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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Comment nourrir les oiseaux en hiver

30 Novembre 2014, 15:49pm

Publié par amisdesbetes

L'hiver, c'est la saison durant laquelle il est conseillé de nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon. Même lors des hivers assez doux, il est utile de les aider car leurs ressources alimentaires "naturelles" (graines laissées sur pied dans les cultures, baies dans les arbustes...) ont tendance à diminuer à cause des techniques agricoles modernes.
Ce sera ainsi l'occasion d'observer des espèces qui, le reste de l'année, ne s'approchent pas des maisons ou sont discrètes (grives, troglodytes, mésanges...).
Dans cet article général, nous synthétisons les points importants pour aider efficacement les oiseaux en hiver.

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Comment nourrir les oiseaux en hiver

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Pour l'honneur des dogos

21 Novembre 2014, 18:00pm

Publié par amisdesbetes

Pour l'honneur des dogos

 


Communiqué de la Convention Vie et Nature  du  20/11/2014


Notre Pays, grâce au manque total de courage de ses dirigeants, devient la " poubelle Européenne" de la chasse et du piégeage.
Déjà en tête de certains tristes et cruels " records " en la matière (pays Européen où l’on chasse le plus d’espèces et ce le plus longtemps également, pays Européen qui continuer d’autoriser la pratique de la chasse à courre, pays Européen qui persécute des espèces qu’il a pourtant classé comme protégées (loups), ou qui permet les braconnages d’autres espèces identiquement classifiées (lynx, ours), il attire maintenant, de par la lâcheté de ses dirigeants à faire respecter ses lois, la lie des frustrés que comptent les autres pays communautaires.


C’est ainsi qu’actuellement, certains chasseurs propriétaires de Dogues Argentins (Dogos), viennent en France pour des parties de chasse en enclos (car interdites en pleine nature) très particulières par leur cruauté : leur plaisir pervers consiste à lâcher leurs chiens en meute sur des sangliers, jusqu’à ce que ceux-ci finissent déchiquetés vivants ! Bien entendu, certains chasseurs français ne sont pas en reste dans cette pratique !
Bien qu’il y ait là au regard de la loi un "acte de cruauté envers un animal tenu en captivité", les autorités restent muettes, alors que les médias se sont tous faits l’écho il y a quelques semaines seulement, de la reconnaissance juridique de TOUS les animaux comme êtres sensibles !


Ainsi, une association amie informée de la tenue d’une de ces "partie de chasse", en a averti les services de l’état qui, une fois de plus, ont brillé par leur absence et leur passivité !!! Elle a fini par porter plainte, tout comme nous sommes en train de le faire !

Non content de ne pouvoir s’empêcher de s’entretuer entre ethnies différentes, l’homme incite à la violence des espèces animales entre elles et prend lâchement plaisir à ces spectacles !
Gageons que ces mêmes personnes, si elles le pouvaient, remettraient au goût du jour les combats de gladiateurs, les lapidations, les décapitations … et autres spectacles publics "raffinés".
A défaut, elles inventent de nouvelles façons de faire souffrir des être sensibles !
Même si cette espèce de chiens fût créée naguère pour chasser le puma en Argentine, le Dogo n’est pas un tueur né. Il est surtout un excellent compagnon, aimant et protecteur envers les membres de sa famille humaine, doté d’une stabilité psychologique reconnue, et rien ne le prédispose à tuer, s’il n’y est pas dressé par un propriétaire dégénéré !
Espérons que ces autres "caractéristiques" prépondérantes continueront à le faire reconnaitre comme compagnon, et non comme tueur !
Le monde de la chasse est vraiment constitué d’un ramassis d’arriérés que l’évolution continue d’oublier !
Il n’y a pas de mauvais chiens, juste des hommes mauvais !


