperatives, gage en principe d'une plus grande competitivite et d'une meilleure valorisation de leurs produits. Cela ne suffira pas. Il faudra aussi favoriser la reconversion professionnelle de beaucoup d'autres, car "la plupart des petits eleveurs finiront par quitter le secteur".

Cout environnemental


Autre risque majeur engendre par ces nouvelles habitudes alimentaires : le cout environnemental. Les chiffres sont accablants : l'elevage est responsable, aujourd'hui, de 18 % des emissions totales de gaz a effet de serre (davantage que les transports); est a l'origine de 8 % de la consommation mondiale annuelle d'eau, et occupe pres de 80 % de la superficie agricole de la planete, entre les zones de paturage et celles produisant l'alimentation des animaux.
vache---hublot-1
pour en savoir plus sur les vaches à hublot



La encore, la FAO juge "necessaire" l'intervention des pouvoirs publics, car "le secteur de l'elevage a un potentiel enorme en matiere de contribution a l'attenuation" du rechauffement climatique. Et l'organisme de lister de multiples mesures pour restreindre l'impact environnemental de l'elevage : d'abord, penaliser financierement les abus, car "les prix actuels des terres ou de l'eau (…) ne refletent pas la vraie valeur rare de ces ressources, ce qui entraine leur surconsommation"; ensuite, ameliorer l'alimentation du betail, notamment par le biais d'additifs, pour reduire les emissions de methane; enfin, favoriser la consommation de porc ou de poulet plutot que de bœuf, qui consomme davantage de calories vegetales pour produire une calorie animale.

Reste un defi majeur : celui de la sante publique. "Environ 75 % des nouvelles maladies qui ont affecte les humains depuis dix ans sont causees par des pathogenes provenant d'animaux ou de produits d'origine animale", rappelle la FAO. Or les nouvelles exploitations intensives dans les pays en developpement se sont souvent implantees a proximite des centres urbains afin de limiter les transports. Autant de conditions propices a la propagation des maladies a l'homme. D'ou l'imperieuse necessite de les relocaliser loin des villes.
A cela s'ajoutent les failles beantes des systemes publics de controle sanitaire des aliments, ou l'importance des marches informels. Une nouvelle fois, la FAO en appelle aux pouvoirs publics pour prevenir et maitriser ces risques sanitaires. Comme pour les defis economiques et environnementaux, "une action est necessaire a tous les niveaux : du local, en passant par le regional et le national, jusqu'a l'international".



Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 11:23

Ci dessous, une chronique de François CAVANNA, dans Charlie Hebdo du 26 octobre 2005.

"On croyait avoir gagné la bataille. Plus modestement, une bataille. Cette bataille-là. Celle de la fourrure. Ça remonte à loin. Des années. Personne n’osait plus en porter. Oh, pas par amour des bêtes au poil somptueux, même pas par pitié. Par trouille.

Il y avait eu l’époque des commandos. Qui traquaient la salope en renard ou en vison. Les filles qui s’enfermaient dans l’ascenseur avec la poufiasse fière de son chinchilla (j’écris « chinchilla », je ne sais même pas si c’est une fourrure chère, enfin, mettons) et lui déversaient un demi-litre d’encre de Chine, ou de Javel, ou carrément d’acide sur l’ondulante toison, et puis s’esbignaient à l’étage, laissant hurler la rombière. Il y avait eu les manifs, les boutiques de fourreurs saccagées. Il y avait eu nous, Charlie Hebdo, Paule l’enragée en tête… Bref, la fourrure avait reculé.

Disparu, pour ainsi dire. On était bien contents.

Ça ne pouvait pas durer. Les générations de connes succèdent aux générations de connes. Et tout est à recommencer. Les couturiers et tous ceux qui peuvent se faire du fric autour du martyre des bêtes ont fait ce qu’il fallait. La fourrure est tendance, la fourrure revient en force, c’est l’invasion massive, irrésistible.

