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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Débat contradictoire sur l'expérimentation animale

29 Avril 2014, 16:29pm

Publié par amisdesbetes

AccueilVivisection

Posté le 29 avril 2014 par Luce Lapin

30 avril 2014, université de Genève : débat contradictoire sur l’expérimentation dans la recherche

30 avril 2014, université de Genève : débat contradictoire sur l’expérimentation dans la recherche

Merci de diffuser largement autour de vous, réseaux sociaux compris! (L.L.)

Expérimentation dans la recherche : modèle animal ou méthodes alternatives?

Un vrai débat contradictoire, également à l’attention de ceux qui n’ont pas un avis tranché sur la question : l’animal est-il un bon modèle d’étude pour l’homme ? Serait-il possible de remplacer les animaux pour la recherche, si oui, comment ? Et quel est l’engagement de l’Université de Genève dans ce domaine ?

L’université déclare financer (sur ses fonds propres) l’expérimentation animale pour un montant annuel de CHF 7 millions, contre CHF 300’000.— seulement pour les méthodes de remplacement (méthodes alternatives). La Confédération alloue elle aussi une centaine de millions de francs pour l’expérimentation animale contre CHF 400’000.— pour les alternatives. L’absence de soutien financier accordé aux méthodes de remplacement est-il dû à leur faible potentiel, ou le système de recherche en place ne favorise-t-il que la pratique de l’expérimentation animale ? Si oui, pourquoi ? On entend dire que l’Université craint que ce débat ne se retourne contre elle. Il est vrai que son absence de soutien manifeste pour les alternatives apparaît comme difficilement défendable. Des chercheurs devraient venir soutenir en nombre leurs collègues intervenants et par la même le statu quo.

Des journalistes seront présents, également des députés du Grand Conseil genevois, suite au dépôt samedi 26 avril d’une motion visant à encourager le développement de nouvelles méthodes de remplacement au sein de l’Université.

Nous espérons pouvoir compter sur votre présence à la conférence. Il est important de démontrer que ce sujet mobilise le public, car au final, ce sont nos impôts qui financent la recherche médicale menée en milieu hospitalier et universitaire.

Le public pourra également prendre part au débat en questionnant directement les intervenants.

Mille mercis pour votre soutien et contribution au succès de cette soirée. Merci également de diffuser l’annonce de la conférence à un maximum de personnes autour de vous.

Université de Genève

Uni Mail, salle MS150, Boulevard du Pont d’Arve 40

MERCREDI 30 AVRIL 2014 18 h 30

Entrée libre

Intervenants :

Denis Duboule, Faculté des Sciences, UNIGE

André Ménache, Ligue suisse contre la Vivisection, LSCV

Samuel Constant, société Epithelix, spécialisée dans le développement des méthodes alternatives

Samia Hurst, Institut d’éthique biomédicale, UNIGE

Pierre Cosson, Faculté de Médecine, titulaire de la Chaire d’enseignement des méthodes alternatives de l’UNIGE

Modération :

Laurence Bézaguet, journaliste, Tribune de Genève

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Initiative citoyenne stop vivisection

23 Avril 2014, 16:15pm

Publié par amisdesbetes

Initiative citoyenne stop vivisection

Les autorités nationales nous ont confirmé que l’initiative citoyenne européenne STOP VIVISECTION a recueilli plus d’un million de signatures valides.

Le processus institutionnel peut donc continuer pour STOP VIVISECTION qui sera la première initiative citoyenne à être discutée et examinée par le prochain Parlement européen et la Commission. En Septembre 2014, l’audition officielle de nos représentants André Ménache et Gianni Tamino se tiendra à Bruxelles au Parlement européen. En Octobre 2014, nous connaîtrons la réponse officielle de la Commission européenne qui expliquera de quelle manière elle entend agir pour se conformer à nos demandes.

STOP VIVISECTION!

Nous demandons instamment à la Commission européenne d'abroger la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et de présenter à la place une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin à l’expérimentation animale et de rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données pertinentes pour l’espèce humaine.

STOP VIVISECTION étape par étape:

Lire!

Initiative citoyenne stop vivisection

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les réserves de vie sauvage de l'ASPAS

20 Avril 2014, 18:08pm

Publié par amisdesbetes

Jacques Perrin et l’ASPAS inaugurent un nouveau type de Réserves naturelles

« Nous puisons nos rêves dans la nature indomptée et rebelle », nous dit joliment Jacques Perrin. Pour préserver cette nature authentique, l’ASPAS a créé un nouveau type de Réserves naturelles en France les « Réserves de Vie Sauvage ® », label déjà reconnu au niveau européen. Dans ces lieux de liberté, la nature peut s’exprimer dans toute sa beauté.

