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Le blog de l'association Amis des Bêtes

L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

30 Mai 2014, 17:49pm

Publié par amisdesbetes

L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

Le verdict rendu par l’organe d’appel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) porte un nouveau coup dur à l’industrie de la chasse aux phoques : l’embargo de l’Union européenne sur les produits dérivés du phoque est maintenu.

L’ultime tentative désespérée du Canada et de la Norvège a donc échoué : ces deux pays avaient fait appel de la décision rendue l’année dernière par l’OMC, qui s’était prononcée en faveur de l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque de 2009.

Cette décision confirme une nouvelle fois que les préoccupations portant sur le bien-être des animaux ont une place légitime dans la régulation du commerce et que l’embargo de l’UE sur les produits provenant de la chasse cruelle des phoques est justifié.

Cette heureuse décision est tout à l’honneur de l’OMC, qui traduit par là-même sa volonté de soutenir des choix éthiques.

L’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque a une valeur hautement symbolique : moins de 5 pour cent des exportations du Canada étaient destinées aux marchés européens dans les années précédant sa mise en application. Cependant, depuis son entrée en vigueur, la valeur des peaux de phoques (tout comme le nombre d’animaux tués dans le cadre de la chasse commerciale canadienne) a considérablement diminué.

Depuis plus de 40 ans, IFAW lutte contre la chasse commerciale aux phoques et, grâce aux efforts menés par nos groupes de pression sur le terrain, nous avons contribué à réduire la demande des consommateurs européens.

À LIRE AUSSI : Rétrospective sur la victoire des phoques et des baleines, une source d’inspiration pour les générations futures (première partie)

L’OMC maintient l’embargo de l’UE sur les produits dérivés du phoque

Soyons toutefois prudents et restons vigilant. Tout le monde crie victoire pour les phoques depuis la décision de l'OMC, comme si la chasse était relayée aux oubliettes, il y a toujours une chasse aux jeunes phoques de 3 semaines à 3 mois au Canada malgré les embargos. Pire encore, les chasseurs veulent recommencer à tuer les blanchons, des bébés nouveau-nés d'à peine 4 jours de vie.

LES CHASSEURS VEULENT REVENIR UN 1/4 DE SIÈCLE EN ARRIÈRE. L’Association des chasseurs de phoques a déposé une étude financée par le ministère des Pêcheries et de l’Alimentation ( avec l'argent des contribuables) sur la relance de l’industrie.
- Ils veulent faire RECULER les OBSERVATEURS
- ILS VEULENT DE PLUS GROS BATEAUX USINE
- LES CHASSEURS REVENDIQUENT LE RETOUR DE LA CHASSE AUX BLANCHONS ( Nouveau-nés ), une chasse qui aurait lieu sur les aires de mise bas devant les mères allaitantes. Une chasse interdite depuis plus de 27 ans. Poursuivre la lecture: http://www.ilesdelamadeleine.com/blog/2014/05/chasse-aux-phoques-les-madelinots-en
-reflexion/

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Corrida la honte Alès 31 05 2014 J-2

29 Mai 2014, 07:24am

Publié par amisdesbetes

Corrida la honte   Alès 31 05 2014   J-2

Max Roustan, maire d’Alès « déteste » les corridas (Objectif Gard mars 2014) et en organise depuis 19 ans (de qui se moque-t-on ?). Il a été réélu maire lors du premier tour des élections municipales de mars 2014. A nous de lui faire comprendre qu’il doit de lui-même abandonner cette pratique barbare et rejoindre Fréjus, Fenouillet, Bourg-Madame, Collioure et la Catalogne espagnole qui ont tourné le dos à la torture tauromachique au cours des années 2000. Soyons nombreux à Alès le samedi 31 mai 2014 à 12h00 pour empêcher le massacre et envahir la ville. En 2014, la tendance 2013 va se confirmer et s’amplifier : la corrida est désormais une source de graves troubles à l’ordre public. Il est temps de l’abolir dans les 11 départements contaminés du sud de la France

anna galore blog

Roger Lahanna : les corridas ne survivent que grâce aux subventions publiques

L’abolition de la corrida est-elle toujours possible alors que la pratique est désormais inscrite au patrimoine immatériel français ?