Ce ne sont plus seulement les toisons prestigieuses, les traditionnels visons, les zibelines rarissimes, cadeaux de gros cons friqués à petites connes ambitieuses, qui font le gros du trafic, mais, figurez-vous, les peaux des chats et des chiens. Très mode, très très.
En zappant comme je zappe, je tombe l’autre jour –ne me demandez pas quelle chaîne, j’ai coupé le jus avant la fin et je me suis sauvé- sur l’horreur des horreurs. Un film pris en douce par un amateur, je suppose. Un élevage de chats. Plutôt, un endroit où l’on entreposait des chats volés. Des centaines. Ah, oui : en Chine. Des ouvriers chinois massacraient les chats. Rationnellement. Les attrapaient par les pattes de derrière, les élevaient haut en l’air et puis les abattaient, hargne donc, de toutes leurs forces sur une espèce de billot. De vrais pros. Le chat hurlait, se débattait, la sale bête, il fallait cogner encore, et encore, il n’en finissait pas de crever. D’ailleurs, on ne le contrariait pas. Tu ne veux pas clamser ? M’en fous, pourvu que tu te tiennes peinard. Et en effet, le chat, assommé mais vivant, gigotant vaguement, était sur-le-champ ouvert du haut en bas par le spécialiste, un autre, pas le même, débarrassé de sa peau en trois coups de couteau, la peau mise à sécher et le chat jeté tout palpitant dans une espèce de poubelle à roulettes où miaulait une masse sanguinolente et bien tassée de chats sans peau.

Finalement, ce n’était peut-être pas une prise de vues clandestines. Car on nous montrait complaisamment toutes les étapes du traitement des peaux jusqu’à leur finale expédition pour l’Europe. Le massacre n’était qu’une des étapes de l’opération, présentée avec la même indifférence, le même intérêt technique que les autres. Les Chinois ont beaucoup à apprendre quant à la sensiblerie occidentale. Ce film, qui se veut peut-être de propagande, leur fait du tort. Tant pis pour leurs gueules.Je voudrais qu’il soit projeté dans tous les coins pourris où des bonnes femmes s’affublent de ces peaux volées. Qu’elles touchent du doigt ce que c’est que la prestigieuse industrie de la fourrure, ce qui se passe avant que le grand couturier la drape sur les corps de ses déesses.
Oui, je me bourre le mou. Elles le savent, tout ça, ou s’en doutent. Elles ne veulent pas le savoir. On leur racontera que ce que j’ai vu là est exceptionnel, des bandits, des clandestins, qu’en vrai tout se passe en douceur, le chat s’endort tranquille, on a fait ce qu’il faut, il est heureux de donner sa peau pour que Paris soit toujours Paris… Et elles marcheront, elles ont tellement envie… Toutes le copines ont de la fourrure de chat –on ne dira pas ça comme ça, les gars du marketing auront trouvé un mot chic, un mot mode- je ne vais pas être la seule à m’en passer !

J’aurais bonne mine tiens !Ah, oui : les chiens. Pareil. En Chine, toujours. Cinq ou six gros lascars en train d’éclater les crânes sur des billots, sur le pavé, à tour de bras, cadences infernales, doivent pas être payés gras. Qu’ils crèvent !

Attendez-vous donc à voir rappliquer, je ne sais trop sous quelle forme, une marée d’accessoires vestimentaires à base de fourrure de chats et de chiens dans l’hiver qui vient. Savez-vous quoi ? Ils les font passer pour du synthétique i Ce qui tendrait à suggérer qu’en Chine la peau des chiens et des chats, malgré les manipulations, revient beaucoup moins cher que le Nylon ou les acryliques !

Jusqu’ici, les massacreurs de chats, chez nous, étaient des voyous ruraux qui fournissaient certaines officines fabriquant des sous-vêtements en peau de matou pour tenir au chaud les rhumatismes des vieux cons à rhumatismes. Activité d’ailleurs réprimée par la loi.

