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Le blog de l'association Amis des Bêtes

campagne contre les abandons

26 Juin 2009, 16:09pm

Publié par amisdesbetes

Lancement de la nouvelle campagne contre les abandons des animaux :

Crise ou non...PAS D'ABANDONS !



La Confédération Nationale des S.P.A. de France vous présente sa nouvelle campagne de
prévention et de sensibilisation contre les abandons des animaux.En 2009, le message est : « Crise ou non...Pas d'abandons ! ». Pour tout don de 2 € ou plus, vouspouvez vous procurer l'autocollant de cette campagne dans les nombreuses S.P.A de France. 2 €, c'est une journée de nourriture pour un animal hébergé dans un refuge.


Face à la crise économique, de nombreuses personnes sont de plus en plus démunies. Malheureusement, les
animaux aussi, en paient les conséquences et sont abandonnés. Pourtant, la crise n'est pas la seule responsable, loin de là! Trop souvent, les chats, les chiens et autres petits animaux domestiques subissent l'irresponsabilité et l'inconscience de leurs propriétaires. Ils sont délaissés à chaque contre-temps, considérés comme de simples objets de consommation.

Aux effets de la crise s'ajoutent l'arrivée de l'été et des vacances. Des propriétaires peu scrupuleux préfèrent se « débarrasser » de leur compagnon plutôt que d'organiser le déplacement ou la garde, en délaissant parfois un animal qu'ils ont côtoyé pendant de nombreuses années.

Pourtant, l'abandon n'est jamais la solution.



Contact Presse :

Confédération Nationale des S.P.A. de France

Service Presse / Marion Giroud

Tel : 04 78 38 71 74

servicepresse@spa-france.asso.fr

www.spa-france.asso.fr


Interpeller le grand public et dire non aux
abandons, telle est la vocation de cette campagne nationale.

Le visuel a été conçu bénévolement par Alain Rolland. Ce message sera relayé sur tout le territoire à travers de nombreux affichages, panneaux publicitaires et municipaux et de nombreux médias.

Plus que jamais, les S.P.A. de France ont besoin de votre soutien. Aidez-nous à diffuser ce message en vous procurant l'autocollant. Rendez-vous à la S.P.A. de votre région.

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CAROLINE, MON AMIE,

20 Juin 2009, 06:54am

Publié par amisdesbetes

article qui fait suite à celui commenté de LAETI sur la publication du livre de Caroline LANTY, administrateur de la SPA Nationale et ex Présidente  de celle ci. voir : Le blog de Caroline LANTY

Caroline, mon amie,

 

Ce qui me frappe à la lecture de ton livre Caroline, c’est que, finalement, quelle que soit l’importance de nos associations, nous nous retrouvons tous devant les mêmes problèmes, tes vues sont celles que nous avons au refuge "Amis des Bêtes" et la similitude des situations que découvre la SPA nationale sur le terrain est identique à celles que nous côtoyons chez nous au quotidien. Mêmes vues, même combat.  Quel constat au final?  pourquoi toutes ces associations qui relèvent de la Protection Animale et qui se battent jour après jour pour améliorer la condition animale pèsent-elles si peu et pourquoi se moque t’on ouvertement de nous au niveau des pouvoirs publics ?

 

Tout en exerçant ses activités multiples en faveur des animaux, la SPA nationale gère en son nom propre 58 refuges soit, un gros cinquième des refuges existant en France. Plus de 200 refuges indépendants sont "regroupés", il est vrai pour des raisons plus pratiques qu’éthiques, au sein de la CNSPA, dont, à vrai dire, bien que participant activement à la vie de l’association "Amis des Bêtes", je ne connais pas grand chose. 200 refuges ! N’est-ce pas là un énorme potentiel d’adhérents, un réservoir de bénévoles, de militants de la Protection Animale, qui s’ils arrivaient à parler d’une seule voix se feraient mieux entendre ? Ajoutons qu’il s’est créé ces dernières décennies, en plus des grandes fondations comme la FBB ou 30 millions d’Amis,  une multitude d’associations de défense animale qui se sont spécialisées : anti-corrida, PMAF, anti- chasse, anti- fourrures, associations de végés,  etc… avec toi, j’ajoute que  les français, dans leur ensemble, ne sont pas insensibles à la misère animale.

