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Le blog de l'association Amis des Bêtes

Vénerie :quand certains préfèrent une injustice à un désordre

16 Avril 2014, 05:48am

Publié par amisdesbetes

Vénerie :quand certains préfèrent une injustice à un désordre

par Gérard Charollois - Président de la Convention Vie et Nature

Le 29 avril prochain, le tribunal correctionnel de VERSAILLES doit rendre un jugement concernant trois opposants à la chasse poursuivis pour avoir, en forêt de RAMBOUILLET, perturbé une chasse à courre le 20 octobre 2007, soit antérieurement à l’adoption par le gouvernement FILLON du décret scélérat du 4 juin 2010 faisant de « l’entrave à la chasse » une contravention de cinquième classe, incrimination aussi dérisoire que scandaleuse, bien peu susceptible de dissuader les Résistants à la mort loisir.
En 2007, aucune disposition pénale spécifique ne protégeait le loisir de mort.
Les veneurs, empêchés de tuer ce jour-là, avaient bien évidemment déposé plainte à l’encontre de nos amis militants de DROITS DES ANIMAUX et le procureur de la république de VERSAILLES avait classé sans suite cette récrimination purement idéologique.
Le lobby s’acharna et se constitua partie civile devant une juge d’instruction « VERSAILLAISE » qui mit en examen trois militants, en leur conseillant de lire un ouvrage de propagande de la chasse à courre !

Quelles qualifications pénales furent retenues ?
D’une part, violence sans ITT mais en réunion et, d’autre part, entrave à la liberté d’association.
Il résulte de l’ordonnance de renvoi, des pièces du dossier, des procès verbaux de gendarmerie qu’aucune violence physique ne fut exercée par nos amis, au nombre d’une cinquantaine, à l’encontre des veneurs et suiveurs, au nombre de 250.
Or, la gendarmerie assista, sans avoir à intervenir, à l’ensemble de l’opération de « sabotage de la chasse » qui, en outre, fut intégralement filmée par des militants dont le but était de dénoncer la barbarie de ce loisir, de porter à la connaissance du public les faits et non d’agresser physiquement qui que ce soit.
Mais, soutient l’accusation, les chasseurs ont pu être impressionnés, choqués, troublés par la seule présence, devant eux, de militants, tout de noir vêtus et les qualifiant de ce qu’ils sont.

L’objectif est à l’évidence d’instrumentaliser la justice pour régler des comptes purement idéologiques .

Il est burlesque de voir incriminer des opposants à la chasse pour « atteinte à la liberté d’association » quand on sait que la COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME Dût, le 29 avril 1999 condamner la France pour la violation de cette liberté des protecteurs du vivant de soustraire leurs terrains à l’emprise des associations communales de chasse agréées !
Plaisant de ce souvenir qu’adoptant le rappport MUNINGH, le 13 octobre 1988, le parlement européen qualifia la loi des chasseurs de « texte féodal », invitant la France à lui substituer une « loi démocratique

Lire l'article entier sur le site CVN

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