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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Paul Watson débarque aux USA

31 Octobre 2013, 18:34pm

Publié par amisdesbetes

Sea Shepherd france FB

 

ACTUALITÉ - LE CAPITAINE WATSON DÉBARQUE AUX ÉTATS UNIS APRÈS PLUS D'UN AN D'EXIL EN MER.


Paul Watson
31 Octobre 2013

Chers amis et sympathisants de Sea Shepherd,

Le Capitaine Paul Watson, en exil en mer depuis qu’il avait quitté l’Allemagne en juillet 2012, vient de mettre le pied à terre, aux Etats Unis.

Parmi son comité d’accueil, Robert Kennedy, soutien de taille du Capitaine Watson et de Sea Shepherd aux Etats Unis a tenu à être présent. (voir photo).

Le Capitaine Watson n’a pas été arrêté à son arrivée aux Etats Unis. Il s'est néanmoins présenté aux autorités afin de pouvoir défendre son cas devant la Cour face aux accusations de la flotte baleinière de braconniers japonais.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui se sont mobilisés pour que la France accueille le Capitaine Watson en tant que premier réfugié politique écologiste. Malgré le soutien de personnalités telles que Nicolas Hulot qui a directement interpelé le Président de la République François Hollande, de nombreux députés, cinéastes, artistes, intellectuels et plus de 100 000 anonymes qui ont signé le manifeste en sa faveur, le gouvernement Français n'a jamais fait la moindre démarche ni même eu la moindre parole de soutien en faveur du Capitaine Watson.

C'est pourtant bien la France qui a initié la création de ce sanctuaire antarctique que le Capitaine Watson et les nombreux activistes de Sea Shepherd s'évertuent à défendre année après année contre la flotte de baleiniers pirates japonais, au péril de leur vie et de leur liberté.


Le Capitaine Watson est néanmoins extrêmement reconnaissant envers tous ceux qui se sont mobilisés en sa faveur en France et il a exprimé le souhait de pouvoir se rendre en France dès que sa situation légale le lui permettra. Pour rappel, il avait été arrêté en mai 2012 à Francfort, alors qu'il était en escale, en direction de la France.

Encore merci à tous nos amis français qui se sont mobilisés pour lui et pour que Sea Shepherd continue à défendre en mer, ceux que les gouvernement ne défendent finalement que sur le papier...

Toute l'équipe de Sea Shepherd France souhaite à notre ami et capitaine un bon retour à terre! Puisse - il être de nouveau aussi libre à terre qu'en haute mer.


Pour les océans,

Lamya ESSEMLALI

Présidente Sea Shepherd France

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L'initiative citoyenne européenne (ICE) de Stop Vivisection

29 Octobre 2013, 15:18pm

Publié par amisdesbetes

Antidote Europe

 

L'ICE de Stop Vivisection, en faveur de l’arrêt de l’expérimentation sur des animaux et son remplacement par des méthodes fournissant des données pertinentes pour l’espèce humaine, remplit les conditions pour être débattue.

 

Paris, le 29 octobre 2013 – ICE (initiative citoyenne européenne), un sigle qu’il faut retenir. Instaurée en 2012, cette procédure permet aux citoyens des pays membres de l’UE de proposer des réformes législatives. Les premières lancées arrivent, le 1er novembre, au terme de l’année qui leur avait été impartie pour collecter un million de signatures, avec des minimums imposés dans chaque pays de l’Union et la contrainte supplémentaire d’atteindre ce minimum dans au moins sept pays.

 

« Nous sommes le porte-parole de la population européenne sur cette question, ajoute Angela Tandura. Nous attendons de la Commission européenne qu’elle respecte le dispositif qu’elle a elle-même mis en place et qu’elle examine avec sérieux cette proposition. » Cela fait plus de neuf ans que le comité scientifique Antidote Europe alerte les autorités européennes et nationales sur les graves conséquences de l’utilisation du « modèle animal » pour la santé humaine. Notre message et celui de bien d’autres associations et scientifiques européens ont été ignorés. Nous serons donc très attentifs à la suite qui sera donnée à cette ICE. 

 

iniat 

La présentation de Stop Vivisection le 26 juin dernier au Parlement européen, en présence d’un large public, avait ainsi marqué une étape importante pour la promotion de cette campagne.