Savez-vous que l’on peut chasser dans la majorité des Réserves naturelles françaises, y compris des espèces animales en mauvais état de conservation ? C’est par exemple le cas des tétras lyres dans les réserves des Hauts Plateaux du Vercors ou de la Chartreuse. Quant au Parc national des Calanques de Marseille, on peut y lâcher des « gibiers de tir » ou attraper des petits oiseaux à la glu, piège cruel et non sélectif… Et qu’en est-il de l’exploitation forestière ? Celle-ci est autorisée dans la majorité des Réserves naturelles et dans tous les Parcs nationaux !

Face aux dérives imposées à nos Parcs et Réserves d’État par les lobbies de la sylviculture ou de la chasse, il fallait prendre une décision radicale pour assurer une protection réelle de la nature. La seule possible est l’acquisition foncière. C’est ce qu’a accompli l’ASPAS, l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages avec son conservatoire ESPACE, puis la création de son label haut de gamme : « Réserve de Vie Sauvage ® ». Entièrement indépendante financièrement, l’ASPAS s’appuie sur des legs et sur des dons. Ses Réserves sont libérées de toute exploitation humaine. Elles sont ouvertes au public.

Ce mardi 22 avril, au cours d’une conférence de presse sur le terrain, le cinéaste producteur Jacques Perrin (Microcosmos, Le Peuple Migrateur, Océans…), inaugure la Réserve de Vie Sauvage ® du Grand Barry, entre Vercors et Diois, à Véronne (Drôme), le plus grand espace labellisé à ce jour avec 130 hectares de forêt supra-méditerranéenne, abritant orchidées sauvages, cerfs, chamois et même loups de passage… En février 2014, Le Grand Barry devient le premier espace naturel de France reconnu par l’organisation internationale Rewilding Europe, qui vise à préserver la vie sauvage en Europe. Dès la naissance, c’est une belle reconnaissance ! En savoir plus sur le conservatoire ESPACE de l’ASPAS

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Télécharger le dépliant sur la première réserve de vie sauvage
créée dans le cadre du conservatoire ESPACE
:
La réserve du Grand Barry - See more at: http://www.aspas-nature.org/conservatoire-de-laspas/les-reserves-de-vie-sauvage/#sthash.UIUrXTtr.dpuf

  • Téléchargez le dépliant :   Le Conservatoire ESPACE
  • Téléchargez la charte du conservatoire ESPACE :  Charte Espace
  • - See more at: http://www.aspas-nature.org/conservatoire-de-laspas/presentation/#sthash.JbIyUC6x.dpuf
  • Téléchargez le dépliant : Le Conservatoire ESPACE
  • Téléchargez la charte du conservatoire ESPACE : Charte Espace
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les réserves de vie sauvage de l'ASPAS

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Elections européennes : votons utile

18 Avril 2014, 07:08am

Publié par amisdesbetes

Clip de la FBB

25 mai 2014 : Nos voix pour les animaux !

Les quelques avancées (trop rares) obtenues ces dernières années dans le domaine de la condition animale, l’ont été par les réglementations européennes. Que ce soit l’interdiction des tests sur animaux pour les cosmétiques, l’adoption de l’embargo européen sur les produits issus du phoque, l’interdiction d’importer et de commercialiser les peaux de chats et de chiens, l’obligation légale de tenir compte "des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles", etc., tout cela nous le devons à l’Europe et, en premier lieu, au Parlement qui a souvent été un allié précieux pour les défenseurs des animaux.

Coalition européenne pour les animaux

La Fondation Brigitte Bardot, membre d’Eurogroup for Animals, a participé activement à la campagne Vote for Animals (voir lien colonne de droite), en rencontrant et en sensibilisant de nombreux élus dont certains ont accepté de signer un engagement pour la protection des animaux, comprenant sept points principaux :

1) Travailler pour assurer qu’une loi cadre, sur la protection des animaux, proposant le plus haut niveau de bien-être possible soit adoptée (pour tous les groupes d’animaux, y compris les animaux de compagnie et les animaux sauvages),

2) Réduire la durée du transport des animaux vivants et la densité de chargement (animaux partant à l’abattoir ou à l’engraissement),

3) Promouvoir le développement et la validation des méthodes alternatives afin de réduire le nombre d’animaux expérimentés (plus d’un million d’européens viennent de signer une Initiative Citoyenne Européenne demandant l’arrêt de l’expérimentation animale),