Les Chinois, qui sont un grand peuple travailleur et industrieux, ont élevé la chose aux dimensions d’une entreprise nationale.Je retire de tout ça l’impression débilitante que cet incessant combat contre la souffrance animale, que ces efforts sans cesse et sans cesse recommencés en faveur du respect de la vie, de toute vie, qui sont déjà si décevants quand on s’adresse à des peuples dits « évolués », se heurtent, hors de ce cercle restreint, à un formidable mur d’indifférence, pour ne pas dire de sadisme.

Oui, bon. Il y a du boulot. Les filles, à vos bouteilles d’encre ! Les gars, refusez votre coït à toute merdeuse portant fourrure !
Retrouvez Charlie Hebdo sur
:
http://www.charliehebdo.fr/
Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 11:35
 






Tu te rends compte,Suzy,c'est la 7ème médaille pour la France!!

HPIM0626
Oui,Tao,et alors?
Moi, ça fait dix ans que je porte celle des "Amis des Bêtes"!!

HPIM0628
merci Daniel
Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:28
Les images ordinaires de corridas m'affligent, mais là, en plus, ça dépasse l'entendement. Conditionner ce  gosse de 12 ans à massacrer un taureau Bravo, au mépris des risques qu' on lui fait encourir... n'y a-t'il donc pas de limite à la bêtise?



Pour rappel, l'ALLIANCE ANTICORRIDA était parvenue, en France, à Nîmes, pas très loin de chez nous, à faire interdire une corrida avec le même MICHELITO, alors agé de 11 ans. Pour cela, il avait fallu en appeler jusqu'à à l'Inspection du Travail, et faire constater les irrégularités de l'utilisation d'un enfant comme tête d'affiche de ce spectacle morbide.
Aujourd'hui, Simon CASAS,  Directeur des arènes de Nîmes, s'illustre à nouveau, toujours dans le but de redorer l'image de marque de la corrida en perte de valeur permanente, et organise une corrida dite "de bienfaisance", dont les recettes seraient reversées aux sinistrés d'Haïti. Je vous laisse juge de la moralité de cette affaire.
Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 19:02
Si, comme moi, vous pensez que les innombrables pétitions qu'on nous propose de signer n'aboutissent jamais à des résultats concrets, pourquoi alors vous en présenter 2 dans cette lettre?

Eh bien, cette fois, je n'ai pas hésité à mettre en ligne ce message  parce qu'aujourd'hui  l'existence d'un réel courant animaliste n'est plus à démontrer dans notre société occidentale, preuve en est : la multitude  d'associations qui se prévalent de faire de la Protection Animale dans tous les domaines, s'étendant des animaux familiers, à la faune sauvage en passant par les animaux de fermes ou les animaux de cirques. 

La prise de conscience de la souffrance animale par la société est un signe d'évolution qui  ne trompe pas et qui, tôt ou tard, sera suivie d'une meilleure prise en compte dans le droit.

 Je vous invite à signer ces pétitions, non pas avec l'espoir que demain nos lois progressent d'un coup de baguette magique, mais avec l'idée que le nombre de signataires nous fasse déjà prendre conscience à nous mêmes de notre force, étape nécessaire à la constitution d'un lobbying qui saura s'imposer à ceux, déjà constitués, de la chasse, de la tauromachie, de  l'élevage industriel.
je vous invite à signer, avec l'idée que demain nous serons capables de nous faire entendre par ceux qui, trop souvent encore, ont tendance à ironiser sur notre "sensiblerie", et que nous serons capables de leur faire enfin passer un vrai message de compassion pour le monde vivant qui souffre.
bernard




  DEUX PÉTITIONS

 

(Pour signer en masse, utilisez la saisie automatique : un outil de la barre Google)

 

>>> à faire suivre largement !!!! emails, blogs, forums...
 