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24 intellectuels pour un changement du statut juridique de l'animal

26 Octobre 2013, 06:32am

Publié par amisdesbetes

Des penseurs, écrivains, philosophes, scientifiques et historiens cosignent, sous l’égide de la Fondation 30 Millions d’Amis, un manifeste réclamant que les animaux soient enfin reconnus comme des êtres « vivants et sensibles » dans le Code civil.

 

Le Code civil considère encore les animaux comme des « biens meubles », au même titre qu’une armoire ou une chaise. « Cela paraît insensé et pourtant il s’agit bien d’une anomalie de notre droit. Ce que n’a jamais cessé de dénoncer la Fondation 30 Millions d’Amis qui se bat pour que les animaux soient enfin considérés comme des êtres vivants et sensibles » précise Reha Hutin, présidente de la Fondation.

Un archaïsme hérité du début du XIXe siècle

La science a prouvé l’aptitude des animaux à ressentir de la peine, du plaisir ou de la douleur. Le Code pénal et le Code rural, tout comme de nombreuses législations européennes, prennent en compte cette dimension. Il est donc incompréhensible que le Code civil continue de les considérer comme des « choses ». Au moment de sa rédaction, en 1804, le Code civil était le reflet d’une société rurale, les animaux étaient vus comme une force agricole, comme des biens. Ce régime juridique est resté figé. Mais cela n’a plus lieu d’être.

Défendant la cause animale depuis plus de 30 ans, c’est naturellement que la Fondation 30 Millions d’Amis a choisi de soutenir la démarche de 24 intellectuels qui demandent, dans un manifeste rendu public le 24 octobre 2013, que les animaux soient reconnus comme des « êtres vivants et sensibles » dans le Code civil.

La cause animale : un enjeu sociétal majeur

L’ensemble des signataires parmi lesquels figurent les philosophes Elisabeth de Fontenay, Michel Onfray, Edgar Morin et Florence Burgat, mais aussi l’éthologue et neuropsychiatre Boris Cyrulnik ou l’astrophysicien et président de Humanité et Biodiversité, Hubert Reeves rappellent que si « les animaux ne sont pas des êtres humains, ce n’est pourtant pas la proclamation d’une dignité métaphysique, mais certains attributs - capacité à ressentir le plaisir et la douleur notamment - que les humains partagent avec au moins tous les vertébrés, qui enracinent les droits les plus fondamentaux ».

Leur mobilisation sur un combat essentiel défendu de longue date par la Fondation illustre à quel point la cause animale est aujourd’hui un enjeu sociétal majeur. Cela va permettre de placer cette question au centre du débat public et de mobiliser nos élus afin que soit prise en compte la sensibilité des Français envers tous les animaux.

L’expertise de la Fondation 30 Millions d’Amis au service du débat politique

Aux côtés d’experts du droit (théoriciens et praticiens), la Fondation travaille sur les contours exacts d’un projet de réforme afin de contribuer aux initiatives politique entreprises sur ce sujet. L’une des pistes de réflexion consisterait à créer dans le Code civil, entre les « Personnes » et les « Biens », une catégorie propre pour les « Animaux ». Cette proposition a déjà recueilli le soutien de 250 000 Français, signataires d’une pétition lancée par la Fondation en 2012 et toujours active.

Lire le manifeste

Signez la pétition pour un nouveau statut juridique de l'animal

article 30 millions d'amis du 23 10 2013

 

Voir le reportage de France 2 sur cette info

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Pas de prison pour les dauphins

21 Octobre 2013, 04:20am

Publié par amisdesbetes

A propos d'une info qui circule sur internet

Le zoo d'Amnéville envisage la création d'un spectacle de tigres et un delphinarium. Alors même que de nombreux pays du monde avancent vers une interdiction des cirques et des delphinariums, le projet porté par ce zoo est archaïque. Il illustre bien l'abandon par les zoos de leurs prétendus rôles de conservation et de pédagogie.

 

J'ai fait petit tour sur le site de code animal

 

Comment apprend-on au dauphin à « faire des tours » : qu’entend-on exactement par « dressage », et jusqu’où va la contrainte pour obtenir l’obéissance ?