Bien sûr, cela n’a aucun rapport. L’inscription au patrimoine culturel immatériel (PCI) est une mesure symbolique, qui n’induit rien d’autre que des avantages symboliques. S’agissant de la corrida, son inscription s’est faite dans l’opacité la plus totale et à l’insu même du ministre de la Culture de l’époque, Frédéric Mitterrand, comme il l’a ensuite révélé dans un livre. Cette inscription est d’ailleurs si peu glorieuse qu’elle ne figure nulle part, ni sur le site du ministère, ni ailleurs. Quoi qu’il en soit, une inscription peut toujours être annulée. Le ministre le peut en théorie, mais tant qu’il sera sous contrôle d’un premier ministre pro-corrida il ne le fera pas. C’était le cas avec Fillon, puis Ayrault et aujourd’hui Valls.

Par ailleurs, nous avons également une procédure en cours (CRAC Europe et Droits des animaux) pour faire annuler cette inscription sur des fondements juridiques. Nous attendons l’audience prochaine de la Cour d’appel du tribunal administratif de Paris. Si nécessaire, les associations iront devant la Cour européenne des droits de l’homme afin de faire supprimer cette aberration.

Mais quoi qu’il en soit, si nous parvenons à faire abolir la corrida au niveau législatif ou si nous finissons par l’asphyxier financièrement en agissant pour accélérer la désaffection du public, son inscription deviendra, de fait, caduque.

Pourquoi est-ce si difficile en France de faire interdire la corrida?

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ceux qui s’enrichissent avec cette industrie sinistre (très peu nombreux) ou se régalent de ses spectacles de souffrance forment un lobby extrêmement puissant. Alors que 75% des Français sont contre la corrida, ses soutiens sont surreprésentés dans le monde politique. Il faut croire que le goût du pouvoir s’accompagne souvent de celui du sang et, au minimum, de celui de dominer ou d’humilier. Depuis une dizaine d’années, pas moins de 9 projets de proposition de loi (PPL) ont été déposés par des parlementaires de tous bords pour demander l’abolition de la corrida, en l’occurrence l’abrogation d’un simple alinéa qui autorise les « sévices graves et actes de cruauté envers des animaux » (c’est la définition qu’en donne le Code pénal) à condition qu’une « tradition locale ininterrompue » le justifie. Pas une seule de ces propositions de loi n’a jamais été inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée nationale ou du sénat. Pas une seule. Pourtant, les députés sont supposés représenter le peuple. Où est la démocratie ?

Un problème additionnel est que la plupart des Français ignorent qu’environ 130 corridas par an se pratiquent toujours dans le sud de notre pays. Ils sont contre la corrida comme ils sont contre le travail des enfants dans certains pays lointains, cela ne les concerne pas vraiment au quotidien. Et quand on leur parle de corrida, ils pensent que c’est un simple jeu esthétique, voire chorégraphique, entre en torero et un taureau sans réaliser que ce dernier est transpercé à de multiples reprises pour lui faire perdre le plus de sang possible mais pas trop vite pour que l’agonie dure au moins une vingtaine de minutes, sinon les spectateurs seraient mécontents. Cet aspect sadique et cruel échappe à beaucoup de gens dans le grand public. A chaque fois qu’on peut montrer des images de la réalité de ce que subissent les taureaux, on a une réaction de dégoût unanime, assortie d’un« je ne savais pas que c’était ça ».

Il y a donc encore beaucoup à faire pour informer le plus grand nombre. Car si les électeurs que nous sommes tous sont sensibilisés à l’ignominie d’avoir des spectacles de torture autorisés en France, ils pourront faire pression sur leurs députés pour les faire enfin abolir.

Vous multipliez pourtant les actions de terrain…

Oui, nous les enchaînons sans cesse afin de faire bouger les lignes grâce au retentissement médiatique que nous obtenons de plus en plus. Non seulement notre présence devant les arènes rend les choses très désagréables pour les gens qui y vont et découragent de plus en plus d’entre eux d’y retourner, mais la presse en reprenant nos actions fait savoir que cette barbarie existe toujours – du moins la presse non partisane puisqu’une large partie des médias du sud de la France soutient les corridas et nous présente donc comme des excités ultra-violents, alors que nous sommes pacifistes et qu’il n’existe aucune photo montrant un anti-corrida commettre la moindre violence.