4) Veiller à ce que le bien-être animal soit clairement inclus dans l’accord commercial UE-Etats Unis (très important car les normes européennes, plus élevées qu’ailleurs généralement, peuvent pénaliser les producteurs sur le marché mondial et sur leur propre marché si celui-ci n’est pas « protégé » ou si des normes équivalentes ne sont pas imposées aux produits commercialisés au sein de l’UE),

5) Introduire une législation interdisant le clonage d’animaux pour l’alimentation,

6) Développer des normes européennes pour l’élevage et le commerce des animaux de compagnie (actuellement les animaux de compagnie sont peu visés par les réglementations européennes alors qu’ils sont produits dans des élevages intensifs, transportés et vendus dans des conditions inacceptables),

7) Travailler à la réduction du nombre d’espèces "exotiques" proposées à la vente et veiller à leur bien-être (animaux ne disposant pas toujours d’un milieu approprié et pouvant représenter une menace pour les espèces locales).

Dans notre région sud-est ont signé : Françoise Grossetête et Michèle Rivasi

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Vénerie :quand certains préfèrent une injustice à un désordre

16 Avril 2014, 05:48am

Publié par amisdesbetes

Vénerie :quand certains préfèrent une injustice à un désordre

par Gérard Charollois - Président de la Convention Vie et Nature

Le 29 avril prochain, le tribunal correctionnel de VERSAILLES doit rendre un jugement concernant trois opposants à la chasse poursuivis pour avoir, en forêt de RAMBOUILLET, perturbé une chasse à courre le 20 octobre 2007, soit antérieurement à l’adoption par le gouvernement FILLON du décret scélérat du 4 juin 2010 faisant de « l’entrave à la chasse » une contravention de cinquième classe, incrimination aussi dérisoire que scandaleuse, bien peu susceptible de dissuader les Résistants à la mort loisir.
En 2007, aucune disposition pénale spécifique ne protégeait le loisir de mort.
Les veneurs, empêchés de tuer ce jour-là, avaient bien évidemment déposé plainte à l’encontre de nos amis militants de DROITS DES ANIMAUX et le procureur de la république de VERSAILLES avait classé sans suite cette récrimination purement idéologique.
Le lobby s’acharna et se constitua partie civile devant une juge d’instruction « VERSAILLAISE » qui mit en examen trois militants, en leur conseillant de lire un ouvrage de propagande de la chasse à courre !

Quelles qualifications pénales furent retenues ?
D’une part, violence sans ITT mais en réunion et, d’autre part, entrave à la liberté d’association.
Il résulte de l’ordonnance de renvoi, des pièces du dossier, des procès verbaux de gendarmerie qu’aucune violence physique ne fut exercée par nos amis, au nombre d’une cinquantaine, à l’encontre des veneurs et suiveurs, au nombre de 250.
Or, la gendarmerie assista, sans avoir à intervenir, à l’ensemble de l’opération de « sabotage de la chasse » qui, en outre, fut intégralement filmée par des militants dont le but était de dénoncer la barbarie de ce loisir, de porter à la connaissance du public les faits et non d’agresser physiquement qui que ce soit.
Mais, soutient l’accusation, les chasseurs ont pu être impressionnés, choqués, troublés par la seule présence, devant eux, de militants, tout de noir vêtus et les qualifiant de ce qu’ils sont.

L’objectif est à l’évidence d’instrumentaliser la justice pour régler des comptes purement idéologiques .

Il est burlesque de voir incriminer des opposants à la chasse pour « atteinte à la liberté d’association » quand on sait que la COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME Dût, le 29 avril 1999 condamner la France pour la violation de cette liberté des protecteurs du vivant de soustraire leurs terrains à l’emprise des associations communales de chasse agréées !
Plaisant de ce souvenir qu’adoptant le rappport MUNINGH, le 13 octobre 1988, le parlement européen qualifia la loi des chasseurs de « texte féodal », invitant la France à lui substituer une « loi démocratique

Lire l'article entier sur le site CVN

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Statut de l'animal : modification votée

15 Avril 2014, 14:26pm

Publié par amisdesbetes

Statut de l'animal : modification votée

Dans le cadre du processus de modernisation du droit, la définition des animaux est passée de «bien meuble» à «être vivant doué de sensibilité».

La commission des lois de l’Assemblée nationale a reconnu mardi aux animaux la qualité «d’être vivants doués de sensibilité», alors que jusqu’à maintenant le code civil les considérait comme «des biens meubles», selon une source parlementaire. Cette modification législative fait l’objet d’une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale Trente Millions d’amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels.

La commission a adopté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d’un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, qui sera soumis au vote dans l’hémicycle, mardi soir et mercredi. Actuellement, le code rural et le code pénal «reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme "des êtres vivants et sensibles"» mais pas le code civil, expliquent les auteurs de l’amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.

L’amendement doit permettre, selon eux, de «concilier la qualification juridique et la valeur affective» de l’animal. «Pour parvenir à un régime juridique de l’animal cohérent, dans un souci d’harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l’amendement donne une définition juridique de l’animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l’accent sur les lois spéciales qui les protègent».

89% des Français sont favorables à une telle modification du code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour Trente Millions d’amis. A la même période, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcés en ce sens. Il s’agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, de l’astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

AFP/Libération

L'écologiste Laurence Abeille s'est étonnée de cet amendement alors qu'un groupe d'études sur la protection animale à l'Assemblée prépare une "proposition de loi bien plus ambitieuse sur le statut de l'animal".

Mme Abeille a présenté des sous-amendements pour remettre en cause des pratiques qui nient selon elle cette sensibilité animale comme l'élevage intensif.

Elle a été soutenue par la socialiste Geneviève Gaillard, également membre du groupe de protection animale.

Mais ils ont été rejetés, de même qu'un amendement pour interdire la corrida et les combats de coq, pratiques qui vont selon Mme Abeille à l'encontre du caractère sensible de l'animal. Cet amendement a été jugé "hors sujet" par la rapporteure Colette Capdevielle, députée des Pyrénées-Atlantiques où la tauromachie est répandue.

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Elevages de chiens

8 Avril 2014, 16:42pm

Publié par amisdesbetes

image du tweet de 30 Millions d'Amis

image du tweet de 30 Millions d'Amis

Elevages de chiens à la dérive, ça suffit!

Voici l'un des chiens de l'élevage de Juillaguet, grâce à l'intervention de 30 Millions d'Amis 160 chiens ont été recueillis et dirigés vers des refuges. Comme le précise le tweet de la fondation de Réha Hutin daté de ce jour, cette fois encore, il était grand temps d'agir.

Manque de contrôles

Manque de réglementation

Cet état de choses ne doit plus durer : aux éleveurs de réagir, aux autorités de prendre ce problème en charge et de trouver les solutions. Pourquoi ne pas imposer à cette profession de constituer une cellule d'autocontrôle qui aurait en charge de délivrer et renouveler les agréments d'élevage, de surveiller le respect de la réglementation, de l'hygiène, et évidemment du bien-être des animaux détenus, un peu à la manière dont est surveillé le bon état de nos automobiles.

Elevages de chiens

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Victoire pour les baleines, Sea Shepherd a gagné

4 Avril 2014, 08:19am

Publié par amisdesbetes

Merci à Sea Shepherd pour son incroyable engagement dans ce combat au secours des baleines

 

L'article suivant est copié sur le site de Sea Shepherd

 

Mercredi, 02 Avril 2014 02:28

Victoire pour les baleines! — La CIJ déclare illégale la chasse baleinière Japonaise "sous prétexte scientifique" en Antarctique

Sea Shepherd applaudit la décision de la Cour Internationale pour la protection qu’elle offre aux baleines du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral

cij

  C’est une incroyable victoire pour les baleines, la Cour Internationale de Justice (CIJ) de la Haye a rendu son verdict aujourd’hui dans le cadre du procès opposant l’Australie au Japon, déclarant que le programme japonais de recherche sur les baleines (JARPA II) en Antarctique n’a rien de scientifique, et a ordonné au Japon de révoquer tout permis délivré dans le cadre de JARPA II. La décision a été largement applaudie et fêtée par Sea Shepherd Conservation Society USA et Sea Shepherd Australie, qui ont toutes deux mené des interventions directes en Antarctique contre les baleiniers japonais. Etaient présents dans la salle d’audience pour représenter Sea Shepherd et entendre le verdict historique Alex Cornelissen, directeur général de Sea Shepherd Global et Geert Vons, directeur de Sea Shepherd Pays-Bas. Ils étaient accompagnés par l’avocat néerlandais de Sea Shepherd Global.

Ce procès contre le Japon s’est ouvert en juillet dernier à la CIJ, afin de décider si oui ou non le Japon manque à ses obligations internationales avec son programme JARPA II dans l’Océan Austral, mais également pour demander l’interruption de ce programme de recherche ainsi que la suspension de tous les permis accordés dans ce cadre jusqu’à ce que le Japon apporte les preuves que ces opérations sont conformes aux lois internationales.