                              1 MILLION DE SIGNATURES POUR DONNER UNE VOIX AUX ANIMAUX !!!
                                   URL Courte : http://5552.lapetition.be/
                                                          
_________________________________________________________________________________________________________
 
 
                                      Animal Rights Bill  (Droits des animaux)
                                           PLEASE SPEAK FOR US! 
                                 http://www.thepetitionsite.com/4/animal-rights-bill
!
Sponsored by: 
We call on the United Nations to establish an Animal Rights Bill. We the people are speaking on behalf of all the animals to stop the abuse, murder, torture, and suffering of these animals in the hands of mankind. Do people not reliaze animals have feelings? How would you like to be kept outside chained without food water and no shelter, poked and beaten, put hooks in your mouth to be used for bait, taken away from your family, cramed into cages with no room to move around in. We the people are sick and tired of seeing this abuse, and this has got to stop!
Traduction résumée : 
Nous nous adressons à l'Organisation des Nations Unies afin d'établir un "Animal Rights Bill" (Droits des Animaux).
Nous sommes des gens qui parlont au nom de tous les animaux pour mettre fin aux violences, maltraitances, assassinats, tortures,... car la souffrance de ces animaux concerne toute l'humanité.
Nous en avons assez de tous ces abus, il faut que cela cesse !!!!
 
>>> à faire suivre largement auprès de tous ceux-celles qui sont susceptibles de signer!!!!
emails, blogs, forums...
Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 13:57
11 OCTOBRE 2009 : MANIFESTATION ANTITAURINE A ZARAGOZA

Plus de 3000 activistes anti-taurins ont manifesté dans les rues de Zaragoza
ce 11 Octobre pour dire BASTA-ASSEZ !
Le nombre des opposants à la tauromachie grossit chaque année un
peu plus.

Après quelques photos, la vidéo


L'abolition de la corrida viendra t-elle d'ESPAGNE?


Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 07:47


 
 




DEFENSE DE L'ANIMAL  -  RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE  - Fondée en 1926



CONFEDERATION NATIONALE DES

S.P.A. de FRANCE

 

 

25 Quai Jean Moulin - 69002 LYON

 

TEL : 04.78.38.71.85 - FAX : 04.78.38.71.78



Fondée en 1926, la Confédération Nationale des SPA de France est reconnue d'Utilité Publique. Elle regroupe 250 Associations de Protection des animaux réparties sur tout le territoire français et dans les Dom-Tom (461 000 adhérents)




Toutes les S.P.A. sont indépendantes


Pour éviter toute confusion, la Confédération nationale des S.P.A. de France souhaite rappeler qu'il existe en France plusieurs centaines d'associations de protection des animaux. Elles sont toutes indépendantes et autonomes. Il n'y a pas, comme on le croit souvent, une seule S.P.A. avec son siège à Paris et des filiales en Province.
Ainsi, le rapport de la Cour des comptes publié ce lundi concerne la gestion financière de la S.P.A. de Paris et de ses filiales. Cela ne concerne en aucun cas les nombreuses associations de protection des animaux présentes en France.


Pour rappel, la Confédération nationale des S.P.A. de France, dont le siège est à Lyon, regroupe 250 S.P.A. réparties dans 87 départements français. Fondée en 1926, la C.N.S.P.A. est reconnue d'utilité publique depuis le 1er octobre 1990. Par son intermédiaire, les associations adhérentes peuvent recevoir des legs exonérés de tous droit de succession.

 

Mieux connaître la CNSPA important :en fin de document le programme du 13èmè congrès

Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 20:06
L'abattoir lorrain de CHARAL

Voilà une affaire qui commence à faire couler beaucoup d'encre sur le net et au delà, CHARAL demande que la vidéo prise clandestinement dans son abattoir de Metz soit retirée du web. CHARAL veut éviter le scandale.