Jean Paul PERONNET
Secrétaire Général de la Convention Vie et Nature

 

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L'Aficion s'effondre ( blog d'Anna Galore)

19 Novembre 2014, 14:45pm

Publié par amisdesbetes

L’aficion s’effondre

La saison taurine 2014 va probablement être marquée d’une pierre noire par l’aficion, tant en France qu’en Espagne. Depuis plusieurs années, on le sait, les corridas ont aggravé significativement leurs déficits chroniques pour au moins deux raisons directes, qui sont d’ailleurs fortement liées entre elles : la baisse de fréquentation des arènes et la hausse des tarifs des figuras (mot espagnol désignant les toreros les plus célèbres). Il s’agit là, en fait, d’une réaction en chaîne dont les éléments sont analysés ici.

L’effondrement économique de l’industrie de la tauromachie est la conséquence ultime d’un système en pleine implosion, qui prend l’eau de toutes parts. Pourquoi y a-t-il de moins en moins de monde pour aller aux corridas ? Pour répondre à cette question, il suffit de définir qui va assister à ces spectacles. On peut distinguer trois grandes catégories, qui s’entremêlent partiellement : les aficionados purs et durs, les spectateurs occasionnels et la composante populaire.

Le public populaire n’a plus les moyens ni l’envie d’aller aux corridas

Il y a encore quelques dizaines d’années, la corrida était le lieu où des gens majoritairement modestes venaient célébrer une fête annuelle. Il s’agissait en grande partie de paysans ou d’ouvriers, avec de faibles revenus, surtout dans les milieux ruraux. L’envol progressif des tarifs des billets conjugué à la crise économique mondiale les a inexorablement éloignés des arènes.

Il faut y ajouter le désintérêt croissant de la population en général pour ces pratiques d’un autre âge, l’évolution de la société vers plus de considération pour le bien-être animal et, bien sûr, les actions des militants anti-corrida, le tout démultiplié par la généralisation d’internet et des réseaux sociaux comme source principale d’information, y compris dans les lieux les plus reculés.

En Espagne, ce sont désormais toutes les arènes de troisième catégorie – l’immense majorité – qui sont menacées de fermeture pour des raisons strictement économiques. Entre 2007 et 2013, plus de la moitié d’entre elles ont cessé toute activité, passant de 1665 à 589. Les arènes de première catégorie n’ont pas été épargnées, les classes populaires étant largement représentées dans les grandes villes. La baisse totale du nombre de corridas dans ce pays a été de 56% en dix ans, avec une accélération marquée ces cinq dernières années.

La corrida n’est plus un spectacle familial anodin

Les spectateurs que l’on peut qualifier d’occasionnels sont ceux qui viennent voir une corrida comme ils iraient voir autre chose – simple curiosité, désœuvrement faute d’autres distractions là où ils résident ou passent des vacances, tradition locale qui fait qu’on va aux corridas en famille une fois par an parce que c’est comme ça.

Ce public-là a été très largement découragé de persister, face à l’accueil franchement désagréable qu’ils reçoivent désormais de façon quasi systématique en raison de la montée en puissance des actions anti-corrida, ce qui a entraîné un durcissement des conditions de sécurité autour des arènes même quand aucune manifestation n’est prévue.

Personne n’aime se faire fouiller au corps et passer plusieurs barrières de sécurité, personne n’aime se faire huer et traiter de sadique ou de barbare, surtout accompagné d’enfants, personne n’aime respirer des gaz lacrymogènes ou voir des CRS déchaînés, tout cela pour atteindre un lieu supposé être de détente et de fête.

Le côté « familial » du spectacle est devenu indéfendable. Ajoutons à cela les touristes leurrés, qui s’attendent à assister à une chorégraphie gracieuse entre les toreros et les taureaux et qui découvrent avec horreur une boucherie abominable à ciel ouvert. Là encore, la caisse de résonance des réseaux sociaux a permis de dévoiler et de diffuser largement les impostures multiples de ce milieu.

Les vrais aficionados sont en voie d’extinction

Restent les vrais aficionados, ceux qui prétendront jusqu’à leur dernier souffle que la tradition prime tout et justifie les pires sévices, reprenant ainsi à leur compte les sophismes des esclavagistes ou des brûleurs de sorcières il y a à peine quelques siècles, comme ceux des exciseurs de fillettes de nos jours. Leur principal problème est que leur population vieillit et donc se fait de plus en plus clairsemée.

Les tentatives pour renouveler leurs troupes en proposant la gratuité des arènes aux mineurs sont largement insuffisantes pour compenser cette érosion et ne font qu’aggraver l’aspect économique.

Les organisateurs espagnols de corridas annoncent leur disparition

En Espagne, l’ANOET (Associacion de Organizadores des Espactuculos Taurinos), principal regroupement d’organisateurs de corridas, vient de rendre public un communiqué qui annonce sans ambages la disparition prochaine des spectacles tauromachiques.

« Le Comité Directeur d’ANOET, compte tenu de la grave aggravation économique supportée par la Fiesta, plus particulièrement ces cinq dernières années, a fait le bilan des problèmes qui menacent le secteur afin d’évaluer si nous sommes devant une crise conjoncturelle ou structurelle. Malheureusement, nous constatons qu’il s’agit d’une crise de fond, mise sous pression par la crise économique subie par l’Espagne. [...] Cette profonde crise économique et sociale de la dernière décennie a constitué l’accélérateur du processus de combustion qui consume la Fiesta, jusqu’à nous situer de manière abrupte face à une dure réalité : le monde des toros va vers la faillite. »

Un facteur supplémentaire est que les toreros les plus réputés, cédant à la panique de voir le nombre de spectacles diminuer, ont presque unanimement décidé d’augmenter leurs tarifs pour préserver leurs revenus et ont tout fait pour laisser sur la touche une large partie de toreros moins connus et moins chers, ce qui ne fait qu’accélérer la chute libre du secteur. Mais, aveuglés par leur égoïsme et leur appât du gain à court terme, ils n’ont de cesse de désigner comme sources de tous leurs problèmes les seules causes sur lesquelles ils n’ont aucune prise : les charges sociales, la TVA, etc.

« Accablés par des coûts insurmontables, exposés à la pression de conditions d’embauches, de location et de redevances exorbitants, au point que certains appels d’offres ne trouvent pas preneur ou qu’ils empêchent la concurrence dans les plus importantes plazas du pays, le tout s’accompagne de charges sociales et fiscales qui nous poussent à l’asphyxie. »

L’ANOET admet tout de même, du bout des lèvres, que si la corrida périclite, c’est aussi et avant tout parce qu’elle est ringardisée et combattue par des opposants de plus en plus soutenus par le grand public et donc par les politiques, grâce à la prise de conscience croissante de l’absurdité inacceptable de donner des spectacles basés sur la souffrance infligée à des animaux :

« La Fiesta se trouve paralysée dans son évolution par un immobilisme qui se réfugie dans la tradition, marginalisée par les médias audiovisuels et une longue liste d’attaques que nous détaillerons en temps voulu. »

Simon Casas et d’autres confirment la chute

Simon Casas, organisateur de corridas à Nîmes mais également en Espagne à Valence, Saragosse et Alicante, soutient lui aussi que le déficit est la règle et que cela est dû aux taxes et au trop faible remplissage des arènes (sans se remettre lui-même en cause et sans s’exprimer sur les raisons qui font que les arènes se vident, cela lui serait insupportable) :

« Nous sommes tous déficitaires depuis cinq ans et ce n’est pas parce nous sommes mauvais professionnellement. Avec des chiffres dans le rouge et un tel manque de solidarité, cette industrie ne peut survivre. Nous ne pouvons pas avoir une TVA de 21%, avec des charges décidées par des politiciens qui n’ont jamais vraiment réfléchi à l’industrie de la tauromachie, il faut y mettre un terme. A Valence, j’ai perdu 600 000 euros cette saison. »

Les autres grandes corridas produites par Casas se sont elles aussi soldées par des pertes importantes. Angel Bernal, également organisateur de corrida, ne fait pas mieux : « Les arènes de Murcia sont privées et cela fait quatre ans que je perds de l’argent. Durant ces années, je suis passé de onze corridas que je devais faire à quatre, j’aimerais bien n’en faire que deux parce que la corrida continue d’être déficitaire. »