Par un vote de 12 voix contre 4, la CIJ a déclaré que les permis scientifiques accordés par le Japon pour son programme de recherche baleinière ne pouvaient être considérés comme de la "recherche scientifique" telle que définie par la Commission Baleinière Internationale. La cour a ordonné au Japon de révoquer tous les permis scientifiques accordés dans le cadre du programme JARPA II, et a également interdit la délivrance de tout nouveau permis dans le cadre de ce programme.


Avant le verdict, quelques rumeurs circulaient selon lesquelles la CIJ interdirait la chasse aux espèces protégées de rorquals et baleines à bosse, mais autoriserait en contrepartie la chasse aux baleines de Minke. Cependant, Sea Shepherd a tenu à défendre tout au long du procès le fait que quelle que soit l’espèce, aucune baleine ne devrait être tuée, notamment au sein d’un sanctuaire. Le mot "Sanctuaire" signifie "refuge, lieu de sécurité; une réserve naturelle", où les animaux sont protégés. Autoriser la chasse au sein d’un sanctuaire internationalement établi, c’est se moquer de ces accords internationaux mis en place par les pays fondateurs du Sanctuaire en 1994. A l’époque, 23 pays avaient signé l’accord, et le Japon fut le seul membre de la Commission Baleinière Internationale à s’y opposer.

En décembre 2013, lors d’une réunion publique à Los Angeles en présence des représentants de Sea Shepherd USA, même l’Ambassadeur du Japon aux USA, Kenichiro Sasae, a déclaré au sujet des baleines et de la chasse baleinière: "A titre personnel, j’aime les baleines et si vous les observez bien, rien ne justifie qu’on tue cet animal adorable. Mais je dirais qu’il s’agit d’Histoire et de Politique. Il n’y a qu’un petit nombre de Japonais qui essayent encore de gagner ce combat. Mais la majorité de la population japonaise ne mange plus de viande de baleine". A cette même réunion, l’Ambassadeur Sasae a déclaré que le Japon se plierait à la décision de la CIJ.

Lisez la retranscription ici (en anglais)

Les équipages internationaux de bénévoles de Sea Shepherd Conservation Society ont affronté les eaux hostiles et isolées de l’Antarctique pendant 8 ans, puis Sea Shepherd Australie a pris la relève ces deux dernières années, et continuera à se confronter aux baleiniers Japonais en Antarctique jusqu’à ce que l’on puisse enfin faire cesser définitivement le massacre dans ce Sanctuaire Baleinier International.

Au cours de toutes ces années, Sea Shepherd a été la seule organisation à intervenir de manière directe contre la chasse commerciale baleinière japonaise conduite sous prétexte scientifique, bien que la dimension scientifique de cette chasse soit largement contestée. En effet, Sea Shepherd a souvent été le dernier rempart entre les baleines majestueuses et les harpons, alors que ces espèces protégées de cétacés – dont de nombreuses femelles pleines – migrent chaque année à travers les eaux de l’Antarctique.

"Avec la décision prise aujourd’hui, la CIJ a rendu un verdict juste et équitable, du bon côté de l’Histoire, en protégeant les baleines du Sanctuaire de l’Océan Austral et l’écosystème marin vital de l’Antarctique, décision qui aura un impact sur la communauté internationale et les générations futures", a déclaré le Capitaine Alex Cornelissen de Sea Shepherd Global.

"Les insatiables harpons Japonais ont conduit de nombreuses espèces de baleines au bord de l’extinction, mais Sea Shepherd espère vivement qu’à la suite du verdict de la CIJ, on ne parlera plus de la chasse baleinière que dans les pages des livres d’Histoire," a-t-il déclaré.

"Malgré le moratoire international sur la chasse commerciale, le Japon a continué à tuer des milliers de ces doux géants des mers, dans un lieu censé être un havre de paix," a déclaré Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd. "Sea Shepherd et moi-même, ainsi que des millions de personnes sur toute la planète, espérons que le Japon respectera cette décision de la Cour Internationale, et laissera les baleines vivre en paix."

Sea Shepherd Global préparera tout de même ses navires pour un retour dans l’Océan Austral en Décembre 2014, si toutefois le Japon décidait d’ignorer ce verdict. Si la flotte japonaise est de retour, les équipages de Sea Shepherd seront là pour forcer les baleiniers pirates du Japon à respecter cette décision.


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