L'association de protection animale L214, en effet, est parvenue à infiltrer l'un des abattoirs que possède la société CHARAL, un des gros distributeur de viande français et a filmé l'horreur, en caméra cachée. les images présentes aujourd'hui sur de nombreux sites et en particulier sur le site de L214, sont difficilement soutenables.

L214 a porté plainte contre CHARAL, rapport aux nombreuses irrégularités de la chaîne d'abattage.
CHARAL reconnaît l'origine des images mais réplique que les animaux ne souffrent pas...on a du mal à le croire!

Dernière minute : CHARAL a fait pression sur l'éditeur du site de L214 qui a du retirer la vidéo de son site, plus de renseignements sur l'accueil du site de L214, 
consulter la lettre d'infos de l214 sur http://www.l214.com/lettres-infos/20090907-lettre-info.html




L'emission "Coûte que coûte" d'M6.  M6 recule!


"Quelle que soit votre situation financière et quels que soient vos revenus, bien gérer votre budget n'a rien d'évident. Du coup, difficile de concrétiser vos projets : Coûte que coûte a la solution !" lance la voix off du spot. Et parmi ces solutions : "rentabiliser son animal de compagnie en lui faisant faire Des saillies"

Résultat, une levée de boucliers des défenseurs de la cause animale et des milliers de mails adressés à la société de production et à la chaîne privée.

La Fondation 30 Millions d'Amis a contacté la société de production à l'origine du reportage :

"Nous avons été surpris par la virulence Des réactions, explique Marie Roche Productions, la société en charge de l'émission, contactée par la Fondation 30 Millions d'Amis. Du coup, M6 a stoppé la diffusion de son spot et nous avons entièrement coupé la séquence incriminée."



Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /2009 18:09

Lancement de la nouvelle campagne contre les abandons des animaux :

Crise ou non...PAS D'ABANDONS !



La Confédération Nationale des S.P.A. de France vous présente sa nouvelle campagne de
prévention et de sensibilisation contre les abandons des animaux.En 2009, le message est : « Crise ou non...Pas d'abandons ! ». Pour tout don de 2 € ou plus, vouspouvez vous procurer l'autocollant de cette campagne dans les nombreuses S.P.A de France. 2 €, c'est une journée de nourriture pour un animal hébergé dans un refuge.


Face à la crise économique, de nombreuses personnes sont de plus en plus démunies. Malheureusement, les
animaux aussi, en paient les conséquences et sont abandonnés. Pourtant, la crise n'est pas la seule responsable, loin de là! Trop souvent, les chats, les chiens et autres petits animaux domestiques subissent l'irresponsabilité et l'inconscience de leurs propriétaires. Ils sont délaissés à chaque contre-temps, considérés comme de simples objets de consommation.

Aux effets de la crise s'ajoutent l'arrivée de l'été et des vacances. Des propriétaires peu scrupuleux préfèrent se « débarrasser » de leur compagnon plutôt que d'organiser le déplacement ou la garde, en délaissant parfois un animal qu'ils ont côtoyé pendant de nombreuses années.

Pourtant, l'abandon n'est jamais la solution.



Contact Presse :

Confédération Nationale des S.P.A. de France

Service Presse / Marion Giroud

Tel : 04 78 38 71 74

servicepresse@spa-france.asso.fr

www.spa-france.asso.fr


Interpeller le grand public et dire non aux
abandons, telle est la vocation de cette campagne nationale.

Le visuel a été conçu bénévolement par Alain Rolland. Ce message sera relayé sur tout le territoire à travers de nombreux affichages, panneaux publicitaires et municipaux et de nombreux médias.

Plus que jamais, les S.P.A. de France ont besoin de votre soutien. Aidez-nous à diffuser ce message en vous procurant l'autocollant. Rendez-vous à la S.P.A. de votre région.

Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 08:54

article qui fait suite à celui commenté de LAETI sur la publication du livre de Caroline LANTY, administrateur de la SPA Nationale et ex Présidente  de celle ci. voir : Le blog de Caroline LANTY

Caroline, mon amie,

 

Ce qui me frappe à la lecture de ton livre Caroline, c’est que, finalement, quelle que soit l’importance de nos associations, nous nous retrouvons tous devant les mêmes problèmes, tes vues sont celles que nous avons au refuge "Amis des Bêtes" et la similitude des situations que découvre la SPA nationale sur le terrain est identique à celles que nous côtoyons chez nous au quotidien. Mêmes vues, même combat.  Quel constat au final?  pourquoi toutes ces associations qui relèvent de la Protection Animale et qui se battent jour après jour pour améliorer la condition animale pèsent-elles si peu et pourquoi se moque t’on ouvertement de nous au niveau des pouvoirs publics ?

 

Tout en exerçant ses activités multiples en faveur des animaux, la SPA nationale gère en son nom propre 58 refuges soit, un gros cinquième des refuges existant en France. Plus de 200 refuges indépendants sont "regroupés", il est vrai pour des raisons plus pratiques qu’éthiques, au sein de la CNSPA, dont, à vrai dire, bien que participant activement à la vie de l’association "Amis des Bêtes", je ne connais pas grand chose. 200 refuges ! N’est-ce pas là un énorme potentiel d’adhérents, un réservoir de bénévoles, de militants de la Protection Animale, qui s’ils arrivaient à parler d’une seule voix se feraient mieux entendre ? Ajoutons qu’il s’est créé ces dernières décennies, en plus des grandes fondations comme la FBB ou 30 millions d’Amis,  une multitude d’associations de défense animale qui se sont spécialisées : anti-corrida, PMAF, anti- chasse, anti- fourrures, associations de végés,  etc… avec toi, j’ajoute que  les français, dans leur ensemble, ne sont pas insensibles à la misère animale.

 

L’amélioration de la condition animale pourrait faire un bond en avant avec des mesures simples, par exemple, avec une application correcte des lois existantes et la suppression des dérogations qui y sont autorisées, des contrôles plus efficaces de la part des pouvoirs publics, l’adoption d’un vrai statut de l’animal faisant concrètement état de sa nature sensible. D’où viennent nos difficultés, d’où vient notre perpétuel échec ? Loin de moi l’idée de trouver des  responsables, mais j’aimerais  comprendre pourquoi notre sauce ne prend pas.

 

 Est-ce la trop grande diversité des causes à défendre, qui nous éparpille, qui nous confine à des champs d’action restreints, est-ce le  manque de moyens, monopolisant une grande part de notre attention à la gestion et à la recherche des ressources nécessaires à notre survie plutôt qu’à des luttes sur le fond. Est-ce la  trop grande distance entre les petites associations et les grandes fondations, ou encore l’agressivité des associations entre elles pour acquérir la plus grande notoriété auprès des donateurs, ou tout bêtement une surestimation de nos forces, en confondant militants et sympathisants ?

 

Les lobbyings qui nous font face semblent n’avoir eu aucun mal à se constituer, ils ont assis leur pouvoir auprès des politiques, ils règnent en maître. Ils jouent sur nos divisions, notre éparpillement, nos faiblesses, notre incapacité à nous organiser, nous aussi, en lobbying – la solution est pourtant là !*- Les mots cohésion, communication, organisation, ne sont certes pas ceux que j’aime le plus dans notre langue française, je leur préfère de loin le mot : conviction  (quoique…) mais quand je pense à la misère animale, je trouve que ces mots nous manquent vraiment.

 

Merci pour ton livre Caroline, merci pour ton investissement en faveur de la cause animale, et merci de nous avoir éclairé sur le combat que tu mènes avec ta grande société.

 

Bernard

 

* sujet souvent  débattu lors de discussions sur listes internet, de nombreuses idées ont été émises.

Par amisdesbetes - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés