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Le blog de l'association Amis des Bêtes

De grands progrès en Belgique, mais pas en France

30 Juillet 2014, 12:19pm

Publié par amisdesbetes

C'est officiel: la Belgique aura désormais un ministre du bien-être animal... ou plutôt trois.

La protection animale étant une compétence régionale dans ce pays, chaque région dispose désormais d'un ministre portant explicitement dans son titre le bien-être animal.

Autre point positif: ces ministres ne cumulent pas cette compétence avec celle de l'agriculture, cette dernière étant incompatible avec une prise en compte des intérêts des animaux.

Reste à voir ces ministres en action, mais on peut déjà dire bravo à nos amis de GAIA qui se sont mobi
lisés pour obtenir cette avancée!

De grands progrès en Belgique, mais pas en France

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT WALLON INTERDIRA L’ELEVAGE D’ANIMAUX A FOURRURE

Home > Actualité > LE NOUVEAU GOUVERNEMENT WALLON INTERDIRA L’ELEVAGE D’ANIMAUX A FOURRURE

19/07/2014

Bruxelles, le 19 juillet 2014. La Région wallonne se voit confier la responsabilité de la matière du bien-être animal, qui est régionalisée depuis le 1er juillet. Parmi ses priorités, le nouveau gouvernement wallon entend interdire l'élevage d'animaux pour la production de fourrure. "Un signal très clair et positive."réagit Michel Vandenbosch, président de GAIA. C'est d'ailleurs dans cette perspective que l'association de défence des animaux lance un appel au collège communal de Virton pour que celui-ci se décide enfin à émettre un avis négatif à l'encontre du projet d'implantation d'un élevage de 18 000 visons destiné à la production de fourrure. En émettant un avis négatif, le collège s'inscrirait dans la lignée de l'accord de gouvernement wallon tout en respectant la volonté de la population de Virton qui se veut majoritairement opposée à ce type d'élevage.

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Non aux cirques avec animaux

26 Juillet 2014, 17:54pm

Publié par amisdesbetes

Non aux cirques avec animaux

Communiqué de l'association Amis des Bêtes à diffuser le plus largement possible

 

Le cirque MEDRANO à l'Esplanade d' Aix les Bains du 1er au 3 Août 2014
Pour quelques minutes de divertissement, toute une vie de souffrance !
Ne cautionnons pas les spectacles animaliers !
Pour une évolution du cirque traditionnel vers un cirque sans animaux
Rejoignez nous :
Nous comptons sur votre présence à nos côtés devant le cirque MEDRANO à l'Esplanade d' Aix les Bains du 1er au 3 Août 2014.
Inscrivez vous en téléphonant rapidement au refuge des Amis des Bêtes
Tel : 04 79 61 24 63

 

Nous serons présents du vendredi 1er août au dimanche 3 août

1 heure avant les spectacles : de 18H à 20H30 les vendredi et samedi

                                                 le dimanche à 10H30 et de 18H à 20H30

Rejoignez nous, vous pouvez vous inscrire au 04 79 61 24 63

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Après Florence Arthaud, Pamela Anderson au secours des dauphins

26 Juillet 2014, 16:03pm

Publié par amisdesbetes

Pamela Anderson veut alerter sur la chasse séculaire de dauphins aux Iles Féroé, que certaines ONG qualifient de "massacre obsolète", en se rendant sur place la semaine prochaine.
L'actrice canadienne doit donner une conférence de presse sur place mardi puis rencontrer les équipes de terrains des ONG Sea Sheperd et la Fondation Brigitte Bardot, qui viennent de lancer une nouvelle campagne contre les "grinds", a indiqué vendredi à l'AFP la Fondation Bardot.
Cette tradition, défendue par les autorités locales de cet archipel situé entre l'Islande et l'Ecosse, consiste à rabattre des globicéphales, ou dauphins dit "pilotes", dans des criques pour les attraper depuis la plage à l'aide de crochets fixés au bout de cordes et ensuite les tuer à l'arme blanche.
Selon Sea Sheperd, quelque 1.500 cétacés sont tués chaque année.
La navigatrice Florence Arthaud s'est également rendue sur place en juillet pour soutenir les volontaires des ONG.
Brigitte Bardot a interpellé le ministre danois de la Pêche Dan Jorgensen --les Iles Féroé sont sous protectorat danois-- dans une lettre datée de jeudi, lui demandant d'intervenir auprès des autorités locales et "dénoncer ce qui est désormais le plus grand massacre de mammifères marins d'Europe".
Quelque 500 activistes de Sea Sheperd et la Fondation Bardot se relaieront jusqu'en octobre au sein d'équipes au sol ou en mer, avec quatre vedettes d'intervention rapide et un navire plus important, "le Colombus".
L'idée est notamment de repérer les dauphins avant les chasseurs et les éloigner le plus possible des côtes.
Lors d'une mission précédente de Sea Sheperd en 2011, "aucun grind n'a eu lieu", fait remarquer Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot. "Par crainte de problèmes en mer avec les embarcations" des ONG, les autorités "refusaient l'autorisation de rabattre les globicéphales".
Après Florence Arthaud, Pamela Anderson au secours des dauphins

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Les ventes de foie gras ont chuté en 2013

24 Juillet 2014, 09:44am

Publié par amisdesbetes

L214
Le ministère de l'agriculture vient d'annoncer, dans une note de conjoncture, une baisse des ventes et de la consommation en 2013. La consommation de foie gras en France a baissé de 3%, tandis que son volume d'achat par les ménages ont chuté de 5,6%. La consommation de foie gras est en déclin pour la 3e année consécutive. Les exportations accusent une baisse similaire en 2013.
Cette nouvelle survient dans un contexte de contestation croissante du gavage, en raison des souffrances causées aux canards et aux oies. En décembre dernier, une enquête tournée dans des salles de gavage françaises avait suscité l'indignation dans l'opinion et poussé Joël Robuchon à désavouer son fournisseur de foie gras.

Contacts presse :
Brigitte Gothière : 06 20 03 32 66
Johanne Mielcarek : 0032 (0) 493 428 172

Les ventes de foie gras ont chuté en 2013

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La viande de boeuf est-elle dangereuse pour la planète ?

23 Juillet 2014, 07:04am

Publié par amisdesbetes

Le Point.fr - Publié le 22/07/2014 à 12:39

Selon une étude américaine, l'élevage du bétail destiné à la consommation contribuerait à hauteur de 20 % aux émissions de gaz à effet de serre.

La production de viande de boeuf induit un coût environnemental bien plus élevé que celle de volaille, de porc ou de toute autre source de protéines animales, révèle une étude publiée lundi aux États-Unis. Pour élever un boeuf, un agriculteur aura ainsi besoin d'une surface 28 fois plus étendue que pour produire des oeufs ou de la viande de volaille, rapporte cette étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). De même, il faut 11 fois plus d'eau pour irriguer les champs où poussent les foins et grains dont se nourrissent les bovins que pour les autres animaux d'élevage, selon les chercheurs du Bard College de New York, de l'université de Yale et de l'Institut des sciences Weizmann de Rehovot, en Israël.

Les boeufs émettent aussi cinq fois plus de gaz à effet de serre que les autres animaux qui sont sources de protéines. Au total, l'élevage de bétail destiné à la consommation contribue à hauteur de 20 % aux émissions de gaz à effet de serre, et c'est aussi une source majeure de pollution des cours d'eau, relèvent les scientifiques. "Et le boeuf est très clairement l'animal le moins économe en ressources parmi les cinq catégories d'animaux", pointe l'étude. La viande de boeuf compte pour 7 % de l'ensemble des calories consommées par les Américains, rappelle-t-elle.

Des représentants de la filière bovine américaine dénoncent la méthode utilisée pour cette étude

En conséquence, et pour soulager le fardeau environnemental, les auteurs proposent de "réduire la consommation de viande de boeuf". Pour rédiger leur étude, ces derniers ont analysé les données ayant trait aux champs consacrés à l'élevage, à l'utilisation des ressources en eau et aux engrais que leur ont fournies les ministères américains de l'Agriculture, de l'Énergie et des Affaires intérieures, pour les années 2000-2010. Des représentants de la filière bovine américaine se sont élevés contre la méthode utilisée pour cette étude.

"L'étude parue dans les PNAS est une simplification grossière du système complexe qu'est la chaîne de production de boeuf", s'est indignée Kim Stackhouse, une responsable de l'Association américaine des éleveurs bovins. "Le fait est que le boeuf produit par la filière bovine américaine émet moins de gaz à effet de serre que celle de n'importe quel autre pays", a-t-elle assuré à l'AFP.

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Corrida portugaise de Mont-de-Marsan

20 Juillet 2014, 09:34am

Publié par amisdesbetes

La corrida portugaise est une vaste hypocrisie, le taureau est mis à mort hors de la vue du public. Au cours de la corrida de Mont-de-Marsan la toréra Léa Vicens à chuté et s'est retrouvée face au taureau, la photo montre comment les cornes de l'animal ont été sciées, une douleur supplémentaire pour lui et un danger de moins pour la toréra.

Corrida portugaise de Mont-de-Marsan

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Matthieu Ricard présente son prochain livre

12 Juillet 2014, 05:47am

Publié par amisdesbetes

Accorder de la valeur aux animaux

Par Matthieu Ricard

Plus que le droit, c’est par l’altruisme et la compassion que l’on doit protéger les animaux.

Si la question des droits de l’homme est déjà suffisamment complexe — certains, presque toujours pour justifier leurs régimes totalitaires, contestent encore l’universalité des droits de l’individu telle qu’elle a été énoncée par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme — celle des animaux l’est encore plus. Nombre de philosophes considèrent que droits et devoirs ne peuvent concerner que des personnes précises et que nous ne sommes pas responsables de la souffrance et du bonheur des êtres en général. Dans le cas des êtres humains, ils appliquent ce raisonnement aux générations à venir, qui ne sont à nos yeux qu’une multitude de personnes indéterminées. Ils arguent également que l’on ne peut parler de droits que dans la mesure où les individus concernés sont conscients de leurs droits et les associent à la responsabilité de reconnaître ces mêmes droits chez autrui, ce qui ne peut être le cas des êtres à venir, ni des animaux.


Pour sortir de cette impasse, il suffit, au lieu d’argumenter sur la notion de droits, de parler le langage de l’altruisme et de la compassion. Si l’extension de l’altruisme à tous les êtres qui nous entourent est une faculté unique au genre humain, son extension aux animaux n’en est qu’une conséquence logique.
Que les animaux ne puissent pas être conscients du concept de « droits », n’enlève rien au fait que, comme nous, ils aspireront à ne pas souffrir, à rester en vie, et à rechercher les conditions les plus propices à leur bien-être. Nous ne pouvons donc nous sentir dispensés de nous interroger sur les conséquences de nos actions et de notre mode de
vie.


Accorder de la valeur à l’autre et être concerné par sa situation représente deux composantes essentielles de l’altruisme. Lorsque cette attitude prévaut en nous, elle se manifeste sous la forme de la bienveillance envers ceux qui pénètrent dans le champ de notre attention et elle se traduit par la disponibilité et la volonté de prendre soin d’eux.
Lorsque nous constatons que l’autre a un besoin ou un désir particulier dont la satisfaction lui permettra d’éviter de souffrir ou d’éprouver du bien-être, l’empathie nous fait tout d’abord ressentir spontanément ce besoin. Ensuite, le souci de l’autre, l’altruisme, engendre la volonté d’aider à le satisfaire. À l’inverse, si nous accordons peu de valeur à l’autre, il nous sera indifférent : nous ne tiendrons aucun compte de ses besoins peut-être ne les remarquerons-nous même pas


Ceci étant dit, se contenter de miser sur la compassion de nos semblables ne suffit pas. Il est indispensable de protéger les animaux contre les abus et les souffrances auxquels les soumettent ceux qui, précisément, manquent de compassion à l’égard des êtres sensibles que sont les animaux. On ne protège par les êtres humains de la torture, de la privation de liberté et de tous ceux qui entreprennent de porter atteinte à leur vie, simplement parce qu’ils sont conscients de leurs droits, mais parce qu’il est inadmissible de les traiter de la sorte.


Or, comment une bonne partie de notre société traite-t-elle les animaux ? Écoutons un dirigeant de la firme américaine Wall’s Meat : « La truie reproductrice devrait être conçue comme un élément précieux d’équipement mécanique dont la fonction est de recracher des porcelets comme une machine à saucisses, et elle devrait être traitée comme telle. »
Si la dévalorisation des êtres humains conduit à les assimiler à des animaux et à les traiter avec la brutalité que l’on réserve souvent à ces derniers, l’exploitation massive des animaux s’accompagne d’un degré de dévalorisation supplémentaire : ils sont réduits à l’état de produits de consommation, de machines à faire de la viande, de jouets vivants dont la souffrance amuse ou fascine les foules. On ignore sciemment leur caractère d’être sensible pour les ravaler au rang d’objets.
La notion d’altruisme est ainsi mise à rude épreuve avec la façon dont nous traitons les animaux : lorsqu’une société accepte comme allant de soi la pure et simple utilisation d’autres êtres sensibles au service de ses propres fins, n’accordant guère de considération au sort de ceux qu’elle instrumentalise, alors on ne peut parler que d’égoïsme institutionnalisé. C’est ce qu’exprimait Gandhi dans sa célèbre maxime : « La grandeur et le développement moral d’une nation peuvent se mesurer à la manière dont elle traite ses animaux. »


Nous sommes donc encore loin du compte. Dans les élevages industriels, la durée de vie des animaux est d’environ 1/60e de ce qu’elle serait dans des conditions naturelles. Tout se passe un peu comme si les Français ne pouvaient pas espérer vivre plus d’un an et quatre mois. On confine les animaux dans des boxes dans lesquels ils ne peuvent pas même se retourner ; on les castre ; on sépare à la naissance les mères de leurs petits ; on les fait souffrir pour nous divertir (corridas, combats de chiens, etc.) ; on les attrape avec des pièges qui leur broient les membres dans des mâchoires d’acier ; on les écorche vifs, on les broie vivants (C’est le sort réservé à des centaines de millions de poussins mâles chaque année). En bref, on décide quand, où et comment ils doivent mourir sans nous soucier de leur sort, de leur ressenti et de leur volonté de rester en vie.
Dans les abattoirs, nombre d’animaux sont saignés, écorchés et démembrés alors qu’ils sont encore conscients. Cela arrive tout le temps, et l’industrie comme les autorités le savent.
Les chiffres dépassent l’imagination. Chaque année, plus de 1 milliard d’animaux terrestres sont tués en France, 15 milliards aux États-Unis, et approximativement 100 milliards dans le monde. Quant aux poissons, crustacés et « fruits de mer, une étude utilisant les données fournies par plusieurs organisations internationales concernant les prises annuelles, étude qui tient compte du tonnage des prises et d’une évaluation du poids moyen de chaque espèce, aboutit au chiffre astronomique d’environ 1 000 milliards, de poissons tués annuellement.


Certains objecteront : « Après tout, c’est la vie. Pourquoi tant de sentimentalité à l’égard de comportements qui ont toujours été les nôtres ? À quoi bon vouloir les changer ? » Mais ne sommes-nous pas supposés avoir évolué depuis les époques considérées comme barbares, en devenant plus pacifiques et plus humains ? À quoi bon sinon s’émerveiller des progrès de la civilisation ?
Est-il encore possible de garder les yeux fermés ?
Cela ne dépend que
de nous.

Matthieu Ricard présente son prochain livre

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Le préfet anti-loup retire ses arrêtés illégaux

11 Juillet 2014, 21:25pm

Publié par amisdesbetes

aspas

 

Pas fier, le préfet des Hautes-Alpes, après sa tartarinesque battue aux loups (espèce protégée) en plein cœur du Parc national des Écrins (espace protégé), qui n’a rien donné. L’ASPAS et la LPO PACA l’attaquent. Monsieur Besnard retire alors discrètement son arrêté d’autorisation de tir, qu’il savait illégal…

Hier matin 10 juillet à 5 heures, une battue « d’effarouchement des loups » totalement illégale s’est déroulée dans la zone cœur du Parc, où avait eu lieu une attaque de troupeau par des canidés : la réglementation interdit toute perturbation de la faune sauvage.

Aucun tir n’étant permis dans cette zone, une quinzaine de tireurs attendaient les animaux en périphérie afin de contourner l’interdiction et terminer le travail. Opération aussi tapageuse qu’inutile : aucun loup ne s’y est laissé prendre. Aucune attaque de troupeau n’ayant eu lieu en périphérie, cette battue était donc injustifiée et tout aussi illégale que l’effarouchement.

Cette manœuvre a été rendue possible par un arrêté de Pierre Besnard, préfet des Hautes-Alpes, avec la complicité de Bertrand Galtier, directeur du Parc national des Écrins, aidé d’une partie de ses agents. Rappelons qu’un préfet est censé représenter la loi, un directeur de Parc protéger notre patrimoine naturel. Les espaces sauvages réellement protégés représentent moins de 1 % du territoire français, mais c’est encore trop : ce sont les troupeaux, largement subventionnées par les contribuables, qui sont prioritaires sur notre nature, envers et contre tous.

L’ASPAS et la LPO PACA ont donc attaqué en urgence cette autorisation de tir, sans pouvoir fournir à la justice le texte en question. Et pour cause : hier soir, la préfecture a pudiquement refusé de communiquer son propre arrêté ordonnant l’opération de « prélèvement ». Celui-ci vient juste d’être publié en ligne… accompagné d’un autre qui l’abroge ! En effet, le préfet est parfaitement conscient de l’illégalité de ses décisions. À force de craindre la colère d’une poignée d’éleveurs locaux, qui ne jouent pas le jeu de la cohabitation, les élus et leur administration vont finir par affronter celle des millions de citoyens et de vacanciers demandeurs de nature. De leur côté aussi, la révolte gronde…

Contacts presse : Pierre ATHANAZE, Président de l’ASPAS, tél. 06 08 18 54 55 Pierre Rigaux, LPO PACA, tél. 06 19 86 52 65 -

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