Rappelons qu'un animal sauvage, même captif, n'est pas et ne sera jamais un animal domestique. Les dauphins doivent être pliés par la contrainte pour pouvoir se soumettre au processus de dressage. Cela passe notamment par la privation quasi totale de stimuli, afin que leur attention ne dévie pas (utilisation de bassin petit, peu profond et de béton nu, absence totale de toute décoration ou vie aquatique supplémentaire…), ainsi que par une forme de dépendance vis-à-vis du dresseur par rapport à la distribution de la nourriture. C'est la seule façon d'obliger un cétacé à se focaliser sur l'exécution et l'apprentissage de tours. 

 

À cela s'ajoute l'utilisation de nombreux médicaments tentant de pallier les conséquences typiques de la mise en bassin : réduction de la capacité musculaire, maladies, troubles du comportement, apathie, mais aussi suicides, mise à mort de dominant à dominés, agressions sexuelles, avortements spontanés, morts prématurées...

 

Toutefois, si la liste des problèmes dont pourraient souffrir les cétacés est importante, elle ne doit pas faire oublier que c'est la captivité en soi qui est une contrainte de l'être et qui engendre une souffrance.


Mais pour parler plus spécifiquement de l'évolution des delphinariums depuis les vingt dernières années, il est sage de réellement mettre l'index sur le fait qu'aucune amélioration des conditions de vie en captivité ne solutionnera la souffrance du dauphin captif. Il est probable qu'une évolution des delphinariums vers des formes plus politiquement correct de bassins verra le jour. Mais cela n'est pas une solution. Ce ne sera qu'une évolution du « dauphin esclave » au « dauphin colonisé », une vision du cétacé comme une sorte de « bon sauvage » souriant et au service de l'homme. La captivité est un problème éthique, et doit être traité comme tel.


• www.code-animal.com

 

taiji-tursiops-capture-2012captue à Taiji (japon)

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petite leçon de démocratie

17 Octobre 2013, 05:29am

Publié par amisdesbetes

lettre de la  CVN

 

débat de société en Belgique, omerta en France

"Ils sont venus nous chercher, ce matin tôt. On dormait encore. Ils se sont mis à nous crier dessus dans cette langue que personne ne comprend en nous poussant dans un camion. […] Le camion a fini par s’arrêter devant un bâtiment froid et puant, où on est tous entassés maintenant. […] Moi, je sais bien comment ça va se finir, je ne suis pas naïf. Mais qu’est-ce que je peux faire ? À  part attendre qu’il vienne me chercher, lui là, avec son couteau et son tablier de moins en moins blanc… "

 

Le texte est dit d’une voix blanche dans un silence de mort. C’est la nouvelle campagne choc de l’association GAIA (Groupe d’Action dans l’Intérêt des Animaux) qui tourne en boucle en ce moment sur les ondes des radios publiques belges afin de dénoncer l’abattage rituel sans étourdissement, au moment de l’Aïd el-Kébir où plusieurs centaines de milliers de moutons vont être égorgés en toute conscience.

La campagne n’a à aucun moment pour but de stigmatiser une partie de la population belge en raison de ses origines ou de sa religion, mais d’introduire sur la place publique un débat sur la sensibilité des animaux (le spot dans son intégralité ne demande d’ailleurs pas l’interdiction de l’abattage rituel mais l’interdiction de l’abattage rituel sans étourdissement).


Cette association n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle avait déjà marqué les esprits au moment des fêtes de fin d’année en attirant l’attention des consommateurs sur la souffrance des oies et canards utilisés dans la production de foie gras.

Au-delà de la louable démarche que nous applaudissons des deux mains, nous nous réjouissons de constater qu’il existe, pas très loin de la France, un pays où la notion de démocratie n’est pas un vain mot lorsqu’il s’agit d’aborder le sujet de la condition animale.

La Belgique n’en est pas pour autant le paradis de la faune, en témoignent les nombreuses interventions de nos amis d’Animaux en péril afin d’extraire de leurs conditions de vie ignobles moult animaux de compagnie ou de ferme.


Mais quel contraste avec ce pays dit des droits de l’homme où le Président de la République, en ballade au sommet européen de l’élevage à Clermont-Ferrand, congédie sèchement des militants s’adressant à lui de la manière la plus courtoise qui soit lorsque ces derniers lui évoquent la souffrance des animaux subissant un abattage rituel sans étourdissement. Où le ministre de l’Intérieur dévoie, depuis on intronisation, les moyens de la République pour les mettre au service de son petit plaisir tauromachique. Où le ministre de l’Écologie est fier de clamer qu’il prend son pied à cribler de plombs la faune sauvage, à voir un taureau se faire transpercer de lames et de harpons au milieu d’une arène, à se goinfrer de foie gras.