Nous sommes même surveillés et mis sur écoute par le Bureau de Lutte Antiterroriste, c’est dire si nous sommes hautement considérés par notre cher premier ministre auparavant ministre de l’Intérieur. Pourtant, nous n’avons enlevé personne, ni posé des bombes ou détourné des avions. Nous avons juste demandé qu’on interdise de torturer des animaux dans le sud de la France, ce qui est déjà le cas sur les 90% restants du pays.

En parallèle, nous menons également des actions juridiques et des opérations d’information à l’attention des parlementaires.

Et le parlement européen, peut-il faire quelque chose de concret ?

Le verrouillage du lobby tauromachique est extrêmement solide à ce niveau aussi. Pourtant, on pourrait se dire qu’avec 25 Etats-membres sur 28 pour qui la corrida est illégale, il devrait être simple de l’imposer aux trois autres (France, Espagne, Portugal) en fermant simplement le robinet des subventions massives (plusieurs centaines de millions d’euros) dont jouissent les élevages de taureaux massacrés dans les arènes grâce à la PAC qui est financée par les impôts de tous les Européens. Mais, comme souvent dès qu’un sujet touche à la corrida, le circuit de décision au niveau européen n’a rien de démocratique ou de sensé. C’est le règne des petits arrangements crapuleux entre « amis »: tu ne m’embêtes pas avec la corrida et je ne te dis rien sur le massacre des globicéphales dans les îles Féroé ou celui des coqs de bruyère en Ecosse. Mon livre en apporte la preuve formelle, révélée par Alain Lamassoure, aficionado convaincu et député européen, lors de l’une de ses venues à Nîmes où il s’en est vanté devant des journalistes.

Quelle est la chance pour un taureau entrant dans une arène d’échapper à la mort ?

Aucune. Il faut arrêter de croire au mythe du taureau « gracié » parce qu’il a combattu « bravement ». Les guillemets s’imposent, s’agissant non pas de bravoure mais de désespoir, celui d’un animal qui se retrouve harcelé et tailladé par des humains qu’il a considéré toute sa vie comme des gens qui le nourrissaient mais aussi le rudoyaient régulièrement (marquage au fer rouge des jeunes, tests violents sur les femelles avant mise à la reproduction ou envoi à l’abattoir), et qui, tout à coup, le poussent dans un camion, lui font subir toutes sortes de traumatismes pour le paniquer et l’affaiblir et lui donnent l’espoir fugitif d’être relâché quand les portes de l’arène s’ouvrent et qu’il se rue dans une enceinte dont il ne sortira plus vivant après 20 minutes de tortures épouvantables. Lors d’une corrida, le taureau a les muscles du cou sectionnés par le picador, ce qui le force ensuite à garder la tête baissée non parce qu’il est menaçant mais parce qu’il ne peut plus la tenir droite. Puis les banderilleros lui enfoncent dans le dos jusqu’à six harpons munis d’une pointe anti-retour en acier, ce qui crée une hémorragie massive. Quand vient enfin le tour du matador (mot espagnol qui veut dire « tueur, » ça a le mérite d’être clair), l’animal suffoque, langue tirée, tellement il a perdu de sang. Quand bien même il serait « gracié », il succomberait dans les minutes ou les heures qui suivent hors de la vue du public.

Les aficionados avancent souvent que les taureaux ont une belle vie avant d’entrer dans une arène…

C’est très discutable car l’animal subit des violences bien avant son entrée dans l’arène. Et quand bien même, est-ce que le fait d’avoir une belle vie justifierait qu’il y soit mis fin par la torture ? Imaginez-vous de prendre un chat ou un chien chez vous dès sa naissance, de lui offrir la plus belle des vies pendant trois à quatre ans et soudain, de le mettre dans un enclos où quatre hommes vont venir le torturer à l’arme blanche pendant vingt minutes jusqu’à ce qu’il succombe ? Est-ce que la belle vie que vous lui aurez fait connaître fait de son agonie une apothéose enviable ?