 

L’amélioration de la condition animale pourrait faire un bond en avant avec des mesures simples, par exemple, avec une application correcte des lois existantes et la suppression des dérogations qui y sont autorisées, des contrôles plus efficaces de la part des pouvoirs publics, l’adoption d’un vrai statut de l’animal faisant concrètement état de sa nature sensible. D’où viennent nos difficultés, d’où vient notre perpétuel échec ? Loin de moi l’idée de trouver des  responsables, mais j’aimerais  comprendre pourquoi notre sauce ne prend pas.

 

 Est-ce la trop grande diversité des causes à défendre, qui nous éparpille, qui nous confine à des champs d’action restreints, est-ce le  manque de moyens, monopolisant une grande part de notre attention à la gestion et à la recherche des ressources nécessaires à notre survie plutôt qu’à des luttes sur le fond. Est-ce la  trop grande distance entre les petites associations et les grandes fondations, ou encore l’agressivité des associations entre elles pour acquérir la plus grande notoriété auprès des donateurs, ou tout bêtement une surestimation de nos forces, en confondant militants et sympathisants ?

 

Les lobbyings qui nous font face semblent n’avoir eu aucun mal à se constituer, ils ont assis leur pouvoir auprès des politiques, ils règnent en maître. Ils jouent sur nos divisions, notre éparpillement, nos faiblesses, notre incapacité à nous organiser, nous aussi, en lobbying – la solution est pourtant là !*- Les mots cohésion, communication, organisation, ne sont certes pas ceux que j’aime le plus dans notre langue française, je leur préfère de loin le mot : conviction  (quoique…) mais quand je pense à la misère animale, je trouve que ces mots nous manquent vraiment.

 

Merci pour ton livre Caroline, merci pour ton investissement en faveur de la cause animale, et merci de nous avoir éclairé sur le combat que tu mènes avec ta grande société.

 

Bernard

 

* sujet souvent  débattu lors de discussions sur listes internet, de nombreuses idées ont été émises.

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A propos de la corrida

10 Juin 2009, 17:41pm

Publié par amisdesbetes

 

 

Si vous n’êtes pas (encore) abonnés à la newsletter du blog, vous n’avez pas pu lire ce petit texte signé Franck MICHEL, il  est extrait d’une discussion entre internautes où il était également question des horreurs qui se passent dans les abattoirs. Cela m’a paru utile de le publier en ouverture de la catégorie « éthique » prenez le temps de lire et n’hésitez à faire vos commentaires. Le mien se trouve en bas du texte.
bernard

  

Le problème de la corrida est qu'elle est symbolique d'un statut dérisoire de l'animal. Si on peut torturer et tuer un animal uniquement pour s'amuser, alors on peut tout faire avec un animal. En ce sens la corrida est le degré le plus bas de considération de l'animal et l'abolir serait un progrès vers une meilleure reconnaissance de celui-ci.



Sinon il est clair que ce qui se passe dans l'élevage en général est très choquant et que les taurins ont bien compris qu'ils peuvent l'exploiter à leur compte. Il n'y a pas d'alinéa à l'article 521-1 du code pénal pour permettre les mutilations (caudectomies, débecquages, castrations, toujours sans anesthésie), séparation mères/petits, enfermements à vie dans un espace minuscule, transports interminables, simplement parce que les éleveurs n'en ont même pas besoin pour faire perdurer légalement ces pratiques.

Je considère l'abolition de la corrida comme s'inscrivant dans un schéma global de revalorisation du statut de l'animal. Autant abolir la corrida ferait symboliquement progresser le statut de l'animal, autant une progression du statut de l'animal dans les mentalités ferait reculer la corrida.

Franck Michel

L'article de loi qui est cité ( le 521-1 ) est celui qui traite de la protection animale en france, en voici le début :

"Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende." 





Alors que les taurins estiment que  la corrida est un moyen de valoriser l’animal qu’ils envoient à une mort atroce, j’avais trouvé intéressante l’argumentation opposée, on ne peut plus réaliste, à mes yeux, de Franck MICHEL. Pour lui, la corrida, bien au contraire, représente le degré le plus bas qu’on puisse avoir de la considération animale.

Comment ne pas emboîter le pas de Franck ?Qu’y a t’il de plus dégradant pour un être vivant que de souffrir et mourir sous les cris de joie d’une  foule qui s’excite et qui applaudit à votre supplice. Comment envisager la  revalorisation  du statut de l’animal tant  que la corrida constitue ce solide verrou qui doit sauter pour que nos idées progressent et qu'elles  soient prises en compte, même modestement, par le législateur.