Quel contraste avec ce pays où les médias publics récitent sagement, sans travail de vérification de l’information, les proses fournis par les lobbies en tous genres qui constituent leur bas de laine à coups de subventions publiques sur cette souffrance animale.

Quelle leçon d’impartialité à cette France dotée de l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité), se définissant elle-même sur son site comme (défense de rire) « un organisme de régulation visant à promouvoir une publicité saine, véridique et loyale ainsi qu'une communication responsable. » Pour ce qui est de la véracité, vous en toucherez deux mots à Jérôme Lescure qui depuis des années voit ses spots anti-corrida retoqués au motif que du sang est visible sur la robe du taureau. Quant aux notions de sanité et de loyauté, il n’y a qu’à repenser à cette publicité où les poulets du groupe industriel Le Gaulois dansent le french kankan en attendant d’aller se faire étriper en abattoir.

Y’a pas à dire, la France est un bel exemple pour le reste du monde !

 

David Joly

Vice-président CVN

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Abattage rituel : comment en parler sans se faire traiter de facho ?

16 Octobre 2013, 13:03pm

Publié par amisdesbetes

    Des associations condamnent l’abattage sans étourdissement, pour la viande halal ou casher. A pas de loup : elles craignent l’amalgame et la récupération.

 

L’Aïd-el-Kébir est célébrée ce mardi 15 octobre. En Belgique, l’association de défense animale Gaia a programmé un spot radio pour demander à ce que l’étourdissement des animaux soit désormais la règle lors de l’abattage rituel pratiqué par les juifs et les musulmans. Mais en France, les associations ont du mal à se faire entendre. Car ce thème est un terrain miné.

Cet été, la sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent en a fait la cuisante expérience. Rapporteuse de la mission sénatoriale d’information sur la filière « viande », elle a proposé la mise en place d’un étiquetage obligatoire sur le mode d’abattage « selon des modalités non stigmatisantes ».

Accusée aussitôt d’antisémitisme, la sénatrice de l’Ain a fait l’objet d’une campagne de dénigrement sur de nombreux sites juifs comme sur JSS News ou sur Israël Flash. Les insultes n’ont pas manqué et même les menaces de mort.

 

 

 

Je vous propose un lien vers la suite de cet article de rue 89. Ne faites pas l'économie de sa lecture, l'article est complet, clair et surtout pas trop long. Ma question est simple, pourquoi, chez nous en France, le terrain semble t'il miné plus qu'ailleurs quand on commence à évoquer la souffrance animale?

bernard

 

lire la suite sur rue89

 

 

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Un tortionnaire d'animaux condamné à de la prison

12 Octobre 2013, 08:38am

Publié par amisdesbetes

Au delà, je l'avoue, d'une  satisfaction instantanée que me procure la lecture d'un tel jugement, car, semble t'il enfin, il prend en compte la souffrance animale, la question que je me pose naturellement est de savoir quels effets  miraculeusement bénéfiques peuvent produire 3 mois d'enfermement sur cet individu.

Que penser encore d'une société qui condamne un "pauvre type" qui tue un chien, ce que, bien sûr, je condamne également, et qui ne comdamne pas la corrida et sa pratique dans le sud de la France, ni le chasseur qui traque un cerf pendant des heures avant de l'achever au couteau.

 

Selon qu'on soit puissant ou misérable etc...etc

bernard

 

article de la la Dépêche

 

Les faits sont suffisamment éloquents et la peine suffisamment rare pour être soulignée. «ça fait 20 ans que je plaide dans ce type de dossiers, je n’avais jamais pu obtenir de la prison ferme», constatait hier Laure Berges, avocate de la fondation Brigitte Bardot et de la SPA Tarn-et-Garonne, parties civiles dans un dossier de cruauté animale. Soulagée Laure Berges quand le président Alain Birgy condamna le prévenu à 6 mois de prison dont trois mois avec sursis et mise à l’épreuve (SME) durant 3 ans, nonobstant les dommages et intérêts que ce dernier devra verser aux parties civiles ; Peine assortie d’une obligation de soins, d’indemniser les victimes et d’une interdiction définitive de détenir un animal domestique. Trois mois de prison ferme donc qui, même sans mandat de dépôt, mettent une réelle pression sur le prévenu si d’aventure il confondait à nouveau l’animal avec un simple objet. Sur le banc des parties civiles également, Jean-Louis Pujol intervenait hier au bénéfice de l’autre victime de ce dossier, en l’espèce la maîtresse du chien tué par le prévenu, elle-même sévèrement violentée ce jour-là.