Casas précise : « Nous fabriquons des toreros comme des spaghetti et nous condamnons ces gamins de 15 ou 16 ans à une impasse ! 95% des toreros ne gagnent pas suffisamment pour vivre. Nous devrions pouvoir augmenter leur salaire mais pour arriver au minimum syndical, nous avons besoin de 4000 spectateurs par corrida et nous en sommes loin. »

A cela s’ajoute le fait que le parti Podemos, fondé début 2014 en Espagne et positionné très à gauche, a inscrit l’abolition de la tauromachie à son programme (mesure 6.7) et arrive désormais en tête des intentions de vote selon El Pais, devant les deux grandes formations traditionnelles que sont le PP (conservateurs) et le PSOE (socialistes).

« La corrida court à sa perte. On fait quoi ? »

Le site français Torofiesta résume le désarroi des aficionados :

« Ces derniers jours, les cris d’alarme se sont multipliés, et le constat est clair, si rien n’est fait pour redresser la barre, la corrida court à sa perte. On est donc sur un problème économique et structurel de première importance, j’allais dire de première urgence […] Le constat étant établi et partagé par tous les secteurs du monde taurin, il apparaît souhaitable que toutes les parties prenantes se retrouvent autour d’une table pour en discuter et trouver les solutions qui permettraient de remettre le navire à flot… tout en étant conscients que les intérêts des uns et des autres sont loin de converger.

Une équation difficile à résoudre, certes, mais qui faute de solutions, plongerait la tauromachie au fond du gouffre. Espérons donc que chacun y mette du sien, empresas, toreros, ganaderos et autorités, dans la même volonté d’éviter le pire. Ce n’est pas pour eux une mince responsabilité.

Avec en filigrane, la question qui tue : on fait quoi ?«

Il faut en finir

On fait quoi ? Voilà une question à laquelle nous savons, nous, répondre.

En 2015, nous allons accentuer la pression sur tous les fronts : actions pacifiques de terrain démultipliées grâce aux initiatives citoyennes, soutien actif des parlementaires français abolitionnistes, collaboration plus étroite avec les eurodéputés qui veulent supprimer les subventions européennes à la tauromachie, attaques juridiques à tous les niveaux contre l’édifice chancelant de la tauromachie (arrêtés abusifs, légalité douteuse des écoles taurines en France, contestation de l’inscription de la corrida au PCI en appel, etc.)

L’aficion s’effondre, ce sont ses représentants qui le disent. Sur ce point, nous sommes tous d’accord. Il faut en finir.

Le blog d'Anna Galore

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Salon du chiot de Chambéry 16 novembre

16 Novembre 2014, 09:53am

Publié par amisdesbetes

Salon du chiot de Chambéry 16 novembre

Un objet s'achète, un animal s'adopte : non au commerce de chiots dont un nombre grandissant finit dans les refuges de la région. merci à tous ceux qui étaient là hier (images sur FB)

Rassemblement en cours devant l'entrée du parc des expositions, merci aux nombreux participants déjà présents, rejoignez-nous, même si vous ne disposez que d'une heure.

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Manifestation contre le salon du chiot 15 et 16 novembre

14 Novembre 2014, 10:07am

Publié par amisdesbetes

Salon du chiot Chambéry 15 et 16 novembre

Aujourd'hui samedi 15 novembre 13H30 au parc des expositions avec Huma Nimal

 

Publié par amisdesbetes

Rassemblements prévus pour dénoncer le commerce de chiots devant le palais des expositions de Chambéry. Nous devons être  au minimum une vingtaine de personnes à nous relayer de 10h à 18h le samedi 15 novembre et le dimanche 16. N'hésitez pas à venir nous rejoindre, prévenez-nous au  : 04 79 61 24 63 pour que nous puissions nous organiser et prévoir des rotations.

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Manifestation contre le salon du chiot 15 et 16 novembre

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Séance de câlins avec un porcelet

10 Novembre 2014, 17:43pm

Publié par amisdesbetes

L214 Ethique et Animaux a téléchargé une nouvelle vidéo : Séance câlins avec un porcelet :).

Parce que c'est lundi et peut-être la reprise, vous avez besoin d'un remontant ?
On vous conseille ces 3 minutes de bonheur et de complicité, preuve qu'un autre monde est possible.
Si ça a rechargé vos batteries, aidez les autres à recharger les leurs en partageant cette vidéo

[une video du refuge Hof Butenland (Youtube/StiftungHofButenland)]

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Salon du chiot Chambéry 15 et 16 novembre

9 Novembre 2014, 10:59am

Publié par amisdesbetes

Salon du chiot Chambéry 15 et 16 novembre

 

Publié par amisdesbetes

Rassemblements prévus pour dénoncer le commerce de chiots devant le palais des expositions de Chambéry. Nous devons être  au minimum une vingtaine de personnes à nous relayer de 10h à 18h le samedi 15 novembre et le dimanche 16. N'hésitez pas à venir nous rejoindre, prévenez-nous au  : 04 79 61 24 63 pour que nous puissions nous organiser et prévoir des rotations.

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Plainte de la Convention Vie et Nature

9 Novembre 2014, 10:51am

Publié par amisdesbetes

Monsieur le Procureur de la République près LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANTES

Monsieur le Procureur de la République,

La CONVENTION VIE ET NATURE a l'honneur de porter à votre connaissance les faits délictueux suivants :
Le mercredi 5 novembre 2014, le syndicat agricole FNSEA organisa, dans la ville de NANTES, une manifestation avec tracteurs, remorques, jets de lisier et fumier sur les bâtiments publics.
A l'occasion de ces faits, des manifestants amenèrent des ragondins captifs, les lancèrent par-dessus les grilles de la préfecture, les frappant à coups de pieds, les peignant en rouge et les écrasant avec leurs tracteurs.
Si le ragondin, rongeur originaire d'Amérique du sud introduit en Europe pour sa fourrure par des exploitants et désormais participant de la faune locale peut être qualifié, juridiquement, d'animal vivant à l'état libre, il convient, à l'évidence, de constater que ces animaux étaient en l'espèce tenus en captivité.
Dès lors et de manière indubitable, ils bénéficient de la protection légale édictée par l'article 521 I du code pénal qui érige en délit correctionnel le fait de perpétrer des actes de cruauté envers un animal tenu en captivité.
L'infraction, attestée par des vidéos de la scène, établie tant au regard des faits que du droit applicable, ne saurait être impunie en la seule considération de la qualité des auteurs.
Il est en effet observable qu'en ce pays, les lois varient en fonction des personnes se trouvant dans des situations identiques.
Si des écologistes, des protecteurs des animaux et de la nature, des étudiants, des salariés répandaient des tonnes d'ordures dans les rues des villes, il est bien peu probable que les forces de l'ordre n'interviennent pas avec brutalité comme elles le firent à MAUBOURGUET contre les très pacifiques manifestants contre la corrida, qui ne jetaient aucun détritus ou contre les occupants de la zone humide de SIVENS.
Or, le principe premier d'un Etat de droit est l'égalité des citoyens devant la loi.
Ce principe est bafoué lorsque certains lobbies peuvent, en toute impunité, perpétrer publiquement, tapageusement, des infractions qui conduiraient tout autre citoyen devant les tribunaux répressifs.
Le fait de massacrer d'inoffensifs ragondins dans la cour d'une préfecture constitue le délit d'acte de cruauté envers des animaux captifs.
Ces actes ont suscité une très vive émotion publique.
Tout animal est un être sensible, ce qu'édictent nos lois et que commandent nos consciences.
Ceux qui se sont livrés à ces actes dégradants recueillent le mépris de nos contemporains et prouvent la persistance d'une regrettable arriération éthique.
Nous demandons que soient engagées à leur encontre des poursuites judiciaires.
Avec l'assurance de notre meilleure considération.

Gérard CHAROLLOIS
Président de la CONVENTION VIE ET NATURE

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