Dans notre douce Savoie, bien loin des hurlements et du sang des arènes*, un de mes vieux amis m’a confié, l’autre jour, s'être rendu à la féria de Pentecôte à Nîmes et avoir assisté à une des  corridas qui s’y déroule ! Je le connais depuis longtemps, il n’a rien de quelqu’un de violent, il en convient d'ailleurs lui même, il a trouvé le spectacle de la corrida  particulièrement violent (6 taureaux braves sont torturés et massacrés à l’arme blanche), et pourtant il accepte cette violence. La BARBARIE de la corrida ne lui saute pas aux yeux ! comme quoi la barbarie et la cruauté mises en spectacle peuvent être facilement acceptées par quelqu’un d’ordinaire, il semble suffisant pour cela que le contexte s'y prête, comme si, en quelque sorte, le fait d'être porté par le courant nous donne le droit d'accepter l'inacceptable. 

 C’est à CHACUN DE NOUS de faire que cela change, nous qui avons pris conscience que l'humanisme doit rejaillir le plus possible sur les autres espèces sensibles, c’est à nous de lutter, plus que jamais, pour que la corrida recule jusqu’à son abolition définitive. En ce sens, aucun mouvement "intellectuel", aucune autorité, politique ou religieuse -on ne connaît que trop leur frilosité face au lobbying- ne nous aidera. 
bernard

*une corrida a toutefois été organisée à AIX-les-BAINS à la belle époque.



Alliance anticorrida

Comité radicalement anti corrida

Fédération des luttes pour l'abolition de la corrida

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Le rire n'est plus le propre de l'Homme

9 Juin 2009, 17:27pm

Publié par amisdesbetes

Au hasard de mes lectures je suis tombé sur  cette info dont je vous fais part, cela ne me semble pas  un grand exploit scientifique que d'avoir découvert que le rire n'appartient pas seulement à cette espèce que je trouve si prétentieuse  et qui est la mienne. Alors nous voilà donc encore un peu plus proches de nos cousins les grands singes!
bernard
PS : chatouiller un singe dans le cou sous les bras et les pieds, voilà une expérimentation animale qui a tout mon agrément.



Les grands singes rient comme les petits enfants 08.06.09 - 11:53



Les grands singes rient de la même manière que les petits enfants, a constaté une équipe internationale de chercheurs. En revanche, ils ne semblent pas capables de simuler l'hilarité comme le fait parfois
l'homo sapiens adulte.



Les origines du rire peuvent être retracées jusqu'au dernier ancêtre commun de l'homme et des grands singes, il y a entre 10 et 16 millions d'années, écrivent les scientifiques dans la revue 'Current Biology'. "Cela nous a surpris que les chatouillements produisent des vocalises même chez les gorilles et les orang-outans", explique Elke Zimmermann, de la haute école vétérinaire de Hanovre en Allemagne.



Ces derniers sont en effet moins proches d'homo sapiens que nos plus proches parents les chimpanzés et les
bonobos, qui eux réagissent avec un rire mélodieux typiquement humain.

"Notre rire s'est développé par étapes", indique une co-auteure de l'étude, Marina Davila Ross, de l'Université de Portsmouth (Grande-Bretagne).

Cette biologiste avait déjà démontré que chez l'orang-outan, les expressions émotionnelles du visage sont contagieuses et qu'un sourire est récompensé parun sourire.
 


Les scientifiques ont analysé 800 enregistrements vidéo portant sur 22 grands singes chatouillés aux mains, pieds, cou et aisselles. Ils les ont comparés avec des séquences identiques effectuées sur trois petits enfants.

Leur constat: l'arbre généalogique du rire correspond exactement aux degrés de parenté génétique de l'homme avec l'orang-outan, le gorille, le chimpanzé et le bonobo.



Par contre, l'étude n'a mis en évidence aucun élément indiquant que les singes utilisent le rire comme un instrument social aux fins de manipulation de leurs semblables, comme peut le faire l'homo sapiens adulte.

"A notre connaissance, le rire chez les grands singes est honnête, il leur manque vraisemblablement les prédispositions neurologiques pour le simuler", selon Marina Davila Ross. Il serait donc toujours une expression de joie, comme chez le petit enfant.


(M.S. avec Belga)

<
http://www.rtbf.be/info/societe/sciences/les-grands-singes-rient-de-la-meme-maniere-que-les-petits-enfants-115109>

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