Ce dossier correctionnel a effectivement conduit à la barre un homme réputé violent, enclin à une alcoolisation chronique et à des excès inquiétants. Son casier judiciaire atteste de ses mauvais penchants. Hier, cet homme d’une trentaine d’années était donc jugé pour deux délits commis simultanément : d’une part les violences exercées «en état d’ivresse manifeste» sur la cliente de Me Pujol. D’autre part des «sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé».

Le prévenu a jeté le chien sur le carrelage, le tuant sur le coup

Les faits se déroulent rue Laborie à Valence-d’Agen le 2 juin dernier chez le prévenu où la maîtresse et son chien, un petit bichon noir pesant quelques kilos seulement, ont été invités en présence d’un tiers. L’alcool aidant, la discussion s’anime, notamment au moment d’évoquer des faits que le prévenu aurait commis par le passé en tuant à main nue le chat de son invitée. Des faits, hier à la barre, récusés par l’auteur désigné mais dont la seule évocation ce 2 juin 2013, le placèrent dans une rage folle. La maîtresse du chat tué et du chien qui pour l’heure dort paisiblement sur le lit de la chambre voisine, essuiera tout d’abord une série de gifles et de coups. Puis, comme pour donner raison à son accusatrice, l’homme se rend dans la chambre, se saisit du bichon endormi et le jette violemment au sol, le tuant sur le coup. Devant les gendarmes en garde à vue comme hier face au tribunal, le prévenu qui se défend seul, admet avoir tué le bichon : «je reconnais mes torts» (sic) lance-t-il avant d’invoquer les troubles dont il serait victime.

Pour la partie civile le délit de cruauté animale tel que prévu et réprimé ( deux ans de prison et 30 000 euros d’amende) au titre de l’article 521-1 du code de procédure pénale, est caractérisé. Pour le tribunal également qui condamna l’auteur des faits.

Mais en marge du droit, c’est bien d’humanité dont il était question hier, de cette impérieuse obligation de respecter la vie en général et la vie animale en particulier… Ce que des esprits simples ont trop souvent du mal à envisager : «Frères à quelques degrés qu’ait voulu la nature» disait Lamartine, judicieusement cité hier par Me Berges…

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La viande in vitro bientôt dans nos assiettes ?

9 Octobre 2013, 07:19am

Publié par amisdesbetes

 

Excellent reportage d'ARTE, on y parle de viande "in vitro".Par ailleurs, différentes thèmatiques se rapportant à la production de protéines animales sont abordées. Comment satisfaire les besoins croissants de viande d'une population mondiale qui perçoit dans ce type de consommation le moyen de se distinguer des générations précèdantes, affirmant et exposant par ces modifications d'habitudes alimentaires une richesse nouvellement acquise.

  

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Droit Animal : nouvelles propositions de lois

9 Octobre 2013, 06:39am

Publié par amisdesbetes

Trois sénateurs socialistes ont déposé, le 7 octobre, une proposition de loi visant à reconnaître à l\'animal « le caractère d\'être vivant et sensible ».

Cette proposition de loi, déposée par Roland Povinelli (Bouches-du-Rhône), Roger Madec (Paris) et Roland Courteau (Aude), vise à étendre à l\'animal sauvage la nature d\'« être sensible » actuellement réservée aux seuls animaux domestiques.

Dès lors, un animal sauvage dont l\'espèce n\'est ni chassable, ni nuisible, ni protégée ne pourrait plus être blessé, capturé, maltraité ou mis à mort en toute impunité. Une telle évolution du droit suppose une modification du code civil et du code de l\'environnement.

 

Une seconde proposition de loi, déposée le 7 octobre par Roland Povinelli et Roger Madec, vise à « punir les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité ». L\'objectif est l\'interdiction des combats de coq ou des corridas.

 

      site du Sénat

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Laissons leur peau aux animaux

6 Octobre 2013, 16:42pm

Publié par amisdesbetes

les défenseurs de la cause animale de plus en plus présents sur le terrain des manifs

Manifestation contre la fourrure à Paris du samedi 5 octobre

 

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