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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Tentatives d'exterminations d'animaux et conséquences sur l'homme

24 Août 2014, 18:38pm

Publié par amisdesbetes

Tentatives d’exterminations d’animaux et leurs conséquences sur l’homme

La tribune qui suit est parue récemment sur Planète Animaux, site d’informations créé par Orianne Vatin et consacré aux animaux. Le texte de l’article s’appuie en grande partie sur une note de blog mise en ligne en mars 2013.

header planete animaux

L’écologie n’est pas uniquement un mot un peu vague utilisé à toutes les sauces. Il s’agit d’une science qui décrit les relations entre les êtres vivants dans leur milieu. Une niche écologique est un lieu plus ou moins vaste et plus ou moins délimité où interagissent un certain nombre d’espèces animales et végétales.

Une telle interdépendance – en particulier avec les humains – peut mener à toutes sortes d’événements imprévisibles, comme par exemple la collision qui s’est produite entre un TER et un TGV le 17 juillet dernier près de Pau. Le défaut de signalisation à l’origine de l’accident a été causé par une colonie de rats qui ont endommagé les gaines d’isolation des câbles concernés. En plus des dommages directs causés par la collision, la SNCF a lancé la modification urgente de milliers de guérites pour que cela ne se produise plus. Il aurait suffi qu’un seul chat passe par là un peu avant pour que rien de tout cela n’arrive.

Précisons avant d’aller plus loin que la notion d’animal « nuisible » n’a aucun fondement objectif, il ne s’agit que d’un point de vue anthropocentrique, donc arbitraire et biaisé. Aucune espèce n’est « bonne » ou « mauvaise ». La seule chose qui compte, c’est l’équilibre relatif d’un milieu. Là encore, il n’existe pas de « bon » ou de « mauvais » équilibre. De multiples équilibres compatibles avec la vie sont possibles, ce qui ne veut pas dire qu’ils le soient avec l’être humain (l’exemple le plus évident étant le monde sous-marin).

Les moindres variations au sein d’une niche peuvent entraîner des désordres majeurs, voire des catastrophes qui en bouleversent totalement l’existence. La plus grande des niches écologiques est notre planète dans son entièreté. De celle-là, impossible de s’évader si quoi que ce soit se met à tourner mal. Le problème particulier qu’elle connait depuis quelques siècles est qu’elle n’est plus régie uniquement par des évolutions naturelles mais par les perturbations croissantes que provoque, parfois sciemment, la forme de vie la plus dévastatrice qui soit depuis que la vie est apparue sur Terre : l’être humain.

C’est ainsi que l’Homme compromet sa propre survie et celle d’une large majorité des autres espèces en déréglant le climat global par son activité à courte vue, ou qu’il en menace directement une grande partie d’extinction en les exploitant de façon démesurée. Et, de fait, il est déjà arrivé dans des temps pas si anciens que, par pure stupidité, l’homme ait été à deux doigts de l’extinction en voulant imposer sa vision du monde au détriment de ses voisins non humains les plus proches. Ce qui ne l’a pas empêché de vouloir récemment reproduire la même bêtise.

Début 2013, un certain Gareth Morgan, ambassadeur auprès de l’Unicef pour l’environnement en Nouvelle-Zélande, donc peu suspect d’ignorer ce qu’est un écosystème, obtint l’attention des médias un peu partout autour du monde en déclarant que, pour protéger les oiseaux qui vivent dans son pays, une solution serait de procéder à l’extermination de tous les chats [...]

… La suite sur Planète Animaux en cliquant ici.

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