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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Combats de coqs

1 Mars 2015, 06:39am

Publié par amisdesbetes

Peut-être ne le saviez-vous pas : les combats de coqs existent toujours en France

Ce dimanche après-midi est prévu un combat de coqs, à Gondecourt. La fondation Brigitte-Bardot avait envoyé, jeudi, une lettre au préfet de région pour lui demander d’interdire la manifestation. Sans réponse de la préfecture pour l’instant, son porte-parole annonce sa venue. Et portera plainte si le combat a bien lieu.

Pour l’instant, le combat de coqs de ce dimanche à Gondecourt reste autorisé. Photo Archives Pascal Bonnière
Photo Archives Pascal Bonnière

Dans son premier communiqué, la fondation avait affirmé : « L a mairie de Gondecourt, contactée par nos soins, confirme que cette localité ne peut se prévaloir d’une tradition ininterrompue, les combats étant organisés depuis peu dans un nouveau gallodrome ».

Le maire de Gondecourt n’est pas du même avis : « Je suis Gondecourtois de longue date et pour moi, ces combats de coqs ont toujours existé », affirme aujourd’hui Régis Bué à La Voix du Nord. « Certains disent que la tradition aurait été interrompue. À ma connaissance, c’est faux. La fondation Bardot connaîtrait-elle Gondecourt mieux que moi ? » raille l’élu.

Une tradition ininterrompue ?

Christophe Marie, porte-parole de la fondation Bardot, n’en démord pas. Il rappelle tout d’abord les textes : pour que les combats soient autorisés, il faut qu’ils le soient « dans une localité à tradition ininterrompue » ; et la création de nouveaux gallodromes est interdite depuis 1964. « Or, les combats ont, semble-t-il, repris en 2013, après une interruption ! ». Le lieu qui doit accueillir la manifestation, dimanche à 16 h 30, vient par ailleurs de changer, par la force des choses : l’ancienne salle de musique, qui faisait office de gallodrome, est fermée, depuis l’effondrement de sa toiture, le 12 décembre dernier. Dimanche, l’événement est prévu sous le préau d’une école maternelle.

 

Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où les combats de coqs sont encore autorisés.

 

Communiqué : dimanche 1 mars à 16h30 des combats de coqs auront bien lieu à Gondecourt,  la FBB et Cause Animale Nord dénoncent une organisation illégale et une pratique barbare.
La manifestation n' a pas pu être déclarée vu le temps imparti. les associations  appellent à un rassemblement citoyens le 1 mars à 15h30.
can 06 88 19 86 96

 

Elle les jugent illégaux et ont adressé une lettre au préfet du Nord pour qu’il les fasse interdire.

Selon la loi de 1964, les combats ne sont autorisés en France que dans seules les localités où une tradition ininterrompue peut être établie et la création de nouveaux gallodromes est interdite. Or, dans une lettre de la fondation Brigitte Bardot, dont l’AFP a obtenu une copie,  «la mairie de Gondecourt, contactée par nos soins, confirme que cette localité ne peut se prévaloir d’une tradition ininterrompue, les combats étant organisés depuis peu dans un nouveau gallodrome».

Un courrier qui hérisse Régis Bué, le maire de Gondecourt, une commune de quelque 4 000 habitants. «Je suis Gondecourtois de longue date et pour moi, ces combats de coqs ont toujours existé», affirme-t-il à «La Voix du Nord». « Certains disent que la tradition aurait été interrompue. À ma connaissance, c’est faux. La fondation Bardot connaîtrait-elle Gondecourt mieux que moi ?» raille l’élu.

Un nouveau gallodrome, selon la fondation Bardot

Mais selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Bardot, «les combats ont, semble-t-il, repris en 2013, après une interruption !» De plus selon lui le lui n’est plus le même. «L’ancienne salle de musique, qui faisait office de gallodrome, est fermée, depuis l’effondrement de sa toiture, le 12 décembre dernier. Dimanche, l’événement est prévu sous le préau d’une école maternelle», argumente-t-il dans le quotidien nordiste.

Si les combats sont maintenus, Christophe Marie menace de porter plainte «pour acte de cruauté envers les animaux». «Alors que la législation sur la statut de l’animal a changé en 2014 (il est passé, dans le code civil, de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité »), le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot explique à «La Voix du Nord» que « c’est le moment de regarder ces pratiques arriérées. Ce n’est pas parce qu’elles existent depuis longtemps qu’elles sont justifiées».

La seconde association, Cause Animale Nord, a indiqué dans sa propre lettre au préfet qu’elle «déposera plainte contre toutes les instances responsables dans le cas où celles-ci ne prendraient pas les dispositions nécessaires pour faire interdire cette tuerie». Elle appelle à un rassemblement dimanche à 15h30 à Gondecourt.

Le Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où ces combats sont encore autorisés. La Fédération des «coqueleurs» du nord de la France revendiquait début 2013 quelque 2.000 licenciés.

Le Parisiens

 

- See more at: http://www.cause-animale-nord.fr/?p=17024#sthash.ACRaWZvG.dpuf

e Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où les combats de coqs sont encore autorisés. Mais l’organisation dimanche de combats entre ces volatiles dans la ville de Gondecourt (Nord) a provoqué la colère de deux associations de défense des animaux.

 

Elle les jugent illégaux et ont adressé une lettre au préfet du Nord pour qu’il les fasse interdire.

Selon la loi de 1964, les combats ne sont autorisés en France que dans seules les localités où une tradition ininterrompue peut être établie et la création de nouveaux gallodromes est interdite. Or, dans une lettre de la fondation Brigitte Bardot, dont l’AFP a obtenu une copie,  «la mairie de Gondecourt, contactée par nos soins, confirme que cette localité ne peut se prévaloir d’une tradition ininterrompue, les combats étant organisés depuis peu dans un nouveau gallodrome».

Un courrier qui hérisse Régis Bué, le maire de Gondecourt, une commune de quelque 4 000 habitants. «Je suis Gondecourtois de longue date et pour moi, ces combats de coqs ont toujours existé», affirme-t-il à «La Voix du Nord». « Certains disent que la tradition aurait été interrompue. À ma connaissance, c’est faux. La fondation Bardot connaîtrait-elle Gondecourt mieux que moi ?» raille l’élu.

Un nouveau gallodrome, selon la fondation Bardot

Mais selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Bardot, «les combats ont, semble-t-il, repris en 2013, après une interruption !» De plus selon lui le lui n’est plus le même. «L’ancienne salle de musique, qui faisait office de gallodrome, est fermée, depuis l’effondrement de sa toiture, le 12 décembre dernier. Dimanche, l’événement est prévu sous le préau d’une école maternelle», argumente-t-il dans le quotidien nordiste.

Si les combats sont maintenus, Christophe Marie menace de porter plainte «pour acte de cruauté envers les animaux». «Alors que la législation sur la statut de l’animal a changé en 2014 (il est passé, dans le code civil, de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité »), le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot explique à «La Voix du Nord» que « c’est le moment de regarder ces pratiques arriérées. Ce n’est pas parce qu’elles existent depuis longtemps qu’elles sont justifiées».

La seconde association, Cause Animale Nord, a indiqué dans sa propre lettre au préfet qu’elle «déposera plainte contre toutes les instances responsables dans le cas où celles-ci ne prendraient pas les dispositions nécessaires pour faire interdire cette tuerie». Elle appelle à un rassemblement dimanche à 15h30 à Gondecourt.

Le Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où ces combats sont encore autorisés. La Fédération des «coqueleurs» du nord de la France revendiquait début 2013 quelque 2.000 licenciés.

Le Parisiens

 

- See more at: http://www.cause-animale-nord.fr/?p=17024#sthash.ACRaWZvG.dpuf

e Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où les combats de coqs sont encore autorisés. Mais l’organisation dimanche de combats entre ces volatiles dans la ville de Gondecourt (Nord) a provoqué la colère de deux associations de défense des animaux.

 

Elle les jugent illégaux et ont adressé une lettre au préfet du Nord pour qu’il les fasse interdire.

Selon la loi de 1964, les combats ne sont autorisés en France que dans seules les localités où une tradition ininterrompue peut être établie et la création de nouveaux gallodromes est interdite. Or, dans une lettre de la fondation Brigitte Bardot, dont l’AFP a obtenu une copie,  «la mairie de Gondecourt, contactée par nos soins, confirme que cette localité ne peut se prévaloir d’une tradition ininterrompue, les combats étant organisés depuis peu dans un nouveau gallodrome».

Un courrier qui hérisse Régis Bué, le maire de Gondecourt, une commune de quelque 4 000 habitants. «Je suis Gondecourtois de longue date et pour moi, ces combats de coqs ont toujours existé», affirme-t-il à «La Voix du Nord». « Certains disent que la tradition aurait été interrompue. À ma connaissance, c’est faux. La fondation Bardot connaîtrait-elle Gondecourt mieux que moi ?» raille l’élu.

Un nouveau gallodrome, selon la fondation Bardot

Mais selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Bardot, «les combats ont, semble-t-il, repris en 2013, après une interruption !» De plus selon lui le lui n’est plus le même. «L’ancienne salle de musique, qui faisait office de gallodrome, est fermée, depuis l’effondrement de sa toiture, le 12 décembre dernier. Dimanche, l’événement est prévu sous le préau d’une école maternelle», argumente-t-il dans le quotidien nordiste.

Si les combats sont maintenus, Christophe Marie menace de porter plainte «pour acte de cruauté envers les animaux». «Alors que la législation sur la statut de l’animal a changé en 2014 (il est passé, dans le code civil, de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité »), le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot explique à «La Voix du Nord» que « c’est le moment de regarder ces pratiques arriérées. Ce n’est pas parce qu’elles existent depuis longtemps qu’elles sont justifiées».

La seconde association, Cause Animale Nord, a indiqué dans sa propre lettre au préfet qu’elle «déposera plainte contre toutes les instances responsables dans le cas où celles-ci ne prendraient pas les dispositions nécessaires pour faire interdire cette tuerie». Elle appelle à un rassemblement dimanche à 15h30 à Gondecourt.

Le Nord-Pas-de-Calais est la seule région de France métropolitaine où ces combats sont encore autorisés. La Fédération des «coqueleurs» du nord de la France revendiquait début 2013 quelque 2.000 licenciés.

Le Parisiens