voici 5 des rescapés après 6 mois passés dans notre refuge
Procès de l'élevage des dogues du Tibet. Signez notre pétition en ligne pour soutenir Amis des Bêtes dans son combat juridique
voici 5 des rescapés après 6 mois passés dans notre refuge
Procès de l'élevage des dogues du Tibet. Signez notre pétition en ligne pour soutenir Amis des Bêtes dans son combat juridique
Beaucoup de chance pour ce petit animal d'être tombé sur un maître astucieux et bricoleur,
j'espère que de nouvelles vidéos nous parviendront pour montrer ses progrès.
Alors que le gouvernement français vient de renoncer à lâcher une ourse slovène dans le Béarn, les Espagnols, eux, volent au secours de l'ours des Pyrénées. En effet, le gouvernement de la Principauté des Asturies a déposé un projet Life « Nature et Biodiversité » dont l'objectif est la transplantation dans les Pyrénées de quatre ours brun issus de la population des monts cantabriques, de proches cousins, sur le plan génétique, des Pyrénéens.
Ce projet Life, préparé avec le ministère espagnol de l'Environnement, est estimé à 22 millions d'euros et, outre les Asturies, concerne d'autres régions comme la Galice, la Cantabrie, la Navarre, l'Aragon et la Catalogne. Il sera cofinancé par l'Union européenne qui doit cependant confirmer son accord. « L'Espagne, comme la France, est soumise à la directive européenne habitat, une législation qui classe l'ours comme espèce prioritaire et impose des mesures de protection et de restauration dans les secteurs où elle est menacée. Le projet Life est une manière pour l'Espagne de répondre à ses obligations » explique François Arcangeli, président de l'association « Pays-de-L'ours-Adet ».
Les efforts engagés depuis 10 ans par la péninsule pour réintroduire l'ours dans les Monts Cantabriques sont aujourd'hui couronnés de succès : 26 ourses suitées et 52 oursons ont été observés au début du printemps 2011 dans la partie occidentale de cette cordillère. D'où l'idée, pour répondre à la directive habitat, de transférer des ourses dans le versant sud des Pyrénées à l'horizon 2012 ou 2013.
Selon François Arcangeli, cette décision pourrait permettre de débloquer la réintroduction avortée d'une ourse en Béarn. « Le parlement et la commission européenne ont été saisis de ce cas. La France ne respecte pas la législation européenne et des sanctions vont être prises ».
http://www.ladepeche.fr/recherche/?search_fulltext=l%27espagne+veut+des+ours
Tout à fait à droite sur l'image : Thierry HELY porte parole de la Fédération des Luttes pour l'abolition de la corrida
Au centre chemise blanche : Jean Marc GOVERNATORI Président de l'Alliance Ecologiste indépendante
entre eux deux : Claire STAROZINSKI Présidente de l'Alliance Anticorrida
Un Homme vit une Couleuvre.
Ah ! méchante, dit-il, je m'en vais faire une oeuvre
Agréable à tout l'univers.
A ces mots, l'animal pervers
(C'est le serpent que je veux dire
Et non l'homme : on pourrait aisément s'y tromper),
A ces mots, le serpent, se laissant attraper,
Est pris, mis en un sac ; et, ce qui fut le pire,
On résolut sa mort, fût-il coupable ou non.
Afin de le payer toutefois de raison,
L'autre lui fit cette harangue :
Symbole des ingrats, être bon aux méchants,
C'est être sot, meurs donc : ta colère et tes dents
Ne me nuiront jamais. Le Serpent, en sa langue,
Reprit du mieux qu'il put : S'il fallait condamner
Tous les ingrats qui sont au monde,
A qui pourrait-on pardonner ?
Toi-même tu te fais ton procès. Je me fonde
Sur tes propres leçons ; jette les yeux sur toi.
Mes jours sont en tes mains, tranche-les : ta justice,
C'est ton utilité, ton plaisir, ton caprice ;
Selon ces lois, condamne-moi ;
Mais trouve bon qu'avec franchise
En mourant au moins je te dise
Que le symbole des ingrats
Ce n'est point le serpent, c'est l'homme. Ces paroles
Firent arrêter l'autre ; il recula d'un pas.
Enfin il repartit : Tes raisons sont frivoles :
Je pourrais décider, car ce droit m'appartient ;
Mais rapportons-nous-en. - Soit fait, dit le reptile.
Une Vache était là, l'on l'appelle, elle vient ;
Le cas est proposé ; c'était chose facile :
Fallait-il pour cela, dit-elle, m'appeler ?
La Couleuvre a raison ; pourquoi dissimuler ?
Je nourris celui-ci depuis longues années ;
Il n'a sans mes bienfaits passé nulles journées ;
Tout n'est que pour lui seul ; mon lait et mes enfants
Le font à la maison revenir les mains pleines ;
Même j'ai rétabli sa santé, que les ans
Avaient altérée, et mes peines
Ont pour but son plaisir ainsi que son besoin.
Enfin me voilà vieille ; il me laisse en un coin
Sans herbe ; s'il voulait encor me laisser paître !
Mais je suis attachée ; et si j'eusse eu pour maître
Un serpent, eût-il su jamais pousser si loin
L'homme, tout étonné d'une telle sentence,
Dit au Serpent : Faut-il croire ce qu'elle dit ?
C'est une radoteuse ; elle a perdu l'esprit.
Croyons ce Boeuf. - Croyons, dit la rampante bête.
Ainsi dit, ainsi fait. Le Boeuf vient à pas lents.
Quand il eut ruminé tout le cas en sa tête,
Il dit que du labeur des ans
Pour nous seuls il portait les soins les plus pesants,
Parcourant sans cesser ce long cercle de peines
Qui, revenant sur soi, ramenait dans nos plaines
Ce que Cérès nous donne, et vend aux animaux ;
Que cette suite de travaux
Pour récompense avait, de tous tant que nous sommes,
Force coups, peu de gré ; puis, quand il était vieux,
On croyait l'honorer chaque fois que les hommes
Achetaient de son sang l'indulgence des Dieux.
Ainsi parla le Boeuf. L'Homme dit : Faisons taire
Cet ennuyeux déclamateur ;
Il cherche de grands mots, et vient ici se faire,
Au lieu d'arbitre, accusateur.
Je le récuse aussi. L'arbre étant pris pour juge,
Ce fut bien pis encore. Il servait de refuge
Contre le chaud, la pluie, et la fureur des vents ;
Pour nous seuls il ornait les jardins et les champs.
L'ombrage n'était pas le seul bien qu'il sût faire ;
Il courbait sous les fruits ; cependant pour salaire
Un rustre l'abattait, c'était là son loyer,
Quoique pendant tout l'an libéral il nous donne
Ou des fleurs au Printemps, ou du fruit en Automne ;
L'ombre l'Eté, l'Hiver les plaisirs du foyer.
Que ne l'émondait-on, sans prendre la cognée ?
De son tempérament il eût encor vécu.
L'Homme trouvant mauvais que l'on l'eût convaincu,
Voulut à toute force avoir cause gagnée.
Je suis bien bon, dit-il, d'écouter ces gens-là.
Du sac et du serpent aussitôt il donna
Contre les murs, tant qu'il tua la bête.
On en use ainsi chez les grands.
La raison les offense ; ils se mettent en tête
Que tout est né pour eux, quadrupèdes, et gens,
Et serpents.
Si quelqu'un desserre les dents,
C'est un sot. - J'en conviens. Mais que faut-il donc faire ?
- Parler de loin, ou bien se taire.
Récitée par Luchini c'est un régal dont il ne faut pas se priver!
Merci à Dom fidèle visiteuse de ce blog qui m'a transmis le lien, fable à lire aujourd'hui au 1er
degré.
message de la FLAC (Fédération des luttes anticorrida)
Sylvain Perret, le Délégué de la FLAC/Ile de France, encore une fois, nous étonne ! Nous portons à votre connaissance son
compte rendu.
Nous allons bien évidemment alerter les médias. A diffuser sans modération ! Bravo à lui !
A bientôt dans la lutte !
Thierry Hély
Chargé de communication de la FLAC
06 23 94 84 83
CORRIDA: le pire du Patrimoine atteint son point culminant
Mercredi 17 août 2011, 9h30, sommet du Mont Blanc, 4810 m.
Dans cet univers glacé à l’oxygène raréfié, le message choque :
CORRIDA : HONTE DU PATRIMOINE
Incongru dans cet endroit magnifique ? Certainement ! Sylvain Perret, militant anti-corrida au sein de la FLAC (Fédération des Luttes pour l’Abolition des
Corridas) a monté cette banderole au point culminant de notre pays « pour que soit dénoncé au plus haut point de notre Patrimoine son élément le plus
bas ».
« Mon but est de faire invalider l’inscription de cet immonde spectacle à notre beau Patrimoine. Les Français ne veulent pas être associés à une pratique qu’ils rejettent massivement. »
Sylvain est parti depuis St Gervais avec une amie, Olivia. Au lieu de dormir en refuge, ils ont choisi de bivouaquer, ajoutant aux difficultés de l’ascension le port du matériel (tente, sacs de couchage, tapis de sol, réchaud, nourriture) et l’inconfort des nuits sur le glacier de tête rousse, à 3270m d’altitude.
Partis à 2h30 du matin, ils ont d’abord franchi le tristement célèbre « couloir de la mort » qui mène au refuge du Goûter, à 3800m. Là ils ont chaussé les
crampons et se sont encordés pour s’élancer sur les pentes de neige du Dôme du Goûter, à plus de 4300m. Après une courte pause à la cabane Vallot à 4360m, il leur restait encore plus de 500m de
dénivelé à franchir. Olivia n’a pas souhaité continuer la progression, et c’est en « solo » que Sylvain a terminé l’escalade, franchissant la vertigineuse arête des bosses puis la
longue et aérienne arête terminale qui mène au point culminant de l’Europe : les 4810 m du Mont Blanc.
Plus de 1600m de dénivelé pour porter au plus haut ce message.
« Le contraste entre la magnificence de l’endroit et l’horreur de la corrida doit faire prendre conscience de l’incongruité de cette inscription au patrimoine français. Au nom de la FLAC et des 70% de Français opposés à la tauromachie, je demande solennellement aux Instances du Ministère de la Culture de retirer cette barbarie de la liste de notre Patrimoine immatériel ».
La honte devant l’arête des bosses et la face Nord, depuis le refuge Vallot (4360m)
La honte devant le refuge Vallot (4360m). En fond, le Mont Maudit (4465m)
Rappel : Sylvain PERRET a convaincu 2 députés de rejoindre le groupe des anticorrida : Hervé GAYMARD et Daniel VAILLANT et obtenu leur signature en faveur de l'abolition
C'est prévu chez nos amis piémontais le samedi 17 septembre, veille de l'ouverture de la chasse.
Départ du cortège à 15h30 Porta Susa (Piazza XVIII Dicembre). Fin du cortège piazza Vittorio Veneto
Pourquoi à Turin ? Parce que c'est au Piémont qu'aura lieu, en 2012, et pour la première fois, un référendum régional contre la chasse. Cela 25 ans après la collecte des signatures nécessaires pour obtenir le référendum, et après 25 ans d'obstruction de la part de la Région, enfin arrêtée par un prononcé de la Cour d'Appel.
En 1987, 60 000 signatures avaient été collectées en soutien à la proposition d'un
référendum qui demandait :
a/ l'interdiction de la chasse pour 25 espèces sauvages (17 oiseaux et 8 mammifères) ;
b/ l'abolition des dérogations de gibecière pour les établissement privés de chasse ;
c/ l'abolition des dérogations à l'interdiction de chasse sur les terrains enneigés ;
d/ l'interdiction de la chasse le dimanche.
En cas de succès de ce référendum, la chasse au Piémont serait réduite de façon drastique,
C'est le moment de rappeler que chez nous en France, particulièrement rétrograde en matière de Protection Animale, les chasseurs ont obtenu en 2010, la création d'une infraction, par un décret du ministère de l'Ecologie : « l'obstruction à un acte de chasse » (visant essentiellement à protéger l'organisation de chasses à courre, rejetées pourtant par une très grande partie de la population et beaucoup de chasseurs ordinaires.)
Contacts : les adhésions de groupes et associations à la manifestation doivent être envoyées à
info@abolizionecaccia.it
Les actualités en temps réel sur facebook :
http://www.facebook.com/event.php?eid=222392361126280
Pour s'inscrire à la lettre d'info pour recevoir des infos sur la manifestation et sur les activités de promotion du référendum auxquelles tout le monde
peut participer (très important !) :
straccialacaccia@gmail.com
LE PETIT CHAT
J'ai un petit chat
Petit comme ça,
Je l'appelle Orange.
Je ne sais pourquoi
jamais il ne mange
Ni souris ni rat
C'est un chat étrange
Aimant le
nougat
et le chocolat.
Mais c'est pour cela,
dit tante Solange
Qu'il ne grandit pas
Maurice CARÊME
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2012 : les élections approchent
Quelle position pour chacun des candidats?
Prendre parti pour la cause animale, c'est non seulement exprimer sa compassion pour des êtres qui souffrent,
mais c'est aussi vouloir faire progresser l'éthique, en décidant de combattre l'omniprésente violence et la cruauté des Hommes.
bm
Ecouter France Inter :
Quand Frédéric MITTERRAND "s'excuse" d'avoir inscrit la corrida au Patrimoine culturel de la France
Ecouter radio
protection animale :
manifestation unitaire à Nîmes le samedi 24 mars 2012

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