Dans votre livre vous abordez un chapitre très détaillé sur l’économie des corridas. La filière est-elle en bonne santé ?

Les corridas sont toujours déficitaires, à quelques très rares exceptions près. Elles ne survivent que grâce aux subventions municipales, régionales, nationales et européennes et aussi grâce aux subventions illégales que constituent les achats massifs de place par les collectivités, comme c’est le cas depuis des années dans les Bouches-du-Rhône (un rapport de la Cour des comptes vient de le confirmer). Les seuls qui s’enrichissent sont les organisateurs de corridas et les toreros les plus célèbres qui peuvent prendre jusqu’à 100.000 euros par prestation. La fraude est omniprésente pour préserver les profits de quelques-uns. De nombreux exemples étayés sont en effet donnés dans le livre.

Où en sommes-nous dans les plaintes déposées par les activistes suite à l’action anti-corrida de Rodilhan en 2011 ?

Nous sommes en attente de la tenue du procès. La procureure en charge du dossier a bouclé son instruction en octobre dernier. Depuis, c’est silence radio. On peut imaginer qu’elle subit de très fortes pressions pour retarder le plus possible les choses, sachant que sont directement mis en cause le maire de Nîmes et celui de Rodilhan, que l’on voit parfaitement sur les vidéos de ce lynchage sauvage en train de se réjouir du spectacle et de le laisser se dérouler au lieu de jouer leur rôle de garants de l’ordre public. Nos avocats font tout ce qui est possible pour obtenir une date. Mais pour le moment, ils ont l’impression de s’adresser à un mur. Après le déni de démocratie, va-t-on assister à un déni de justice ? Si tel est le cas, nous remonterons s’il le faut jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.

Pour en savoir plus :

Corrida la honte - Roger Lahana

« Fraude fiscale, mensonges, arnaques, tricheries, perversion, intox, corruption, inversion des valeurs, fiasco financier, détournements de fonds publics, noyautage politico-judiciaire, torture, sédition, déviances sexuelles, violences en réunion, troubles à l’ordre public, dévoiement de mineurs… la liste de turpitudes peu glorieuses est longue lorsque l’on commence à s’intéresser à l’univers de la tauromachie au-delà de l’aspect esthétique fallacieux qu’elle tente d’imposer aux yeux du grand public. Véritable enquête menée pendant plus de deux ans, « Corrida la honte » est l’ouvrage incontournable pour qui souhaite avoir un avis éclairé sur la question.»

Préface de Jean-Pierre Garrigues
324 pages, texte + photos.
Tous les droits d’auteur sont reversés au CRA
C Europe

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Les centres de sauvetage UFCS

25 Mai 2014, 17:22pm

Publié par amisdesbetes

Les centres de sauvetage UFCS

Avec ses 45 centres , L'U.F.C.S. Union Française des Centres de sauvetage de la Faune Sauvage représente un réseau national de secours d'urgence à la faune sauvage.

Les 45 centres composant l'U.F.C.S. recueillent partout en France les animaux sauvages, blessés, malades, mazoutés ou en difficulté pour les soigner en vue de les relâcher dans leur environnement naturel

Au delà de l'image de cliniques pour animaux, l'U.F.C.S. ainsi que les centres qui la composent recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d'espèces menacées dans leurs milieux.

Quel centre contacter dans notre région

Ramassage, transport et détention d'un animal blessé

Le fonctionnement d’un centre de sauvegarde repose sur son responsable, titulaire d’un certificat de capacité, sur le vétérinaire qui assure les actes chirurgicaux, sur des structures répondant aux impératifs biologiques des espèces recueillies, ainsi que sur des pratiques et des techniques éprouvées et harmonisées, résultant de plusieurs décennies d’expérience.

Les centres de sauvetage UFCS

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Les combats de coqs en voie de disparition

22 Mai 2014, 07:38am

Publié par amisdesbetes

Les combats de coqs en voie de disparition

Ci dessous un article de nordéclair qui réjouit les amis des animaux

Wannehain: les combats de coqs en voie de disparition

Samedi, l’association des coqueleurs de la Vallée de la Marque, avec le soutien de la municipalité, a organisé le traditionnel combat de coqs, manifestation très prisée qui rassemble un public nombreux venu des communes pévèloises et de Belgique.

L’organisation est réglée comme du papier à musique et Jean-Claude, le président, insiste bien sur le fait que c’est un travail d’équipe où chacun a son rôle.

Wannehain est la dernière commune de la Pévèle où se déroulent des combats de ce type. La publicité annonçant cette manifestation vieille de plus 60 ans reste discrète, notamment pour ne pas attiser la colère des détracteurs à cette manifestation. Ce qui ne nuit en rien à la forte participation (les bénéfices étaient versés au profit des aînés de la commune).

La fin d’une race

Toutefois, Jean-Claude ne se fait guère d’illusions : « On meurt tout doucement, constate-t-il, personne ne reprendra la relève lorsque les membres de l’association, une quinzaine, ne pourront plus assurer leurs fonctions. » Une des raisons de cette désaffection est financière : « Lever, entretenir des coqs et surtout se déplacer dans les concours est une activité coûteuse », poursuit-il. Ce qui désole les coqueleurs, c’est que la disparition de l’association sonnera aussi la fin de la race de coqs, les combattants du Nord. L. V. (CLP)

Source de l'article

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Animaux Bonheur le N° 2 en kiosque

20 Mai 2014, 12:45pm

Publié par amisdesbetes

 Animaux Bonheur le N° 2 en kiosque

LA MAGAZINE ANIMAUX BONHEUR EST SAUVÉ! MERCI A TOUS CEUX ET CELLES QUI SE SONT ABONNÉS POUR SAUVER LE MAGAZINE ANIMAUX BONHEUR , ET POUR CEUX QUI NE L'ON PAS ENCORE FAIT...VOUS POUVEZ TOUJOURS LE FAIRE MAINTENANT

Communiqué :

LES 800 ABONNES SONT là ! La solidarité en matière de protection animale, ça existe et vous nous l'avez prouvé !! Vos abonnements et nos bonnes ventes en kiosques cumulées nous font poursuivre l'aventure !!! LE NUMÉRO 2 D'ANIMAUX BONHEUR VA DONC VOIR LE JOUR !!!!!!!... D'ici quelques jours, il sera en kiosques et chez vous. Continuez à vous abonner, c'est le MEILLEUR moyen de nous aider à vous apporter un magazine de qualité, unique en son genre. Le N°2 sera EXCEPTIONNEL ! Abonnez-vous ! 19 e/an (soit 20 e d'économies), le tarif est réduit et le magazine ne vous décevra pas http://animauxbonheur.com/abonnez-vous-animaux-bonheur/ Ou par la poste, chèque de 19 e (1 an) ou 38 e (2 ans) à l'ordre des Editions Balisier. A envoyer à : Animaux Bonheur - Editions BALISIER, 15 rue de Groix 35310 Chavagne. Vous vous abonnez aujourd'hui et vous voulez le N°2 dans votre abonnement ? Dites-le nous, nous vous l'enverrons !

 Animaux Bonheur le N° 2 en kiosque

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Saisie de lions dans un cirque

19 Mai 2014, 15:32pm

Publié par amisdesbetes

Saisie de lions dans un cirque

copié sur site animaux actualités

UNE BONNE NOUVELLE POUR CES LIONS:

Quatre lions confisqués à un cirque français à Fléron: ils devraient être envoyés en Afrique (photos)L'interdiction des animaux sauvages dans les cirques fait suite à un récent avis du Conseil du Bien-être des animaux.

La loi, c'est la loi. Un patron de cirque français a tenté de la contourner. Il avait reçu un premier avertissement il y a 2 mois, avec la possibilité pour lui de faire quitter la Belgique à ses lions. Il a préféré les conserver sur notre sol. Résultat: ce lundi, ils ont été confisqués et devraient être confiés à une réserve en Afrique.

Ce matin, le service d'inspection pour le bien-être animal est intervenu dans cirque français de Fléron afin d'y emporter quatre lions. Cette intervention a été faite avec un important déploiement policier. Le service a emporté la roulotte qui contenait les animaux. Le directeur du cirque a confié à notre journaliste sur place qu'il ne pensait pas que ses lions seraient confisqués. Selon nos informations ce lundi midi, les lions se trouvent en ce moment dans un refuge situé à Opblabeek dans le Limbourg. Il serait prévu de les envoyer dans une réserve pour animaux sauvages en Afrique. Mais le directeur du cirque ne désespère pas des les récupérer pour les conserver en France, où la loi ne lui interdit pas, contrairement à la Belgique, de posséder des animaux sauvage exotiques.

Le service d'inspection pour le bien-être animal s'est expliqué ce matin dans un communiqué:

Ce lundi 19 mai, le service d'inspection pour le bien-être animal du SPF Santé Publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement a procédé à la saisie de 4 lions adultes détenus par un cirque français situé à Fléron. En Belgique, les cirques ne peuvent plus détenir d'animaux sauvages depuis le 10 mars de cette année.

Le cirque avait été contrôlé il y a 2 mois par le service d'inspection bien-être animal du SPF Santé Publique et un procès-verbal avait été rédigé. En plus de l'interdiction de leur présence, les lions étaient logés dans des conditions ne respectant pas leur bien-être. Les lions ont été saisis mais laissés sur place à la seule condition que leur bien-être soit amélioré. La saisie pouvait être levée si les lions quittaient le territoire Belge. Il avait été signalé au cirque que si, à la date du 16 mai 2014, aucune solution n'avait été trouvée par eux pour placer les lions, d'autres mesures seraient prises par le service inspection.

Ce 19 mai, la date butoir a été dépassée. Vu qu'aucune solution n'a été trouvée par le responsable du cirque, le service d'inspection a décidé d'enlever les animaux. Cette opération a été menée avec l'appui de la police locale et fédérale qui se sont chargées de la sécurité de l'opération et du transport des animaux. Ils sont actuellement hébergés dans un refuge spécialisé situé à Opglabbeek, le Natuurhulpcentrum qui est un centre de transit.

Une solution est activement recherchée pour ensuite placer les animaux dans un parc ou un sanctuaire africain où ils pourront finir paisiblement leurs jours (un parc africains aurait donc été trouvé, ndlr). Le Natuurhulpcentrum permet le placement définitif d'animaux "sauvages" en collaborant avec un réseau de parcs.

L'interdiction des animaux sauvages dans les cirques fait suite à un récent avis du Conseil du Bien-être des animaux. Celui-ci a mis en évidence que les déplacements fréquents imposent un matériel d'hébergement démontable, ce qui ne permet pas aux cirques de détenir les animaux sauvages dans de bonnes conditions de bien-être. De plus, les cirques ne maitrisent pas toujours la taille du terrain qui est mis à leur disposition. C'est pourquoi, depuis le 10 mars 2014, les cirques peuvent seulement détenir les espèces qui sont relativement plus facile à détenir dans ces conditions spécifiques, à savoir les animaux dits domestiques et les perroquets pour lesquels il y a des normes strictes de détention qui sont fixées.

SOURCE:http://www.rtl.be/info/votreregion/liege/1092509/la-loi-c-est-la-loi-4-lions-embarques-dans-un-cirque-a-fleron

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15 Mai 2014, 07:22am

Publié par amisdesbetes

Alès 2014

Du 14 mai au 3 juin 2014 : 20 affiches à Alès pendant la féria

Le CRAC Europe et ses partenaires interpellent le maire d’Alès des affiches en 4 par 3

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Elections Européennes : qui s’engage pour les animaux ?

14 Mai 2014, 15:56pm

Publié par amisdesbetes

CIWF France

Le 25 mai, votez pour les candidats qui s’engagent pour les animaux

Dans moins de deux semaines, nous votons pour élire nos députés européens pour les 5 prochaines années. Vous vous demandez à quoi cela sert ? Depuis 20 ans, les évolutions les plus importantes pour la protection des animaux de ferme, nous les devons à la législation européenne. Et en particulier au travail de nos parlementaires européens qui ont permis d’imposer certaines avancées pour le bien-être animal.

Il reste encore beaucoup de chose à faire pour une meilleure prise en compte du bien-être animal. C’est pourquoi nous avons voulu sensibiliser et interpeler les candidats sur leurs engagements durant le mandat à venir.

Pour une politique alimentaire durable en Europe

Des changements fondamentaux sont nécessaires dans les politiques agricoles et alimentaires en Europe et nous encourageons un nouveau modèle où les animaux retrouveraient leur place dans les fermes. C'est pourquoi nous avons choisi d’appeler les candidats français à s’engager pour un nouveau modèle d’agriculture, qui remplace le modèle industriel, en leur proposant de soutenir l’objectif et les 6 engagements de notre Manifeste pour une Politique Alimentaire Responsable.

Nous proposons dans ce Manifeste de véritables orientations concrètes pour :

  1. Faciliter la transition de notre modèle d’élevage industriel vers un élevage durable
  2. Encourager des modèles alimentaires plus équilibrés et moins riches en produits carnés
  3. Mettre fin à l’usage préventif en routine des antibiotiques
  4. Soutenir les petits agriculteurs dans les pays en voie de développement
  5. Garantir un meilleur respect du bien-être animal en élevage

Ils sont 17 candidats à avoir accepter de soutenir ce Manifeste, dont l’ensemble des têtes de liste Europe Ecologie Les Verts.

Pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux d’élevage

La campagne Vote For Animals menée par Eurogroup For Animals, coalition d’ONG pour le bien-être animal dont CIWF est membre, a proposé aux candidats de signer son Manifeste. Les signataires s’engagent sur 7 points dont l’adoption d’une loi-cadre ambitieuse pour le bien-être animal, la réduction maximum du transport d’animaux vivants, la révision de la législation existante afin de maximiser la protection des animaux et d’assurer son application dans toute l’UE, s’assurer que le bien-être animal est clairement inclus dans l’accord commercial UE-États-Unis ou encore d’introduire une législation qui interdira le clonage d’animaux pour l’alimentation. Plus de 200 candidats l’ont signé, parmi eux 12 français.

Liste des candidats signataires en sud-est
  • Françoise Grossetête, députée européenne UMP
  • Michèle Rivasi députée européenne EELV

L’élection des députés européens est l’occasion de faire entendre votre voix et de dire à ceux qui vous représentent ce que vous attendez d’eux.

Il est encore temps de demander aux candidats de votre circonscription leurs engagements pour faire progresser la protection des animaux d’élevage et la prise en compte du bien-être animal.

Auteur : Agathe Gignoux, Chargée d'affaires publiques CIWF France

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Sorties nature de la FRAPNA

7 Mai 2014, 07:38am

Publié par amisdesbetes

Sorties nature de la FRAPNASorties nature de la FRAPNA
Sorties nature de la FRAPNASorties nature de la FRAPNA

Notre programme est réalisé par des BENEVOLES qui souhaitent vous faire partager leurs passions. Les sorties sont basées sur la CONVIVIALITE afin qu’elles deviennent un vrai moment d’échange.

N’oubliez pas de nous prévenir si vous ne pouvez plus participer à une sortie à laquelle vous êtes inscrit car nos groupes sont limités et la liste d’attente est parfois longue.

Les "UNIVERSITE NATURE" : Conférences gratuites et accessibles à tous.

Les "COURANTS MIGRATOIRES" : Ouvertes à tous. Ces sorties sont dédiées à la découverte des oiseaux. Une sortie à l’observatoire du Domaine de Buttet vous est proposée tous les derniers dimanches du mois (sauf décembre). L’inscription est indispensable.

Les "DECOUVERTE NATURE" : Accessibles uniquement aux adhérents (sauf contre-indication). Ces sorties vous permettent de vous initier à la botanique, d'affûter le castor ou d'écouter le brame du cerf.

Les "SENTINELLES" : Ces soirées (ou journées) sont destinées aux personnes désireuses de s’investir un peu plus à nos côtés dans la protection de l’environnement. Nous proposons de vous former sur différentes thématiques, pour savoir ensuite comment réagir face à une atteinte d’un milieu naturel.

Sorties nature de la FRAPNA

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